28 02 10

"C'était le bon temps"

Les produits de notre enfance en 60 recettesCeux qui ont connu jadis l’arrivée sur nos tables du Banania, du Coca-Cola, de la grenadine, du Nutella, du Toblerone, de la Vache qui rit, du Boursin, du camembert Lanquetot, du carré frais Gervais, du Saint-Moret, du ketchup Heinz, du bouillon Kub, de la gelée Maggi, de la Maïzena, de la purée Mousline, des coquillettes Lustucru, du thon Petit Navire, de la crème de marrons Clément Faugier, du condiment Savora, du Tabasco, des petits beurres Lu, du Carambar, des fraises Tagada et du lait concentré Nestlé auront plus d’une pensée émue à la lecture de Les produits de notre enfance en 60 recettes, une compilation de réminiscences souriantes et gustatives des regrettées « Golden Fifties & Sixties »…
Chaque produit y est présenté sur une double page reproduisant aussi les affiches publicitaires d’antan, elle-même suivie de recettes qui, si elles n’excellent pas toujours par leurs qualités gastronomiques, brillent au firmament du souvenir d’un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître !
Bernard DELCORD

Les produits de notre enfance en 60 recettes, Paris, France Loisirs, (© Éditions Marie-Claire), août 2008, 184 pp. en quadrichromie au format 19, x 26 cm sous couverture cartonnée en couleur, 20 €

27 02 10

24 heures chrono : l'expérience inédite

FDLLa Foire du livre de Bruxelles se penche cette année sur le livre numérique. A cette occasion, elle invite l'écrivain d'origine liégeoise, Nicolas Ancion (L'homme qui valait 35 milliards), à se prêter à une expérience pour le moins originale:
Armé d'un stylo numérique et enfermé dans le L@b, il écrira un polar en direct et devant le public. A suivre sur place, sur Twitter ou Facebook. Début de la performance le mercredi 3 mars à 20h30. Corrections en direct le samedi 6 mars à 14h.


Apolline Elter : Le thème du polar sera-t-il imposé?
Nicolas Ancion : Il m'a été imposé, je ne sais plus par qui ni comment, mais il colle bien à la situation, qui est un hommage au défi que Simenon n'a pas réalisé, finalement, celui d'écrire un roman en trois jours devant le public, enfermé dans une cage de verre.
Par ailleurs, je pense depuis de nombreuses années – dans la lignée de pas mal d'auteurs français de la Série Noire – que le terme polar ne renvoie pas à « policier » mais à « Polaroïd ». Le polar est un instantané d'une société qui va mal. Roman noir, roman réaliste, policier peut-être mais pas forcément. En tout cas, la contrainte ne me dérange pas, de manière générale, elle me stimule plutôt.

A.E.: Quel temps vous sera-t-il imparti?
Nicolas .Ancion : Je me suis donné 24h. Parce que je me vois mal tenir plus longtemps sans dormir. Je n'ai plus fait de nuit blanche depuis longtemps, ça va être une première en termes de résistance à la fatigue et de rebondissement de l'inspiration.
A.E.: Pourrons-nous vous apporter des oranges, si vous êtes enfermés dans le l@b? (ou des madeleines?)
Nicolas Ancion : Mieux vaut m'apporter des cafés serrés avec du lait et sans sucre, ce sera plus utile. Et des bananes pour les sucres lents.
A.E.: En quoi consistera la séance de corrections du samedi?
Nicolas Ancion : A relire ce que j'aurai écrit d'un jet, pour le toiletter et le rendre présentable. J'y consacrerai quelques heures après avoir pensé à autre chose qu'à ce roman pendant 36 heures.

Apolline Elter

nicolas_ancionNicolas Ancion

Photo : Nicolas Houcmont (Goldo).

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26 02 10

Harlan as-tu du coeur ? Oui.

