25 09 06

4ème choix : Le dîner du commandant

Excellent choix que Vincent Engel partage avec Tatiana de Rosnay (cliquez sur la couverture du livre pour l'écouter).

VINCENT ENGEL 4

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25 09 06

Retour à Cosmos Incorporated

"Grande jonction", la séquelle du "Cosmos Incorporated" de Maurie G. Dantec est parue chez Albin Michel. On va vous en parler, bien entendu. Il vous en parlera également, c'est promis, sur ce site.
En attendant, retour en videocast, sur le précédent épisode en cliquant ici, frères androïdes !

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24 09 06

Le maudit de Systèle

Myrielle Marc n'en finit plus de nous étonner avec les romans de jeunesse qu'elle ressort de ses cartons. Après Orfenor, c'est au tour du Maudit, écrit à l'âge de 17 ans, de voir efin le jour. A la différence de "La traversée de l'été" de Truman Capote qui paraît actuellement, "Le maudit" a pu être remanié par son auteur. Le résultat est captivant et éblouissant. Une des grandes surprises de cet automne.

MYRIELLE MARC - Brice Depasse 1

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24 09 06

Poche : Orfenor par Myrielle Marc

Myrielle Marc vous fait le pitch de ce roman fleuve paru chez Pocket cet été ; un livre qui a connu un énorme succès lors de sa parution chez XO en 2004 et qui possède une histoire particulière.

MYRIELLE MARC - Brice Depasse 2

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24 09 06

Citation : Dante Alighieri

"Le jour où l'Homme permettra qu'apparaisse le véritable amour, les choses qui sont bien structurées deviendront confusion, et tout ce que nous tenons pour des certitudes et des vérités sera mis en doute".

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23 09 06

"Un jour, un poche" par Christophe Corthouts

Retrouver un livre de poche, cela peut aussi se transformer en chasse aux trésors. Et pourquoi pas ? Tous chez vos bouquinistes !
En 1953, une petite maison d’édition verviétoise décide de se lancer dans le livre petit format, pas cher, publié à une cadence soutenue pour fidéliser le lecteur. L’idée du livre de poche est-elle née là-bas, en bord de Vesdre ? Nous laisserons le soin aux historiens de la littérature d’en discuter. Par contre, un héros et un auteur vont rapidement devenir le fer de lance de cette nouvelle collection : Bob Morane et Henri Vernes. « La Vallée Infernale », première aventure de ce personnage éternellement grand, fort, brun, au regard gris acier, emmène alors les jeunes lecteurs vers la Papouasie. Un territoire encore inexploré, ou presque, au cœur d’un monde plein de promesses. 1953, les communications ne sont évidemment pas ce qu’elles sont aujourd’hui. Des pans entiers de notre planète recèlent encore des mystères, des créatures mythiques, des peuplades inconnues. Et Bob Morane de s’y aventurer avec décontraction. Un sens aigu de la justice, de la droiture et, déjà, du respect pour la nature : écolo avant l’heure.
Replonger dans cette première aventure, c’est découvrir (ou redécouvrir) un style d’écriture déjà « moderne » où l’efficacité et l’action priment sur des descriptions trop longues ou de la psychologie trop poussée. Henri Vernes sait qu’il écrit pour des jeunes lecteurs, mais n’en oublie pas pour autant les adultes. Dans cette oeuvre moranienne il explorera d’ailleurs des dizaines de thématiques, abordera des tonnes de genre, avec une versatilité et un sens du récit toujours intact. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

Il faut lire La Vallée Infervenale, parce que tout est parti de là. Les ramifications de cette aventure, ainsi que celle des Editions Marabout, continuent aujourd’hui d’avoir des répercussions dans l’imaginaire de nombreux auteurs.
Dommage d’ailleurs que la culture avec un grand « C » se soit trop souvent laissée éblouir peut-être par l’œuvre de Simenon (autre grand auteur populaire s’il en est) oubliant par là même d’offrir à Henri Vernes et son personnage la place qu’ils méritent au panthéon de la littérature populaire dans ce qu’elle a de plus noble.
Mais il n’est pas encore trop tard, puisque la 200ième aventure de Bob Morane est en librairie et que d’autres romans inédits sont annoncés pour les mois à venir.

