17 01 15

Et nous quand c'est vous...

J'aimais mieux quand c'était toi, de Véronique Olmi, lu par Véronique Olmi 

 

 Véronique Olmi nous a habitués à la polysémie de ses titres, à leurs interprétations graduelles, luminosité progressive. Son nouvel opus nous offre un texte riche, dense, particulièrement propice à une lecture orale: l'auteurE ne s'y trompe pas, qui prête sa voix et une diction sobre et rodée au récit de la narratrice, Nelly, comédienne comme elle, à peine relevée d'une histoire d'amour passionnelle.

 Tandis qu'elle entre en scène, mater dolorosa  des Six personnages en quête d'auteur (Luigi Pirandello), Nelly Bauchard, aperçoit, Paul, son ex-amant, au centre du cinquième rang... 

"Il me semble entrer lentement sous l'eau, dans un espace transparent et sans dimension. L'homme qui ne s'est pas retourné est celui qui m'a fait perdre, non pas la tête, non pas la raison, ni le sens commun. Mais la ligne même de ma vie.

L'homme que j'ai quitté,  rayé, enterré.

Est là.

Dans les répliques des acteurs et leurs silences, dans chaque respiration. Cette ingérence."

 Tsunamisée par la résurgence d'un amour enfoui, Nelly puise dans sa fragilité même la ligne d'un possible retour à la vie...

A lire mais surtout... à écouter

Apolline Elter

 J'aimais mieux quand c'était toi, Véronique Olmi, roman, Ed. Albin Michel, janvier 2015, 140 pp - version orale Audiolib - janvier 2015 - texte intégral lu par l'auteur - Durée: * 

 

Billet de faveur

 

AE :  Le texte semble prédestiné à une lecture orale – en aviez-vous conscience lors de son écriture ?  Est-il aisé pour un auteur de lire son propre texte ?

Véronique Olmi :  Il  était presque de l'ordre de l'évidence pour moi de lire ce texte. La narration à la première personne, le fait que l'héroïne s'adresse elle-même à quelqu'un, qu'elle soit actrice et qu'elle déroule un drame... Comment ne pas avoir envie de lui prêter ma voix, puisque lorsque j'écris, j'écris à l'oreille. Pour le rythme. La scansion. Qui accompagnent et disent l'état intérieur du personnage. J'ai lu le texte comme un aveu. Et j'ai aimé ça...

 

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15 01 15

Paranoïa

Les amateurs de thriller en auront pour leur content: 12h54 durant, Franck Thilliez nous emmène, par la voix -idoine - d'Emmanuel Deconinck - à déjouer les pièges et les terreurs d'un jeu -concours assez malsain, dénommé - le bien nommé - Paranoïa.

Unis par une même passion pour le jeu et par la perspective d'un gain faramineux, Ilan et Chloé se portent candidats. Ils sont emmenés dans un hôpital psychiatrique désaffecté, mémoire vivante des supplices infligés aux malades et d'un massacre perpétré dans un refuge de montagne. Des flashs réguliers jaillissent dans l'esprit d'Ilan qui assemblent peu à peu les pièces d'un puzzle lié à la disparition de ses parents..

Puzzle, Franck Thilliez, thriller, texte intégral lu par Emmanuel Deconinck, Audiolib, juin 2014, 12h54 min.

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14 01 15

Epistol-air

 

Couverture-la-petite-fille- Romain Puértolas.jpg

Romain Puértolas aime les titres dithyrambiques.... les situations saugrenues et le loufoque de leur rendu. Fort du succès peu coincé de son fakir  et de son armoire Ikea (voir chronique sur ce blog ), il nous revient avec un deuxième roman, aux allures de conte de fée, de burlesque résolûment  enfantin , nourri d'une dose ajoutée de tendresse.

" L'histoire d'une mère qui avait appris à voler comme un oiseau pour aller rejoindre sa petite fille malade de l'autre côté de la Méditerranée."

Facteur de son métier, Providence Dupois doit apprendre à voler si elle veut retrouver en vie, sa fille adoptive Zahera, atteinte de mucoviscidose.

