17 06 07

L'héritage des Templiers

STEVEBERRYSouvenirs, souvenirs… En 1988, lorsque le monde du cinéma fut secoué par l’arrivée d’un certain Piège de Cristal, thriller fondateur de John McTiernan, il n’a pas fallut six mois pour voir fleurir, sur les écrans, des imitations de toutes sortes. Piège de Cristal dans un train, sur un bateau, dans une tour en feu, dans l’arrière cuisine de ma grand-mère ou la niche de mon chien, … Tout le monde y allait de l’exploitation souvent foireuse de la formule de « l’homme seul au mauvais moment, au mauvais endroit ». Tout cela pour vous dire que depuis l’arrivée, dans le milieu littéraire d’un certain Da Vinci Code, tous le monde où presque s’est empressé d’exploiter le filon des mystères de la chrétienté et des secrets dissimulés depuis deux millénaires par l’une ou l’autre société secrète en cheville avec le PDG du Vatican.
Steve Berry, déjà auteur de quelques thrillers, ajoute donc son propre volume à cette nouvelle littérature populaire et mélange cette fois les périls de Rennes-le-Château avec une bonne dose d’action musclée (et résolument cinématographique ET peu crédible) et des considérations sur la survivance de l’ordre des Templiers.
La recette est évident connue mais qui n’a pas, parfois, envie de s’envoyer un bon boulet-frites ou un plat de spaghetti bolognaise sans fioritures ? Et dans la catégorie « pur divertissement », Berry sait doser ses effets, nouer ses ficelles – même si elles sont décidemment épaisses - et offrir un divertissement sans ennui. Son seul défaut est de venir après une volée d’autres romans/thrillers sur le même sujet. A vous de voir si vous pouvez supporter pour la quinzième fois la mise en scène des tortures infligées à Jacques de Molay, supposé dernier Templier ou pour la centième fois de marcher sur les traces de l’Abbé Saunière.
Chris Corthouts

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16 06 07

Des prédateurs dans le Grand Morning

CHATTAMCe vendredi, j'ai eu le plaisir de dire tout le bien que je pensais du dernier Chattam, en compagnie de Bruno et Max et de l'ambassadrice des Philippines, très fan de Thriller, qui s'en est allée acquérir ce livre suite à mon billet.
En cliquant sur la couverture, vous pourrez lire la critique des Prédateurs par le Dr Corthouts.

  LIRE EST UN PLAISIR 1506

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08 06 07

L’heure du chat

QUINNLa seconde guerre mondiale et les dérives effroyables du régime nazi ont toujours été un terrain fertile pour l’imagination des auteurs de thriller. Il faut admettre que le mystère de cette aliénation de masse qui a débouché sur les pires atrocités, les exterminations massives de population laissera perplexe durant des années encore.
Peter Quinn, dans « L’Heure du Chat » plonge plutôt dans une époque moins « glorieuse », où la montée en puissance du National Socialisme et de son Nervien à moustache était encore vu, par certains décideurs politiques des deux côtés de l’Atlantique, comme une force avec laquelle parlementer. On sait où cela a mené l’Europe et le reste du monde !
Malin, Quinn tisse au cœur de cette époque où la frontière entre le bien et le mal, les intérêts économiques et la défense des droits les plus élémentaires, se fait de plus en plus floue, une intrigue presque « classique ».
Soit un détective privé tout droit sorti des pages d’un Chandler, lancé sur la piste d’un tueur après la découverte du corps mutilé d’une jeune infirmière. Sauf que cette enquête aux allures trop simples va mettre au jour les agissements d’une bande de fieffés malades, inspirés par les théories eugéniques pondues par les « scientifiques » du Troisième Reich.
Menée avec un soin particulier de véracité historique, explorant la fascination pas toujours saine d’une certaine élite pour la perfection génétique et évoquant, au travers le prisme de l’histoire, des considérations contemporaines, « L’Heure du Chat » n’est pas qu’un bon thriller, c’est un livre qui fait réfléchir… A glisser dans la valise pour ne pas bronzer stupide !
Dr Corthouts

