17 01 09
Ils sont une légende
Ce roman, le premier publié par David Gemmell (en 1984), a ouvert la fructueuse carrière d’un des auteurs les plus prolifiques de « l’heroïc fantasy » de ces dernières années. On trouve en effet dans ces pages un savoir-faire évident, qui se déploiera par la suite tout du long de plusieurs séries incontournables (notamment à la saga du « Lion de Macédoine », qui revisite l’histoire de la Grèce antique en la mélangeant à la mythologie olympienne) et ce jusqu’à son décès au mois de juillet 2006.
De quoi s’agit-il ici ? D’une sorte de « Massacre du Fort Alamo », avec les Drenaï et les Nadir en lieu et place des Texans et des Mexicains. L’action se déroule en effet de manière quasi exclusive au sein d’une forteresse stratégique – Dros Delnoch – verrou contrôlant l’accès à l’Empire Drenaï, dont l’assaillant Nadir doit s’emparer à tout prix s’il compte poursuivre son invasion plus avant. L’armée que ce rassemblement de peuplades nordiques (regroupées pour la première fois sous un même commandement par un certain Ulric, leur nouveau seigneur) masse aux abords de la forteresse a pourtant de quoi décourager toute velléité de résistance : la poignée de soldats défendant les six remparts de cet ultime bastion se voit confrontée à près d’un demi-million d’hommes en armes venus du nord ! ... Lire la suite en cliquant sur la couvertue
Franck Boulègue
David Gemmell, Légende, Bragelonne, 2008, 505 p., 7€00.
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28 12 08
La Ronce d’Or
J’étais impatiente de partir pour un nouveau voyage avec les mots de J.V. Jones dont j’avais particulièrement apprécié les péripéties et l’humour dans les trois volumes composant Le livre des mots. C’est donc avec un a priori favorable que je suis entrée dans la lecture des deux tomes de La Ronce d’Or et cela a bien failli mal tourner. Parce qu’il ne s’agit pas du tout de la même ambiance. Enfin, tout du moins au début de l’aventure, puisqu’on s’y retrouve dans le présent. Qui plus est, l’héroïne a eu le don de m’insupporter immédiatement. Elle m’apparaissait d’une grande mièvrerie et, pour tout dire, j’ai bien eu envie de la laisser en plan avec son homme parti et ses problèmes d’acouphènes. Heureusement, au moment même où j’allais l’abandonner, elle s’est embarquée pour un autre espace temporel.
De prime abord, cela ne changeait pas grand-chose pour ma pauvre héroïne qui se souciait plus de son apparence, du tissu qui gratte, que des véritables problèmes qui la cernaient. Et puis, avec le coup du beau chevalier qui vient à son secours, j’ai eu l’impression d’être immergée dans la collection Harlequin. Je l’avoue, je suis un brin féministe sur les bords, question de génération sans doute, et cela ne dérangera pas les jeunes lectrices de fantasy.Ce qui a sauvé ma lecture, c’est la technique d’écriture de J.V. Jones qui passe d’un personnage à l’autre, de chapitre en chapitre. Ce qui fait que j’ai pu rencontrer le maître de l’enluminure. Cela tombait mal pour lui, il était en train de mourir sur son dernier parchemin, mais l’enluminure et ses alchimies fantastiques étaient introduites dans le récit.Le temps que Tessa, notre belle héroïne, s’accoutume à son nouveau monde, que Ravis, le beau ténébreux en dévoile un peu plus sur lui-même, le scribe de l’enlumineur dévoilait quelques secrets sur ses recettes de pigments.