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22 09 06

Les lectures d'Elio Di Rupo

  ELIO DI RUPO - Brice Depasse
Avec les charges et fonctions qu'on lui connaît, on se demande combien de journés Elio Di Rupo vit en vingt-quatre heures. Certains prétendent même que le ministre-président de la région wallone n'utilise pas toutes ses rares heures de sommeil. La nuit, il bouquine. J'ai voulu vérifier la rumeur.

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21 09 06

L'Orient-Express : tout un roman !

Vladimir Fedorovski est un personnage. Sur les photos de quatrième de couverture, cet ancien diplomate de la fin de l’ère soviétique, admirateur de Yakovlev (une des éminences grises de Gorbatchev), évoque tantôt la Russie des Tsars (façon Omar Sharif dans le « Dr Jivago »), tantôt l’image classique du « consul » soviétique (façon film d’espionnage des années soixante). Depuis le succès du Roman du Kremlin et du Roman de la Russie insolite, Fedorovski a multiplié les évocations des grandes figures de la Russie blanche et/ou rouge.
Aujourd’hui, il nous emmène sur les traces de l’Orient express, de Londres au Caire, de Venise à Istanbul, de Paris à Vienne. Nous croisons Marlène Dietrich, Diaghilev, Agatha Christie, Nagelmackers, Cocteau, Laurence d’Arabie, mais quoique Vladimir en dise, la Russie n’est jamais très loin avec lui.

VLADIMIR FEDOROVSKI - Brice Depasse 1
VLADIMIR FEDOROVSKI - Brice Depasse 2

Entretien à propos de Paris – St Petersbourg

Pour les fans, son prochain livre traitera du « retour du KGB » (sic, hors antenne). Une évocation de la Russie de Poutine ?

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21 09 06

"Un jour, un poche" par Christophe Corthouts

Difficile de se souvenir du premier roman sur lequel on a jeté les yeux. Pour certains, ce souvenir est marqué au fer rouge de l’obligation scolaire. Pour d’autres enrobé dans le hasard d’une après-midi pluvieuse où la télé est en panne. Je ne m’en souviens pas plus que vous, de ce premier « livre sans images » dans lequel je me suis laissé emporté. Par contre … par contre je me souviens de mon retour au livre « blanc ». Grâce à Didier Van Cauweleart. Mes goûts, mes envies, me portaient toujours sur des romans de terreur, des thrillers au sang froid, des adaptations souvent ratées de scénario de blockbusters. Les « classiques » dégageaient pour moi une odeur de craie et de salle de classe, et les élucubrations des écrivains primés me semblaient frappées de déficit en 9mm et autres situations extrêmes. Et puis un jour, au dessus d’une pile, « L’Education d’une Fée ». Un drôle de titre pour un drôle d’auteur dont j’avais vaguement entendu parler lorsqu’il avait fait la Une du journal télévisé en décrochant le Goncourt. Sur un coup de tête, pris sans doute d’un accès de maturité qui s’est rapidement estompé, je tournais la première page. Le choc fut rude. Je découvrais une écriture, un univers, un humour. Un auteur qui osait tout et ne s’imposait aucune autre limite que celle du plaisir de l’écriture. Je sentais une plume alerte, je nageais dans un flot de référence moderne et un imaginaire qui je croyais, à tort sans doute, réservé à des auteurs de pur fantastique.Didier Van Cauwelaert venait en quelques chapitres, de mettre à mal mes certitudes de « jeune con » face à la littérature blanche et cette impression stupide qu’elle ne pouvait que sentir le renfermé et les tortures psychologiques stériles.
Je ne lui dirais jamais assez merci.
Et cette éducation d’une fée, lorsqu’il m’arrive d’en parcourir quelques lignes en souvenir de cette découverte, me fait toujours l’effet d’une bouffée d’air frais, de cure de jouvence. Même si depuis j’ai découvert d’autres Van Cauwelaert, avec un plaisir toujours renouvelé.
Reste maintenant à attendre son nouveau roman et parvenir à convaincre notre Brice de me filer les clés de l’interview !

Entretien avec Didier Van Cauwelaert

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20 09 06

Puisque rien ne dure

Ce troisième roman de Laurence Tardieu fait partie de mes cinq grands coups de coeur de cette rentrée. Ecoutez !

  LAURENCE TARDIEU - Brice Depasse 1
  LAURENCE TARDIEU - Brice Depasse 2

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