L’heure du chat, Peter Quinn, Paris : JC Lattès, 2007. 527 pages, 20,90 €

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02 06 07

Le sang des ogres

BRANDONL’année dernière, Ulysse Brandon débarquait dans l’arène du thriller contemporain avec "Octobre Noir" (cliquez sur la couverture), solide variation sur le thème du « film de commandos » tissé d’une tripotée de scènes d’action à faire baver d’envie les amateurs de James Cameron !
Impossible pour Brandon de s’arrêter en si bon chemin et sa livraison annuelle vire rapidement à la poésie du chaos avec, en toile de fond, la chute de Berlin à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
Oui, dans Le Sang des Ogres, il n’est plus question de technologie ou de terrorisme religieux, mais bien d’une bande de pieds nickelés décidés à profiter du pandémonium de la chute du Reich pour faire main basse sur quelques œuvres d’art confisquées par les nazis tout au long du conflit. Evidemment, comme souvent lors de ce genre d’entreprise, les choses ne vont pas se passer comme prévu ; l’amour, la trahison, le violence et la peur seront les invités de marque d’une aventure noyée dans la poussière et les gravats.
Ulysse Brandon plonge donc dans une période hallucinante de l’histoire de la Seconde Guerre pour nous concocter une histoire où planent de nombreuses références cinématographiques, littéraires ou encore picturales. Au départ, le foisonnement géographique et le nombre surprenant de personnages, historiques ou fictifs, peut dérouter le lecteur… Mais dès que les balles se mettent à siffler ou des pans entiers de maison s’écroulent autour des héros, Brandon retrouve sa verve et cette manière particulière d’articuler le chaos pour soumettre ses personnages à la souffrance… mais aussi à un cheminement aux conséquences dramatiques.
Pour son second roman, Brandon s’éloigne un peu du style, trop formaté parfois, des thrillers de la nouvelle génération, mais ne perd rien de son efficacité au cœur d’une action toujours trépidante. Le pari du « second roman écrit à l’ombre du succès » semble être remporté par le sieur Brandon… Tout bénéfice pour le lecteur, donc !
Chris Corthouts

  GILLES GALLIMARD - Chris Corthouts

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01 06 07

L'île au cochon

MOHAYDERLe nom de Mo Hayder ne résonne pas encore avec la même force que celui d’un Connelly dans le monde du polar, mais depuis la sortie de Tokyo en 2005, « y a un truc qui bouge » comme disait un de mes amis après avoir absorbé, juste pour rire, une surdose de Viagra lors d’une soirée bien arrosée. La « révélation » n’est pas totale. Sans doute en partie parce que la demoiselle Haider n’est jamais là où on l’attend. Loin d’entrer tranquillement dans la case « polar » et de nous servir une ration d’enquête plus ou moins macabre avec une régularité de métronome, elle s’empresse plutôt de brouiller les cartes, de dérouter les attentes… dans le but unique de secouer ses lecteurs.
La preuve en est avec ce Pig Island qui débute comme un épisode des X-Files : sur une île au large des côtes écossaises, un petit groupe de croyants est accusé de satanisme. Des accusations renforcées par une bande vidéo sur laquelle on aperçoit ce qui pourrait être une créature hybride, mi-homme, mi-bête, d’apparence diabolique. Il n’en faut pas plus pour qu’un spécialiste des « arnaques mystiques », John Oakes prenne le bateau et cherche à démystifier ce qu’il considère comme un canular élaboré.
Hayder pourrait alors se contenter d’un thriller conventionnel, relecture moderne de l’Ile du Docteur Moreau ou variation sur "The Wicker Man", chef d’œuvre du cinéma britannique, mais décide, pour le plaisir du lecteur, de concentrer son histoire sur les doutes, les faillies, les fêlures et les rendez-vous manqués de ses personnages. Ce roman prend alors des allures de quête, flirte avec les limites du fantastique, surprend par ses passages d’horreur graphique et finit par séduire à travers sa réflexion sur la différence, les extrémismes et le mal-être.
Une preuve éclatante du talent de Mo Hayder et de l’évidente profondeur thématique que peut cacher la trompeuse patine d’un roman de « genre ». Un pur plaisir, totalement envôutant.
Dr Corthouts