Je vous rassure, notre héroïne va s’étoffer et s’endurcir. L’eau de rose va se pigmenter de couleurs autrement plus sombres. Et pour découvrir le secret de « La Ronce d’Or », je vais lire d’une traite les deux volumes. C’est vraiment l’art de l’enluminure qui tient le récit en haleine. Comment la force d’une image peut enraciner une réalité dans un parchemin. Comment l’art peut influer sur la vraie vie. Le côté romanesque, romantique du récit m’a certes agacée. Je trouve que la magie de l’enluminure aurait pu être développée autrement. Mais le combat des scribes par parchemin interposé, avec les encres noire et rouge qui dégouttent sur le vélin, cela donnait envie de prendre des pinceaux.
Ce n’est donc pas un grand roman de fantasy. Mais c’est un ouvrage ludique qui passionnera ceux qui aiment les enluminures médiévales, ceux qui pratiquent cet art et ceux qui veulent l’apprendre.
CHANNE
La Ronce d’or, tome 1 : Les motifs de l’ombre (448p., 24€50), tome 2 : La peinture de sang (851p., 24€50), tome 3 : Frères d’ombre et de lumière (557p., 22€00), par Julie Victoria Jones, traduit par Guillaume Fournier, illustré par Alain Brion, Paris, Calmann-Lévy.
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21 12 08
Fascination, révélation
Stephenie Meyer est devenue un phénomène outre-atlantique où certains osent même l’appeler la J.K. Rowling américaine. Les trois volumes précédents de cette histoire – celui-ci clôt la tétralogie – ont explosé les Top 10 anglophones et la traduction française parue le 22 octobre a été le best-seller de la semaine quasi immédiatement ! Un tel succès pour une jeune femme de 35 ans est rare. Et son public initialement visé « jeune » s’est naturellement élargi aux adultes (comme dans le cas des Harry Potter).Cette révélation termine donc (il n’y a plus là matière pour un tome 5) l’histoire d’amour entre une humaine, Bella, et un vampire « végétarien » (il ne se nourrit pas de sang humain).
Histoire, style, récit, tout est cohérent et bien dans la lignée des livres précédents. Mais alors pourquoi n’ai-je pas été autant passionnée ? Peut-être le récit à la première personne en est-il la cause … manque de profondeur dans l’expression des sentiments. C’est vrai qu’un vampire « ressent » peu de choses selon la mythologie de Mme Meyer. On passe d’une histoire d’amour avec ses hésitations et son charme à une vie d’adultes responsables, sans transition. Et surtout le récit du voyage de noces m’a plutôt fait l’effet d’une littérature à l’eau de rose ou d’un catalogue de voyagiste.
Malgré tout, la lecture de cette révélation n’est pas une séance de et je ferai partie de ceux qui iront voir l’adaptation cinématographique du volume 1, Fascination qui sortira sur les écrans avant la fin de l’année !
Véronique De Laet
Révélation, (Saga fascination, Tome 4), Stephanie Meyer, traduit par Luc Rigoureau, Hachette jeunesse, novembre 2008, 759p., 18€00 env.
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08 10 08
Commando elfique
Seconde Guerre Mondiale. Les armées alliées s’enlisent dans la jungle birmane, dépassées par les techniques de guerilla des soldats japonais. Acculés, les autorités américaines décident de faire appel à un peuple dont la vie même est liée aux secrets de la nature : les elfes. Prémices pour le moins originales donc, pour le nouveau roman de Christophe Lambert. Jamais en reste d’une poussée d’imaginaire, l’auteur de la Brèche et de Zoulou Kingdom, nous propose donc un univers où les guerriers sylvestres de Tolkien occupent la place des native americans. En soit, l’idée est déjà séduisante, mais si vous y ajoutez la présence du Professeur himself, obligé de crapahuter en pleine jungle birmane alors que les chapitres de son œuvre maîtresse prennent forme au rythme des péripéties, vous obtenez un roman qui s’éloigne résolument des chemins balisés des livres de genre qui garnissent les étagères de nos librairies (en schématisant, de la Fantasy et du thriller…).