Vous l'aurez deviné, l'association lettres- air  ne peut  qu'aspirer la curiosité d' un blog  voué à l'épistol..aire

L'enfant attend sa maman dans un hôpital marocain ignorant qu'une épaisse fumée nuageuse, jaillie de l'éruption d'un volcan islandais, interrompt tout le trafic aérien..

Enchaînant les péripéties les plus incongrues, métaphores et pirouettes -verbales -  Romain Puértolas aborde les thèmes conjoints de la maladie et de l'amour maternel,... la tête dans les nuages.

Apolline Elter

La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel, Romain Puértolas, roman, Ed. Le Dilettante, janvier 2015, 256 pp

 

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08 01 15

Effet.. pavillon

L'Effet papillon Infimes causes, grands effets..différés, telle est la définition de l'effet papillon". On croit entendre Bénabar...

Parce qu'il échappe au clan mafieux dirigé par son oncle, l'infâme Zola et qu'il découvre, par hasard le cadavre de William Starck, fonctionnaire suédois à la Coopération, en charge du projet Baka... Marco, un  ado de 15 ans,  se voit traqué par toutes les factions en présence, sa tête est mise à mort.

"Marco se sentit glacé. Le monde était tout à coup devenu un endroit beaucoup trop grand pour lui."

Habile et malin, il déjoue les pièges, aiguillant dans l'ombre les recherches de l'inspecteur Carl Morck

Une cinquième enquête complexe, rythmée de rebondissements maîtrisés, bien campés ...captivants.

C'est sans doute cela, L'effet..pavillon.

Apolline Elter ( Le Pavillon de la Littérature) 

L'effet papillon , Jussi Adler Olsen,  thriller, traduit du danois par Caroline Berg, janvier 2015, 650 pp

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06 01 15

11, rue de l'Assomption

" Ses défauts physiques sautent aux yeux. Elle est pourtant irrésistible. D'où tient-elle son charme? Les soupirants s'empressent autour d'elle. Pourquoi n'est-elle jamais à cours d'hommages"

"Elle", c'est Jeanne Pouchard as Fleury as Loviron as Voilier, dernier, grand et fol amour de Paul Valéry (1871-1945),  " Mon terrible toi "l'attributaire des Lettres à Jean Voilier que les éditions Gallimard éditaient en juin passé. Nous leur reviendrons.

 "La tentation est trop grande, même pour un homme aussi prudent et réfléchi. Il a beau considérer les enjeux, aligner les arguments, il est déjà trop tard. Le feu est là. L'étincelle va déclencher l'incendie. Ce 6 février 1938, au 11 rue de l'Assomption, Paul Valéry a trouvé sa passion, sa tortionnaire: Jeanne Voilier."

L'Académicien est  alors au faîte de sa gloire, il travaille comme un forcené, mène une vie familiale relativement rangée.

Une chose est sûre, " Jeanne Voilier n'est pas la femme d'un seul amour"

 Divorcée de Pierre Frondaie, avocate, écrivain, coquette et mondaine, Jeanne aimera Jean Giraudoux, Robert Denoël, en même temps que Paul Valéry, cloisonnant soigneusement ses idylles afin de les préserver.

 Avec cet art si sûr des mises en scène et perspectives, de la biographie et  de l'introspection,  Dominique Bona emmène le lecteur au coeur d'une passion époustouflante - celle que nourrit le poète, qui nourrit sa plume - d'une époque marquée par la guerre et d'une fin de vie désespérée,.

Une fresque lumineuse,  brillante, passionnante, de facture supérieure

Je vous en recommande vivement la lecture.

Apolline Elter

Je suis fou de toi,  Le grand amour de Paul Valéry, Dominique Bona, de l'Académie française, biographie, Ed. Grasset, octobre 2014, 298 pp

03 01 15

Chemin de vie

téléchargement (8).jpg " La longue page de cet avant-Chemin se tourne. Voilà presque deux ans que je me prépare pour cet instant précis. Là, à cette seconde, je m'en vais pour au moins cinq mois, c'est maintenant que tout commence. C'est vers l'inconnu que je me dirige, celui que j'ai espéré depuis si longtemps. C'est tout droit, plein sud-ouest, non-stop pendant 4500 kilomètres. (...)