cobenAh ! Quel farceur ce Harlan Coben ! Mais si... Tenez à longueur d'interview, il nous assure que ses romans sont toujours des histoires simples, d'hommes ordinaires, qui, sous l'influence de leur passé, doivent se coltiner d'étranges et dangereux bouleversements. Les tueurs en série indestructibles, ou encore les grands complots internationaux, c'est pas son truc ! Du tout. C'est d'ailleurs pour cela que Sans Laisser d'Adresse est une histoire... de grand complot international ! Bon...
Toute taquinerie mise à part, Harlan est donc de retour en terrefrancophone (il sera à Paris dans quelques jours...) avec sa livraisonannuelle de suspense, de retournement de situation à vous arracher lesyeux de la tête et de personnages terriblement attachants.
Bien décidé à bousculer quelque peu la formule qui a fait son succès,Harlan Coben prend la précaution de se lancer dans l'aventure en bonnecompagnie. Plutôt que de nous forger une nouvelle galerie depersonnages, il fait appel à Myron Bolitar, afin d'asseoir son histoiredans un univers au minimum familier.
Après sept ans de silence, Terese Collins, une ex-petite amie du"détective privé agent sportif amateur de lait chocolaté", donne enfinde ses nouvelles. Elle appelle Myron au secours, emmêlée qu'elle estdans une affaire pas très claire sur les bords de la Seine. A peine letemps pour Bolitar de traverser l'Atlantique que les cadavres commencentà fleurir sur les trottoirs de Paris... et que la police française severrait bien en train de jeter le fier Amerloque au fond d'une geôle. Lasituation ne s'améliore pas lorsque Myron se retrouve entre les mains desombres individus versés dans l'art de la torture...
Pied au plancher. Cela semble avoir été le mot d'ordre pour Coben lorsde l'écriture de ce roman. Après un Sans un mot un rien pédestre,qui ressemblait davantage à un « best of » qu'à un vrai « nouveau »roman, Sans Laisser d'Adresse prouve de façon magistrale que Coben aencore quelques cartouches dans son long-rifle ! Plongeant tête lapremière dans un univers mille fois visité par les auteurs de thrillers,Harlan le double-mètre parvient à se jouer des codes, à éclairer dessituations mille fois vues de façon originale... Et surtout injecte unebonne dose de coeur dans un cadre de référence où l'efficacité se mesuredavantage à l'aune de l'épaisseur des muscles du héros qu'à la subtilitéde sa psychologie. De l'action Sans Laisser d'Adresse n'en manquepas non plus... On peut pour cela faire confiance au personnage de Win,double amoral de Bolitar et jouissif élagueur de criminels en toutgenre. Mais au final, c'est l'humanisme du propos que le lecteurretiendra en refermant, aux petites heures, cette palpitante livraisonannuelle.
Dr Corthouts

Sans laisser d'adresse, Harlan Coben, Belfond, mars 2010, 399p., 17€50.

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25 02 10

Un catalogue de vacances

Jacques Tati & friendsPublié par les Éditions du Rouergue à Rodez, Jacques Tati & friends est le magnifique catalogue de l’exposition éponyme qui se tient à Bruxelles jusqu’au 31 mars 2010 à la Seed Factory, (19, avenue des Volontaires à 1160 Auderghem). Organisée sous l’égide de La Maison de l’Image par David Merveille (qui est l’un des dessinateurs vedettes des Éditions du Rouergue, ceci explique cela…), par Johnny Bekaert et par Michel Michiels, elle rassemble cent créations originales, produites chacune par un artiste différent, autour de l’œuvre du cinéaste d'origine franco-russo-néerlando-italienne Jacques Tati (1907-1982), à qui l’on doit l’inoubliable personnage de Monsieur Hulot et des longs-métrages formidables d’esthétisme et de drôlerie, comme Jour de fête, Mon oncle, Trafic ou Playtime. Parmi ces créateurs, épinglons l’excellent Pierre Étaix (gendre de Tati), l’ineffable Johan De Moor, l’amusant Mario Ramos, l’astucieuse Pascale Évrard, l’inspiré François Avril, l’original Jack Durieux, le spirituel Jean-Claude Salemi, le si belge Jurgen Walschot, sans oublier les commissaires de l’exposition (David Merveille a, par exemple, imaginé l’affiche d’un film qui n’a jamais été tourné, Colpo di sole, tandis que Johnny Bekaert fait de Tati une sorte de surfer urbain) ni tous les autres, excellents dans leurs genres respectifs. Cerise sur le gâteau : ce catalogue est offert gracieusement aux visiteurs de l’exposition ! Précipitez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde…
Bernard DELCORD

Pour tout renseignement : Seed factory / Tati & Friends

Jacques Tati & friends (Merveille)Jacques Tati & friends (Johan de Moor)

Exposition Tati & Friends, à Bruxelles jusqu’au 31 mars 2010 à la Seed Factory, (19, avenue des Volontaires à 1160 Auderghem).