Idée originale, mais Christophe Lambert n’abandonne pas pour autant ses petites marottes. Soit une structure qui s’inspire de celle, mythique, du voyage du héros de Campbell, une installation des composantes de l’aventure sur un rythme tranquille et une accélération finale qui prend des allures de grand rush, de climax pétaradant, où les fils de l’intrigue se dénouent dans les larmes et la douleur. Ce qui réjouit aussi chez Lambert, c’est la manière décomplexée avec laquelle il enchaîne les citations et les clins d’œil, tout en menant le récit avec efficacité. Pour les amateurs, les références abondent mais le lecteur novice découvrira avec plaisir une aventure passionnante et remplie de suspense.
Tout n’est pas pour autant parfait au cœur de l’enfer vert et l’arrivée, plutôt tardive, d’une menace supplémentaire opposée aux soldats rescapés d’une terrible bataille contre l’ennemi nippon, aurait pu faire l’objet d’un roman indépendant plutôt que d’une exploitation que l’on qualifiera de… légère ?
Mais que l’on ne s’y trompe pas : excellent auteur de littérature pour ados, Christophe Lambert s’impose, au fil des romans, comme une plume solide et originale du milieu « adulte ». Et il suffirait de pas grand-chose pour qu’il rejoigne les sommets des listes de vente.
Dr Corthouts
Le commando des immortels, Christophe Lambert, Fleuve Noir, septembre 2008, 262p., 17€00.
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02 10 08
Les dangers du pôle
Alors que La boussole d'or, le premier volet de la trilogie A la croisée des mondes paraît en DVD (cliquez sur la couverture du livre pour tout en savoir et regarder le trailer de cette adaptation cinématographique avec Nicole Kidman et Daniel Craig), Philip Pullman publie une pré-séquelle à la saga. Il était une fois dans le Nord est un court roman (façon Jules Verne jusque dans les gravures) dans lequel les deux personnages baroudeurs se rencontrent : Lee Scoresby, l'aérostier texan et Iorek Byrnison, l'ours blanc.
La suite en podcast, diffusé ce mardi sur Nostalgie, dans le Grand Morning, avec en deuxième partie, une petite couche supplémentaire sur l'excellent livre de Pascal Fioretto, Et si c'était niais ?.
Brice Depasse
Il était une fois dans le Nord, Philip Pullman, Gallimard Jeunesse, septembre 2008, 95 pages + un jeu de société, 12€50.
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18 09 08
Tu as beaucoup changé, 30 ans après
La réédition de ce roman de Peter Straub, écrit en 1977, nous confirme que le co-auteur du Talisman des Territoires (rédigé en partenariat avec Stephen King) était déjà, à l’orée de sa carrière, un conteur de talent. L’intrigue de Tu as beaucoup changé, Alison se révèle certes un rien linéaire, voire légèrement prévisible - mais ce fait ne gâche en rien la capacité que déploie ce livre à captiver l’attention du lecteur, à lui faire partager les doutes et les interrogations de son personnage principal, plongé dans une situation inextricable où s’enchevêtrent pêle-mêle rancunes familiales, meurtres pervers, atavismes campagnards et événements d’ordre surnaturel… Lire la suite
Franck Boulègue
Tu as beaucoup changé, Alison, Peter Straub, traduit de l’Américain par Jean-Paul Martin, 407 p., Le Livre de Poche, 2008, 6€95.
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23 08 08
La Fantasy est un art
La fantasy fourmille d’images de toutes sortes. Paysages grandioses, combats féroces, rudes combattants, fées magnifiques, elfes magiques, j’en passe et des meilleurs.
L’Art de la fantasy regroupe des images d’artistes, des œuvres présentées souvent pour la première fois, des images provenant de romans, de couvertures de livres, de jeux de cartes, de jeux de rôles, de jeux vidéo. Bref un éventail très large des plus grands artistes du moment, chaque image étant présentée avec des explications sur les sources d’inspiration, les techniques et les histoires cachées derrière le travail des artistes.
