14 11 09
Prisonniers dans Bagdad café
Un premier roman, une nouvelle voix singulière dans l'écriture française. Ne vous fiez pas à son physique : un garçon manqué se cache dans l'esprit d'Estelle Nollet. Dès les premières pages d'On ne boit pas les rats-kangourous, vous verrez que l'auteure écrit comme un homme. On se situe quelques part entre Paul Auster pour l'imaginaire et McCarthy pour la violence des sentiments et des états-d'âme.
ESTELLE NOLLET - Brice Depasse
On ne boit pas les rats-kangourous, Estelle Nollet, Albin Michel, août 2009, 336p., 19€50
Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (0) |
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