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23 02 10

Il n’est pas trop tard, il est grand temps !

jacquardC’est un cri d’alarme qui s’ajoute aux autres. Il n’est pas désespéré. Mais, comme de plus en plus de personnes intelligentes, Albert Jacquard pense que nous devons changer de toute urgence. Cependant, j’aime assez chez ce généticien, ce sage, la vue plutôt optimiste de l’avenir : « Cette humanité que nous avons à construire, nous pouvons l’imaginer à la fois consciente des contraintes que la nature lui impose et capable d’une dynamique joyeuse. » Bien sûr l’auteur dresse un bilan pas drôle, un état des lieux inquiétant de notre planète avec la « machine » au service des financiers qui s’en rendent propriétaires, alors qu’elle devrait être au service de ceux qu’elle aide. Pour inverser la tendance, c’est à l’école, dans l’éducation des plus jeunes, que Jacquard porte le fer : « L’école n’est pas chargée de fournir des humains prêts à l’emploi dont la société a besoin. Son rôle est de fournir dans l’immédiat, à ceux qui pensent en avoir la vocation, les moyens d’acquérir les compétences qu’il désire. » Le hasard des lectures m’emmenait il y a quelques jours dans une ancienne interview de Juddi Krishnamurti qui disait dans « Le sens du bonheur » : « Vous aider à vous révéler : telle est la fonction de l’éducation, et si l’école ne contribue pas à vous révéler, ce n’est pas du tout une école. » C’est révolutionnaire ? Sans doute ! Que chacun suive sa vocation, ce pour quoi il se sent appelé, et le monde tournera mieux. Albert Jacquard, clair et incisif dans son propos, a raison enfin de mettre en avant cette formule d’une jeune lycéenne : « Mieux vaut une réussite solidaire qu’un exploit solitaire ». La coopération plutôt que la compétition ! C’est à quoi tient le sort de l’humanité…
Jacques MERCIER

Le compte à rebours a-t-il commencé ? par Albert Jacquard. Stock. 2009. 142 pp. 15 euros.

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23 02 10

Cassandre de Paris

werberPauvre Cassandre. La plus belle des filles de Priam ne s’est jamais mariée. Fille du roi de Troie, elle en prédit la chute et personne ne l’écoute. Plus elle donne des précisions, notamment sur le cheval, moins on l’écoute, plus on la croit folle.
Dans un Paris futuriste, mégacité polluée et surpeuplée, Cassandre voit l’avenir du monde qui court à sa perte. Et vous l’avez deviné, personne ne l’écoute.
Bernard Werber emmène sa deuxième génération de lecteurs, en compagnie de Cassandre, dans le milieu des laissés pour compte d ‘un avenir proche, au milieu des cités-détritus, au pied du mur de la pollution que nous bâtissons, que nous continuons à élever chaque jour. Cette Cassandre sera-t-elle écoutée ? Y a-t-il un espoir ? Que propose dans son nouveau roman notre Bernard Werber, toujours plus inquiet face à la sur-pollution, la super-population, l’individualisme, l’ultra-noFuture et le terrorisme organisé ?


Le miroir de Cassandre, Bernard Werber, Albin Michel, octobre 2009, 631p., 22€90.


Interview Bernard Werber - Brice Depasse
envoyé par BriceDepasse. - Futurs lauréats du Sundance.

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22 02 10

Un visionnaire

De la gastronomie françaiseDans De la gastronomie française (1969) reparu récemment à Paris aux Éditions de La Table Ronde, Raymond Dumay (1916-1999) sonnait le tocsin : la gastronomie française est –et demeure aujourd’hui plus que jamais– en danger ! C’est que les pauvres se servent dans les monstrueuses « grandes surfaces », à défaut de trouver encore en service la boucherie et le marchand de primeurs du village ou du quartier, tandis que les riches se nourrissent selon les règles d'un snobisme abscons. L’auteur, né dans la Bresse mâconnaise, fut tour à tour berger dans la plaine de Saône, instituteur, professeur, journaliste et rédacteur en chef de la Gazette des lettres. Premier écrivain à avoir écrit et fait éditer en 1967 un guide du vin, il avait obtenu en 1957 le Prix du roman populaire pour Vanina mon amour, et il est l’auteur d’une bonne trentaine d’ouvrages (des romans, des journaux de guerre, des vagabondages sur les routes des vignobles de Bourgogne, d’Aquitaine, du Languedoc, de Provence, des essais sur le vin, sur la cuisson des aliments, sur Joubert, sur d’Artagnan et sur le prince de Ligne, des guides des alcools, des vins de pays, du jardinage, du roquefort, de la gastronomie espagnole…) et il affirme ici avec une force intacte qu’il est grand temps de s'inquiéter des retrouvailles avec les grandes recettes et l'esprit des provinces. Et de l’écouter enfin !
Bernard DELCORD

De la gastronomie française par Raymond Dumay, préface de Jean-Claude Pirotte, Paris, Éditions de La Table Ronde, collection « La petite vermillon », septembre 2009, 217 pp. en noir et blanc au format 11 x 17,4 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 8,50 €

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22 02 10

Un petit guide vraiment géant !