Une montée d'adrénaline m'envahit alors que je referme la porte de l'ambassade derrière moi. Dorénavant, c'est devant que cela se passe, plus derrière."

 Il faut une bonne dose de cran pour rompre l'existence citadine, douillette, chaleureuse et enviable de père de famille - de 6 enfants- époux comblé - d'Isabel,  remiser au dressing un complet veston de Private Banker  et entreprendre en solitaire, cinq mois durant, un périple pédestre de quelque 4500 kms, reliant la capitale russe au point de pélerinage mythique de Saint-Jacques de Compostelle.

Une dose de cran et surtout un besoin irrépressible de  contact charnel avec cette Nature qui nous est "prêtée", cette Terre, éminemment respectable,  dont nous sommes locataires.  Sac à dos (15 kg) , bottines aux pieds et bâton à la main, le Belge, Werner van Zuylen entreprend, mi-juillet 2013, un périple de 5 mois, largement solitaire, à travers sept pays - Russie, Biélorussie, Pologne, Tchéquie, Allemagne, France et Espagne - s'ouvrant en toute humilité à l'inconnu du trajet, aux inconnus croisés sur sa route.  S'il subit  de nombreuses restrictions alimentaires,  douleurs physiques et une sévère infection à l"infidèle",  un orteil récalcitrant, une grosse angoisse d'égarement géographique ( un jour qu'il se découvre encerclé d'un marais..), jamais Werner van Zuylen ne croisera l'insécurité dans ses rencontres humaines. Des rencontres qui, témoins d'ouvertures réciproques, de générosités spontanées  résonnent comme un magnifique acte de foi en l'humanité. 

Reçu parfois chez l'habitant, le pélerin passera soixante pour cent de ses nuits sous tente. Tente plantée au hasard d'une route, majoritairement forestière et rurale.

Alerte, factuel, fluide,  pimenté d'humour et de réflexions philosophiques, pragmatiques et mûries, le récit de Werner van Zuylen procède du vrai partage,: celui qui donne au lecteur l'impression de cheminer à ses côtés.

Une lecture..vitale !

Apolline Elter 

A  pied, de Moscou à Compostelle, Werner van Zuylen, récit, Ed. Racine, oct. 2014, 200 p    

Billet de faveur

AE : si votre démarche ne s’inscrit pas – a priori – dans une orientation religieuse, sorte de Chemin de Foi, elle résonne tout de même d’optmisme , d’une belle confiance dans la rencontre avec l’Autre, l’inconnu placé sur votre chemin :

Werner van Zuylen :Totalement. Il y a une chose que la mémoire ne peut effilocher, ce sont chacun de ces visages croisés sur mon Chemin. Aucun ne m'échappe, ils resteront toujours gravés. Toutes ces mains tendues d'Est en Ouest, que ce soient celle du paysan Russe dans son hameau isolé où le temps s'est arrêté dans "Les Ames Mortes" de Gogol,  celle du policier Biélorusse, celle du SDF Tchèque, jusqu'au bûcheron Allemand dans la Forêt Noire, ils ont tous été les aristocrates de mon Chemin, ce sont eux qui m'ont poussé jusqu'à Santiago. C'est la magie du Chemin: même avec le prochain, a priori le plus différent, une empathie suivie d'une fraternité s'installent naturellement. Je leur dois mon Chemin.

AE :  Le point de départ de Moscou, les territoires traversés, ont été souvent malmenés au XXe siècle. Ce trajet en 7 pays revêt-il une symbolique de paix ?