Bref, un superbe livre pour vous faire rêver.
Marc Bailly
Martrin MCKenna, L’art de la Fantasy, Préface de Boris Vallejo, Traduit de l’anglais par Thierry Arson, 192 p., Le Pré aux Clercs, Hors Collection. 2008, 23€95.
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09 08 08
Petits incunables ; grands mythes
62 pages en moyenne, un format qui se met au creux de la main. Chacun aborde de façon assez profonde (tout est proportionnel aussi, un traité de 300 pages ne peut qu’être plus complet !) une thématique typique de l’Imaginaire. De l’histoire, de l’étymologie, des légendes, de la présence dans la littérature, dans la peinture de ces elfes, fées et dragons, chacun de ces « grimoires » est superbement illustré par Sandrine Gestin et propose donc une collation des informations sur le sujet.
Format, prix, tout est logique pour y trouver une petite collection de références pour les jeunes amateurs des sujets de la Fantasy…
L’auteur varie son style, parfois légèrement moqueur quand il taquine la fée ou plus docte si il caresse les écailles d’un dragon. Seule contre-indication : si vous êtes spécialiste du sujet, non évitez… encore que … de si jolies illustrations valent largement les 7,5 € du prix du livre ! Lutin, sorcière, vampire, loup-garou, pirate, licorne… Oh, vu la bibliographie de l’auteur, je suis rassurée sur son imagination et son érudition sur ces sujets !
Petits livres-bijoux, comme enluminés...
Véronique De Laet
Le petit livre des fées, Le petit livre des elfes, Le petit livre des dragons, Edouard Brasey, illustré par Sandrine Gestin, Le Pré aux Clercs, avril 2008, 62p., 7€50 chacun.
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15 06 08
Alexandre et les minotaures
Ce très bon roman de David Gemmell _ auteur britannique aujourd’hui décédé, champion tout terrain d’une « heroic fantasy » volontiers martiale, quoique non dénuée de subtilités politiques _ nous entraîne à nouveau dans la Grèce antique de Parménion (dit le « strategos »), le talentueux général spartiate au service de Philippe II de Macédoine. Il poursuit en effet l’intrigue narrée dans Le Lion de Macédoine, auquel il donne une conclusion où le fracas des armes n’a d’égal que les manigances de l’Esprit du Chaos pour s’emparer de l’âme d’Alexandre le Grand, le valeureux fils de Philippe… ou plus exactement de Parménion, si l’on en croit la version ici proposée par Gemmell !
Tout commence avec l’enlèvement dudit Alexandre par des sbires du Dieu Noir. Le jeune prince est transporté dans une Grèce située dans un univers parallèle. Une Grèce où les légendes sont réalité. Une Grèce qui porte le nom « d’Ægéa », où les Minotaures, Gorgonnes, Centaures et autres personnages mythologiques (les créatures de l’Enchantement) côtoient les êtres humains dans leur quotidien sans que cela suscite le moindre haussement de sourcil.
Dans ce monde, Philippe s’appelle « Philippos », et il est le Roi-Noir - un être malfaisant lancé dans une interminable série de conquêtes sanglantes et cruelles. Son principal objectif consiste à mettre la main au plus tôt sur Alexandre. En Ægéa, le prince est en effet devenu « Iskandre » - le seul individu capable d’ouvrir le Portail des Géants, unique moyen pour les créatures de l’Enchantement, vouées à disparaître autrement, de quitter ces terres où la magie se meurt peu à peu.
