28 06 07
Rédemption pas très orthodoxe pour Beigbeder
Le héros de 99 francs ayant raté sa réinsertion à sa sortie de prison est parti, grâce au piston de papa, pour la Russie à la recherche DU top model qui pourrait incarner l'image de la maison L'IDEAL ("car vous êtes unique!"). Ce séjour, vous le devinez, va déraper sur tout autre chose : l'Amour (enfin) à quarante ans. Octave va se repentir de ses (mauvaises) (in)actions. La retraite en Russie.
Prenant le contrepied de la majorité des critiques, je ne prétendrai qu'une chose : j'ai lu le dernier Beigbeder. En entier.
Je ne me vante pas. Comme tous ceux qui l'achèteront (et ils seront très nombreux), j'ai lu le dernier roman Beigbeder intégralement. Très bon. Atypique. Drôle, humoristique (à la Romain Gary c'est-à-dire grave), désespéré mais pas désespérant, bien écrit, dérangé, dérangeant (vous l'attendiez mais ce n'est pas une figure de style) et finalement touchant. Octave fait pitié. Octave est très-trop (bistro!) Beigbeder qu'il soit authentique ou fiction. J'adore. J'ai dévoré. Le proclame haut et fort.
Brice Depasse

Photos : Edouard Smekens / Writer Pictures

Quand Brice fait découvrir à Frédéric qu'il n'y a pas que de la Vodka au bar de l'hôtel Méridien.
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