05 02 11

Pour se muscler l’esprit !

L’art de la simplicité, le mental.gifLe texte ci-dessous a paru dans la newsletter des guides gastronomiques belges Delta et a ensuite été mise en ligne sur leur site (www.deltaweb.be) :

 

Poursuivant sa quête de L’art de la simplicité, la Française très japonisante – elle vit depuis plus de trente ans au pays du soleil levant – Dominique Loreau, dans le troisième tome, intitulé Le mental, de sa série d’ouvrages à succès publiés aux Éditions Soliflor à Bruxelles, traite des différentes façons d’accéder à la force tranquille et au bien-être intérieur en se détachant du superflu et en recourant à des exercices d’une belle simplicité, eux aussi, pour vaincre la morosité, triompher des coups du sort et atteindre définitivement à la quiétude, prédisposition nécessaire et condition indispensable pour la conquête du bonheur.

Un petit livre qui fait un bien fou !

 

Bernard DELCORD

 

L’art de la simplicité, tome 3, le mental par Dominique Loreau, illustrations de Sandra Cabezuelo Bertozzi, Bruxelles, Éditions Soliflor, janvier 2011, 165 pp. en quadrichromie au format 15 x 15 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 15 €

 

Pour vous, nous avons recopié dans ce petit ouvrage très zen les quelques lignes suivantes :

 

Assez, c’est assez

 

« Celui qui pense que c’est assez aura toujours assez. »

(Lao Tseu)

 

La sobriété est une manière de vivre intelligente, simple mais aussi élégante. Elle se résume dans ce mot magique : « assez ». Avec une définition personnelle de ce que « assez » représente, vous serez heureuse. Assez pour vivre, assez pour manger, assez pour être contente… Vous n’aurez jamais assez si vous voulez satisfaire tous vos besoins. Vivre entre la sérénité et l’intensité, voilà l’essentiel. C’est en vous détachant des choses que vous pourrez vous détacher des gens et de leurs principes sclérosants. Vous deviendrez alors extrêmement adaptable aux choses extérieures, acceptant et recevant tout avec joie. C’est quand tout a été abandonné et rejeté de l’intérieur qu’il n’y a plus d’attachement. Chaque action peut alors être dictée par les circonstances. L’idéal serait de ne s’attacher à rien et de n’être dépendant de personne, de se contenter d’agir avec un humble souci de perfection.

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