Werner van Zuylen : Ce parcours que j'avais tracé depuis Moscou à Compostelle est redevenu ouvert à l'Est depuis une quinzaine d'années. Plutôt que de jeter des ponts entre les hommes, on a érigé des murs entre eux pendant près d'un siècle: révolution russe, 1ère puis 2ème guerre mondiale, guerre civile espagnole, guerre froide. Tant de stigmates visibles des horreurs du passé ont longé mon parcours, reçus à chaque fois comme des gifles au visage. Cependant, lorsque j'arrivais à l'Ouest,  à Astorga en Espagne, de nouveaux bruits de bottes et de canons se sont réveillés à nouveau, là, dans le Donbass ukrainien, dans notre grande famille européenne. Ce couloir "libre" reliant les peuples est a nouveau malmené. Il faut que cela cesse, pacifiquement.

AE : Votre épouse Isabel fut un soutien inestimable pour votre expédition. Elle vous a rejoint l’espace de deux jours, à mi-parcours, avec Diego, votre plus jeune enfant.  Un intermède qui vous a boosté pour la suite :

Werner van Zuylen: Oui, cette transhumance de Moscou jusqu'à Nürnberg fut gérée en mode très "spartiate" à travers campagnes et forêts de jour comme de nuit. Dans ce contexte, la solitude, souvent riche compagne, peut aussi se muer en lourd fardeau.  Retrouver l'être cher à mi-parcours, et mon fiston, fut d'une douceur sentimentale et émotionnelle importante, d'autant que ma femme, quoique résignée, m'offrait son support inconditionnel.

Mais aussi, après ces deux jours vivifiants, j'avais déjà hâte d'aller retrouver l'espace et le silence de la nature, et cette ruralité où les gens se disent "bonjour" quand ils se croisent...

 

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02 01 15

Enquête sur les entretiens littéraires

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" Je n'ai qu'une seule qualité, je sais écouter, je sais regarder et je me considère comme un passeur" affirmait Jacques Chancel au micro d'Edmond Morrel (28 avril 2012) 

Né dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'entretien littéraire a pour  vocation de donner du relief à un écrit, de recueillir une série d'informations utiles à la lecture, nouvelles, voire inédites, et d'accroître, partant, le champ des lecteurs potentiels.

David Martens, professeur à l'Université de Leuven et Christophe Meurée, chargé de recherche du FRS/FNRS (UCL) se sont livrés à une "enquête systémique" sur une pratique qu'ils promeuvent au grade de genre littéraire.

Pour ce faire, ils ont rencontré une série de chroniqueurs littéraires et d'écrivains, s'interrogeant sur la fonction des entretiens, leur finalité et la façon dont les parties les percevaient.  

Vous comprendrez que ce travail revêt pour moi un intérêt majeur.

Quelques mois avant de mourir, le regretté Henry Bauchau   confiait, de l'entretien: "Sans que je sache bien  pourquoi, je le ressens comme faisant partie de mon travail d'écrivain";  Amélie Nothomb ne le contredit pas qui voit en l'entretien un "exercice stimulant" .  Opinion que partage pleinement Jacques de Decker, écrivain mais aussi "interviewer" de génie.

Fort de centaines d' interviews affables et judicieuses( A découvrir sur le site d'Espace-livres) , fruits de lectures attentives - "On sait que lire un livre, c'est d'une certaine manière,  le réécrire" -  Edmond Morrel  évoque le merveilleux entretien qui lui accorda Jacques Chancel, fin avril 2012,   lors de la publication de son Dictionnaire amoureux de la télévision (Ed. Plon, 2011). Un chapitre qui résonne désormais comme un hommage au récent décès d'une personnalité majeure , tellement attachante des ondes et de l'écran. Interrogé par le même Edmond Morrel, Bernard Pivot confiait les maîtres-mots d'un entretien réussi, dans le chef de l'animateur: une lecture attentive, doublée du naturel dans l'expression des questions.

Quinze entretiens qui sont une véritable mine pour nos prolongations de lectures.