Le Mexique de A à ZL’éditeur André Versaille à Bruxelles a lancé une nouvelle collection de guides de voyage intitulée « Les Abécédaires du Voyageur », inaugurée par un remarquable Le Mexique de A à Z dont l’auteur n’est autre que Patrice Gouy, le correspondant de Radio France Internationale dans ce pays qu’il parcourt depuis 30 ans. Dans cet ouvrage, point de photos ni de cartes ni de dessins ni de « bons plans », mais une présentation de la patrie de Zapata et de Frida Kahlo à travers plus d’une centaine d’entrées qui la décrivent sous les angles les plus divers : ses communautés humaines (Barcelonnettes, Centraméricains, Indiens…), son économie et ses relations extérieures (Cacao, Maquiladoras, Carlos Slim), son histoire (Hernán Cortés, Bartolomé de Las Casas, Francisco Madero, Sous-commandant Marcos, Pancho Villa), son identité et sa culture (Aztèques, Métissage, Tauromachie, Telenovelas…), ses lieux (Acapulco, Guadalajara, Mexico, Popocatépetl, Teotihuacan, Tijuana…), ses personnalités culturelles (Leonora Carrington, Carlos Fuentes, Octavio Paz, Elena Poniatowska…), sa vie politique et sociale (Bureaucratie, Lydia Cacho, Felipe Calderón, Cartels de la drogue, Peine de mort…) ou quotidienne (Bandamax, Chicle, Corona, Cuisine, Mont-de-Piété, Ouragans…). L’ouvrage se complète d’une intéressante chronologie et renvoie à un site Internet (www.abc-voyageur.com) proposant des compléments à chacune des entrées : photos, vidéos et illustrations sonores, mais aussi un bon millier de liens informatiques permettant l’accès direct à d’innombrables informations complémentaires dans les domaines les plus divers. Gageons que cette nouvelle collection de petits guides au concept ouvrant sur l’infini est, par sa nature même, promise à un avenir grandiose !
Bernard DELCORD

Le Mexique de A à Z par Patrice Gouy, Bruxelles, André Versaille éditeur, collection « Les abécédaires du voyageur », en partenariat avec RFI, janvier 2010, 238 pp. en bichromie au format sous couverture brochée en couleur, 14,90 €

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20 02 10

Meurtres en coulisses

BRANDRETHTroisième volet des aventures du Holmesque Oscar Wilde né de l'imaginaire du célèbre animateur de la BBC Gyles Brandreth, ce "Cadavre souriant" nous replonge dans la jeunesse du grand dramaturge et romancier de l'Angleterre victorienne.
Après avoir fait revivre aux côtés d'Oscar Wilde des personnages historiques de la littérature comme Conan Doyle et Bram Stocker, Brandreth remet en scène Sarah Bernhardt et Edmond La Grange. En effet, installé à Paris pour se rapprocher de ces deux stars du théâtre, Wilde oeuvre avec La Grange sur un Hamlet en français promis à un triomphe. Mais une malédiction style Dix petits nègres va frapper la troupe de comédiens et contraindre notre génie bon vivant à mener l'enquête dans le Paris d'Emile Zola et d'Offenbach.
Une fois de plus l'alchimie Histoire + Beau siècle + Vie mondaine + Suspense et Belles saillies fait merveille. Un divertissement parfaitement raffiné. Bonheur.
Brice DEPASSE

Oscar Wilde et le cadavre souriant, Gyles Brandreth, 10:18, février 2010, 414p., 13€50.
Oscar Wilde et le jeu de la mort, Gyles Brandreth, 10:18, poche, février 2010, 460p., 7€40.

Images : Alain Trellu

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20 02 10

Connaissez-vous Sherman Alexie ?

FLIGHTIl fait partie de la nouvelle génération d'écrivains indiens d'Amérique du Nord. Cet auteur prolifique et plusieurs fois primé nous livre Flight, qui parait en format poche. Le narrateur, un ado orphelin, mi-indien mi-irlandais, se fait appeler Spot, en référence à son acné qui le fait "mourir de honte". Hargneux et désespéré, le garçon recherche son identité, et celle de son père qui l’a abandonné. Après avoir été trimballé de familles d’accueil en maisons de redressement, Spot se retrouve à la rue. Il y fait de mauvaises rencontres et se laisse embarquer dans le braquage d’une banque. Blessé par balle, le gamin s’apprête à mourir. C’est là que l’auteur profite d’une faille pour distordre le temps et propulser son héros dans un étrange voyage à travers l’histoire de l’Amérique, dans la peau d’un flic, puis d’un soldat, d’un pilote...
Avec un humour féroce et une tendresse infinie pour son héros, Sherman Alexie nous ballade dans une Amérique au passé trouble, en proie au fanatisme, au racisme et au culte de la violence. Ce roman cru, débordant d’humour et de vie, ébranle nos convictions et nous laisse, pantelants, sur une note d’espoir.
Valérie NIMAL

Flight, Sherman Alexie, 10:18, février 2010, 201p., 7€40

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