12 11 06

Je veux être un cheval

JeveuxêtreunchevalUne petite merveille signée Agnès Dessarthe.

TROPISMES Thalie - Nicky Depasse 1

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (1) |  Facebook | |

12 11 06

Grignotin des bois

grignotinUn deuxième roman pour enfants.

TROPISMES Thalie - Nicky Depasse 2

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (0) |  Facebook | |

12 11 06

Mon copain Bo Gueugueu

bo gueugueude Marc Boutavant et Béatrice Fontanel.

TROPISMES Thalie - Nicky Depasse 3

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (1) |  Facebook | |

12 11 06

Patacloc de Philippe Bertrand

pataclocLe coup de coeur de Thalie.

  TROPISMES Thalie - Nicky Depasse 4

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (0) |  Facebook | |

12 11 06

Uma de François Roca

uma

  TROPISMES Thalie - Nicky Depasse 5

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (0) |  Facebook | |

12 11 06

Les jardins suspendus de Géraldine Alibeux

Jardins supendus

  TROPISMES Thalie - Nicky Depasse 6

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (0) |  Facebook | |

09 11 06

La dernière découverte de Françoise Hardy

anne perryFrançoise Hardy m'étonnera toujours. C'est une vraie passionnée de lecture. Ecoutez ! Interview intégrale ce premier décembre sur Nostalgie.

  FRANCOISE HARDY - Brice Depasse

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (2) |  Facebook | |

09 11 06

Le passage du gué de Jean-Philippe Blondel

BlondelVincent Engel vient de publier dans Victoire, le supplément du journal Le Soir, une chronique du "Passage du gué", un des meilleurs romans de cette rentrée (écoutez l'entretien avec l'auteur en cliquant sur la couverture) :
" "Passage du gué" est un dialogue à trois voix qui semble longtemps sans issue. Il y a Fred, d’abord, qui à l’occasion d’un marathon shopping, aperçoit deux êtres qui ravivent le passé. Quand il était surveillant d’un lycée, où enseignait Myriam. Un soir, il la surprend dans sa classe, après les cours, dans un moment de détente. Presque rien. Presque tout. Un de ces instants apparemment vide qui comptent plus que tous les autres. Myriam vit avec Thomas. Tous trois vont nous raconter leur vie, dans ces jeunes années. Le couple, la grossesse, la naissance. Et puis le drame. La venue de Fred, appelé par Thomas, souhaité par Myriam, et les rapports ambigus et paradoxaux qui se nouent entre eux. Les désirs, les fantasmes, les peurs, les angoisses. Blondel joue des voix multiples pour traduire la complexité des rapports humains, où chacun juge et interprète en fonction de ce qu’il imagine, et non de ce qu’il voit.
Un roman sur le deuil, sur l’amour, sur la construction de soi à un âge où l’on se croit adulte et où l’on est encore pétri de la fragilité de l’enfance, à laquelle il faut faire ses adieux. Passer le gué sans tristesse..."

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (0) |  Facebook | |

08 11 06

Nicolas Peyrac savait depuis le début

peyracUn roman sur le mensonge, la façade, la réussite, la vanité. Un roman noir. Très noir. Quatre personnages. Deux fois deux. On voudrait vous faire croire que la fin est déjà scellée. On vous aura au tournant.
Un détail : tout cela est remarquablement bien écrit.
Auteur diabolique soumis à de satanées questions :

  NICOLAS PEYRAC - Brice Depasse

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (2) |  Facebook | |

08 11 06

Quand le jazz est là

CHAPERONVincent Engel revient sur "Swing", l'excellent roman de Jean-Yves Chaperon.
"Swing : un titre formidable qui résume parfaitement ce gros roman passionnant. La danse, le jazz, la boxe, les années folles. Jean-Yves Chaperon mêle avec habileté les destins de ses personnages, fictifs ou réels, dans une suite-jazz qui débute dans les vapeurs mortelles et les boues funéraires de la guerre 14-18, pour s’envoler ensuite dans le maelstrom de l’entre-deux guerres et s’éteindre dans un coup de timbale surprenant au début du XXIe siècle.Un roman aux chapitres courts, rythmés, qui swing lui aussi. On se demande où il veut en venir, comment il va s’en sortir, de tous ces fils et de tous ces destins. Et tout coule, dissonances et harmonies, vers l’accord final.Il décrit aussi le dialogue nourricier entre New York et Paris, où chaque métropole offre à l’autre ce qui lui manque : la musique et les musiciens pour la première, l’accueil et la tolérance pour la seconde, à l’heure où l’Amérique succombe toujours au racisme, puis à la prohibition.
Avec, en toile de fond, le destin de douze toiles signée par le personnage clé du roman, Joseph Gaignault, et, liée à elles, la question de l’identité et de la paternité artistique. Avec cette conclusion : qu’importent les impostures, seules les oeuvres comptent."

Pour lire d'autres chroniques de Vincent Engel, cliquez ici
Pour écouter l'interview de Jean-Yves Chaperon, cliquez sur la couverture.

Écrit par Brice dans Littérature générale | Commentaires (0) |  Facebook | |