15 08 06

La Venise de Sollers

De "Femmes" à "Casanova", en passant par "La fête à Venise", Sollers a célébré la ville qu'il découvrit jeune homme, peu de temps après Jean Giono. Alors, imaginez-vous dans le hall d'un grand hôtel en compagnie de Philippe Sollers. Vous parlez de quoi ? De Venise, bien sûr. Cette cité qui lui sert d'écritoire et de toile de fonds à la majorité de ses ouvrages. L'écouter vaut bien un petit clic car le grand homme parle comme il écrit.

Sollers - Venise


"Je la suis en pensée sur les places et les ruelles, sur les ponts et au bord de l'eau, le cliché est juste, la cité idéale a été conçue et construite au moins une fois."

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11 03 06

Vision à New-York

Je vous recommande la visite d'un excellent site consacré à Philippe Sollers, ce génie du verbe et du beau, avec qui je m'entretiendrai bientôt d'Une vie divine, son dernier roman. cliquez ici

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26 06 05

Mon livre de chevet

Voilà un livre qui n'a laissé personne indifférent. Il y a ceux qui en abandonné la lecture, ceux qui ont eu le courage d'aller jusqu'au bout comme s'ils avaient réalisé un exploit sportif (le livre est imposant) et enfin ceux dont je fus (Femmes fut publié il y a 20 ans) qui n'en sortirent pas indemnes, marqués pour la vie par un auteur hors catégorie. Beaucoup de critiques se gargarisent de l'influence de Céline sur Sollers. Et alors? Il ne s'en est jamais caché. Beethoven n'a-t-il pas été influencé par Mozart (écoutez ses deux premières symphonies ou son premier concerto pour piano) ? Il n'en est pas moins devenu une référence à part entière.Philippe, on vous aime (vous le savez) comme un auteur de génie, un libre penseur, un libertaire, un libertin, un amoureux des arts, de la Renaissance, du XVIII°, de Casanova, de Venise, de la Fenice, de New-York, de Florence et des femmes.

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25 06 05

Casanova l'admirable Sollers

Aujourd'hui, j'ai craqué. J'ai publié une critique d'un livre de Philippe Sollers, l'une de mes idoles (j'ose l'écrire) sur le site CritiquesLibres.com. La voici : "Je crois que la plupart des hommes meurent sans avoir pensé". "Chacun dans ce monde tâche de faire du mieux qu'il peut, et à faire des armes, non pas avec le dessin de tuer mais pour empêcher qu'on le tue". "Il n'y a point d'homme au monde qui parvienne à tout savoir, mais tout homme doit aspirer à tout savoir". Toutes ces vérités, nous les devons à Giacomo Casanova, un des plus grands écrivains français, selon Philippe Sollers, puisque ses célèbres mémoires, Casanova les a écrites en directement dans la langue de Molière. Oui, Casanavo fut bien plus que le plus célèbre séducteur de la société vénitienne décadente qui carnavalait jusqu'à la damnation. Philippe Sollers dans ce merveilleux ouvrage rétablit la vérité, fracasse la pensée unique avec le brio qu'on lui connait. Preuve par l'exemple :"L'homme est un animal qui ne peut être endoctriné que par l'expérience. Cette loi fait que le monde existera toujours dans le désordre et dans l'ignorance car les doctes n'en forment tout au plus que la centième partie". Et Sollers d'ajouter : " La centième partie? On voit que Casanova était un optimiste".

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