08 07 10

Un vrai petit roman de vacances !

Patron - d'oublevée Si, en vacances, vous voulez lire et rire de ce qui se passe le reste de l'année, dans le monde du travail et des intrigues, ce roman est pour vous ! Drôle, enlevé, c'est un roman à clé, qui ravira les amateurs ou pas du monde littéraire. Cette fois l'action est située en Belgique, où finalement les éditeurs ne sont pas si nombreux et où il sera facile d'identifier de qui on parle ! Il suffit d'ailleurs de s'arrêter à la citation mise en exergue : « Du médiocre au pire, Il n'y a point de degré » (Boileau). J'aime bien l'entrée en matière immédiate : « Les autres font rêver. C'est un travail. Je m'appelle Sophie Blanche. Je suis éditrice. Je n'adore pas mon patronyme et j'ai donné à mon activité d'édition un nom de marque : C'est ça. » On évolue avec humour dans l'édition, dans un groupe de presse et on découvre, avec comme une sorte de ricanement, les agissements d'un petit chef , tel qu'il est défini. Comme souvent, on peut cueillir dans la lecture toutes sortes de choses intéressantes : une philosophie de vie, un divertissement, une dénonciation et même de la poésie. Enfin, puisqu'il s'agit d'un jeu, il restera après la lecture à découvrir qui se cache sous le pseudonyme féminin de Brune d'Oublevée ! C'est un jeu... Il ou elle ?
Jacques MERCIER

On est toujours le patron de quelqu'un . Roman. Brune d'Oublevée. Édition La Muette. 2010. 110 pp.

9 €

Écrit par Brice dans Jacques Mercier | Commentaires (1) |  Facebook | |

Commentaires

Ayant travaillé pour le petit chef au moment de l'épisode raconté par "Sophie Blanche" et sachant donc parfaitement de quoi parle "Brune d'Oublevée" j'avoue avoir extrêmement de mal à y voir de l'humour, fut-il noir. Pour ce que j'en ai lu (j'admets ne pas avoir poussé le masochisme à lire plus que les passages concernant l'épisode que j'ai vécu), ce livre n'est qu'un déversement de bile et de frustration mis en forme à travers une prose des plus plate. On notera par ailleurs que les gens qui en font l'éloge, (Messieurs Mercier et De Decker) sont par ailleurs publiés par "Brune d'Oublevée". On en déduira ce qu'on veut sur l'indépendance de ces "critiques".

Écrit par : Boul | 18.10.2010

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