AE

Secrets d'écrivains, Enquête sur les entretiens littéraires, David Martens et Christophe Meurée, essai, Ed. Impressions nouvelles, oct. 2014, 288 pp

 

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24 12 14

Un beau conte de Noël et de cristal

 

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 Signé Frédéric Lenoir et lu - chaleureusement- par notre compatriote Emmanuel Dekoninck,   ce conte me paraît particulièrement dévoué à une lecture orale, en cette veille de Noël. Qui sait, vous l'écouterez peut-être en dressant le couvert,  enrubannant de soie les cadeaux qui parsèment le tour du sapin.....

Affligé d'une enveloppe cardiaque de cristal, un jeune et beau prince se désespère de rencontrer un jour  le véritable amour . Tout porte à croire que cette gangue s'est construite pour pallier un traumatisme de naissance, l'empêcher de souffrir par les sentiments...

Aidé d'amis et de rencontres inattendues, le jeune homme se lance dans une quête amoureuse, de par le vaste monde,  qui a tout du parcours initiatique.

Et d'un message philosophique, transparent comme du ...cristal

Coeur de cristal, Frédéric Lenoir, conte, Ed. Robert Laffont, 2014, Audiolib, novembre 2014, texte intégral lu par Emmanuel Deconinck, 1 CD MP3 - durée 2h55

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21 12 14

Sur les traces d' Antonio José Bolivar Proaño

Le vieux qui lisait des romans d'amour, de Luis Sepulveda, lu par Féodor Atkine

"Il rêvait d'un grand feu qui transformerait l'Amazonie entière en brasier"

Vous l'aviez sûrement déjà lu, ce court roman de Luis Sepulveda, paru en 1992 en espagnol, traduit en français, la même année. L'écrivain chilien nous emmenait en Amazonie, parmi les Shuars, sur les traces de son héros et d'une femelle jaguar tueuse d'hommes. Cette petite merveille nous revient, en cette fin d'année, sous la forme orale et méliodieuse d'un audio-livre...

"Il savait lire. Il possédait l'antidote contre le redoutable venin de la vieillesse."

A la douleur de perdre son épouse, Dolores Encarnacion del Santisimo Sacramento Estupinan Otavalo, victime de la malaria, succède le bonheur de la lecture et de la découverte des romans d'amour que lui fournit le docteur Rubincondo Loachamin, arracheur de dents.

Remarquable lecture de Féodor Atkine: sa prononciation des patronymes espagnols et en particulier de celui de Dolores pimente l'écoute d'une touche bien plaisante

AE

Le vieux qui lisait des romans d'amour, Luis Sepulvada, roman traduit de l'espagnol (Chili) par François Maspero (1992) Texte intégral lu par Féodor Atkine, Audiolib, décembre 2014, 1 CD MP3, durée: 3h21

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19 12 14

Quand les familles royales nous ouvrent leurs portes

 

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" Elles sont dix à avoir défié le temps et résisté aux bouleversements de l'Histoire aux vents violents des révolutions ou à l'élan dévastateur des idéologies qui réclament l'éradication de toute forme de transcendance ou de verticalité du pouvoir"

Stéphane Bern n'a pas son pareil pour nous emmener dans le monde enchanté des palais et des dynasties mais aussi, il dote ce  tour d'horizon, richement illustré,  des familles  européennes régnantes , d'un vrai accès à leurs réalités voire intimités.  

Histoire, généalogie, encadrés didactiques, insolites, parfois même croustillants, anecdotes variées et photos magnifiques balisent une galerie de portraits royaux, de la Reine Elisabeth II d'Angleterre au roi Philippe Ier de Belgique, en passant par Monaco,   Le Liechtenstein, la Suède le Grand-Duché de Luxembourg, L'Espagne, les Pays-Bas et la Norvège.

" L'Europe des rois est un kaléidoscope coloré dans lequel chaque citoyen peut encore s'identifier car le temps est rythmé par celui de la vie: la naissance, le mariage, le changement de règne, la mort.."

Un bel ouvrage qui fait référence

Apolline Elter

Dynasties royales d'Europe , Stéphane Bern, beau livre, Ed. Larousse, nov. 2014, 160 pp

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