Dès l’annonce de son enlèvement parvenue aux oreilles de Parménion, ce dernier s’élance à sa recherche, secondé par Attalos, le fourbe champion de Philippe, qu’il apprendra progressivement sinon à respecter, du moins à apprécier. Ces deux héros pourront de surcroît compter dans leur quête trans-dimensionnelle sur le soutien plus ou moins masqué d’Aristote, le célèbre philosophe, précepteur d’Alexandre durant son enfance, qui en sait peut-être plus sur les événements en cours qu’il ne souhaite d’emblée en divulguer…
Il va sans dire que les embûches seront nombreuses sur leur chemin, de même que les batailles. Parménion devra ainsi convaincre les créatures de l’Enchantement - et tout particulièrement Gorgonne, la plus terrible d’entre elles - de les suivre, lui et Alexandre, jusqu’au Portail des Géants. Il devra aussi prendre la place de son double en ce monde (mort au combat), qui à l’inverse de ce qui lui est arrivé en Grèce est devenu roi de Sparte. C’est d’ailleurs à la tête des armées de la fameuse cité du Péloponnèse - auxquelles il donnera une touche de démocratie, en les renforçant de l’ensemble de la population d’esclaves de la ville – qu’il affrontera les hordes du Roi-Noir lors d’un engagement décisif pour l’avenir de Sparte et de ses habitants. Autant dire que son emploi du temps lors de son séjour en Ægéa ne lui laisse guère le temps de profiter du paysage !
Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, les péripéties en ce lieu de notre brochette de héros ne constituent pas l’intégralité de ce roman. Elles se poursuivent ensuite sur plusieurs centaines de pages, alors qu’ils ont définitivement quitté cette Grèce enchantée pour revenir parmi nous. Cela confère un côté un peu bancal à la construction de cet ouvrage, qui n’a toutefois rien de déplaisant : il n’existe heureusement pas qu’une seule manière de raconter une histoire !
Que l’on apprécie ou non cet agencement hors-norme des diverses parties de l’intrigue, on ne saurait en revanche dénier à Gemmell un souffle épique qui nous emporte tout au long des pages du « Prince Noir ». L’histoire est dense et prenante, les personnages attachants ou révulsants, les enjeux cosmiques. Ce roman est donc chaudement recommandé à quiconque souhaite s’évader à travers le temps et l’espace pour aller à la rencontre d’individus hors du commun, qui vivent des aventures exaltantes, pleines de magie et d’émerveillement.
Franck Boulègue
David Gemmell, Le Prince Noir, traduit de l’anglais par Eric Holweck, 391 p., Mnémos, novembre 2007, 24€00.
Commander « Le prince noir »
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26 04 08
Conan intégral
Voila qui ravira les fans du grand, de l’immense, de l’énoooorme Robert E. Howard. Cet écrivain culte - non pas l’inventeur de la Fantasy, il y en a eu d’autres avant lui- est le concepteur, entre autres, de Conan le Cimmérien. Conan qui est le vrai représentant de l’Heroïc Fantasy, celle du sang qui coule et de la sueur qui imprègne la peau. Conan, LE guerrier à l’état pur.
Howard débute les aventures de Conan en 1932 dans le mythique magazine Weird Tales. Depuis, le succès n’a jamais été démenti, que ce soit au cinéma, en dessins animés, dans les comic-books.
Conan, c’est l’Aventure, c’est l’épopée haute en couleur, ce sont des exploits en tout genre, des personnages plus grands que nature, des décors fabuleux. Il est devenu, au fil du temps, l’un des personnages de fiction les plus connus au monde.
Ce superbe volume contient toutes les nouvelles écrites entre 1932 et 1933, réunies pour la première fois en français. Un véritable événement.Le premier tome d’une série qui en comptera trois au total. Ces nouvelles sont présentées dans l’ordre de leur rédaction, avec des traductions neuves ou entièrement révisées. De plus, elles sont magnifiquement illustrées par le célèbre dessinateur Mark Schultz. De la très très belle ouvrage, assurément.
Marc Bailly
Robert E. Howard, Conan le Cimmérien, premier volume, traduction : Patrice Louinet et François Truchaud, illustration : Mark Schultz, avril 2008, 580 p., Bragelonne, 25€00.
Commander «Conan le Cimmérien»
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