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31 05 07

Manitou, Manitou, tout est Manitou

MASTERTONAvec Du Sang pour Manitou, Graham Masterton retourne aux origines de son style et effectue une fois encore la fusion presque parfaite entre la terreur, l’humour british totalement décalé et des préoccupations contemporaines.
L’histoire débute comme un thriller horrifique « classique » alors qu’une étrange et meurtrière épidémie semble frapper New-York. Certains habitants souffrent de fièvre et vomissent des flots de sang … qui s’avère ne pas être le leur.
Entre en scène Harry Erskine, le héros des trois premiers romans de la série « Manitou » (et de quelques autres épisodes), sorte de détective de l’étrange, vrai médium, faux diseur de bonne aventure, ayant déjà tant souffert de ses excursions dans le paranormal qu’il finit par regarder la vie avec un détachement hilarant. C’est évidemment à travers les yeux de Harry que nous allons vivre cette nouvelle aventure où le Manitou, méchant de service, semble dans un premier temps, ne pas avoir sa place… Je n’irai pas plus loin dans le résumé pour ne pas vous casser le suspense ou vous priver de la découverte de quelques scènes horrifiques pas piquées des hannetons. Car s’il est bien un auteur qui, depuis sa première publication il y a plus de 30 ans, n’a jamais succombé aux sirènes du politiquement correct, d’une horreur « light » ou d’un gore dilué c’est bien Masterton. « J’aime les romans courts, avoue-t-il. Les romans qui vont à l’essentiel… Et par le passé je me suis parfois laissé aller à me regarder écrire. Ce qui a donné des romans un peu longuets, je l’avoue. Avec Du sang pour Manitou, je reviens aux sources. Et aux sources du personnage de Harry Erskine également, avec ce côté décalé et son humour macabre ».
De fait, le roman vous prend à la gorge dès les premières pages et se transforme rapidement en un véritable roller-coaster. On crie, on frisonne et on est agréablement surpris de voir comment Masterton parvient encore à renouveler une formule que l’on imaginerait usée jusqu’à la corde.
Dr Corthouts

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21 05 07

The woods : le nouveau Coben ... en v.o.

COBENL’année dernière, avec "Promets Moi", Harlan Coben avait réussi le mélange entre son personnage fétiche, Myron Bolitar et l’univers plus « grand public » de ses thrillers à succès. Cette année, retour à la banlieue tranquille, aux histoires de passé trouble et aux surprises enfilées comme des perles sur un collier !
Paul Copeland, procureur du New Jersey, est tout entier absorbé par une sordide histoire de viol dans un dortoir d’université lorsque son passé lui saute littéralement à la figure. Vingt années se sont écoulées depuis que la sœur de Paul et trois de ses amis ont été victimes, dans une forêt entourant un camp de vacances, d’un serial killer adepte du couteau.
Mais comment les choses se sont elles réellement passées durant cette terrible nuit ? Et surtout, comment se fait-il qu’un jeune garçon que tout le monde croyait mort lors de ce terrible épisode réapparaisse soudain, sur la table du médecin légiste de Manhattan ?
Comme à son habitude, il ne faut pas plus de 20 pages à Harlan Coben pour vous saisir par le poignet et vous obliger à tourner les pages de son dernier roman comme si votre vie en dépendait. Avec des fins de chapitre ciselées pour entretenir un savant suspense, ce satané géant chauve parvient une fois de plus en emporté la mise… Et surtout à se renouveler dans un genre qu’il a lui-même ciselé et qu’il exploite depuis bientôt dix ans ! A épingler cette fois, le personnage de Paul Copeland, héros malgré lui de cette sordide histoire, dont la moralité flirte parfois avec le côté obscur. Adepte de la manipulation, voire de la menace à peine voilée, Copeland n’est pas le héros sans reproche d’une formule que l’on pourrait imaginer figée dans le marbre. Des choix troubles qui rendent ce nouveau Coben d’autant plus humain… Et moins lisse que les précédents romans de l'auteur.
Dr Corthouts

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16 05 07

Robert Muchamore, la star montante du thriller jeunesse

MUCHAMORELes gosses adorent, les chiffres de vente montent en flèche dans plusieurs pays d’Europe, les rumeurs d’adaptation cinématographique se font de plus en plus insistantes et les éditions Casterman jouent la carte de la promo tous azimuts depuis la sorite de "100 Jours en Enfer".
Qu’est-ce donc que cela ? Bon, j’avoue que d’entrée de jeu, j’ai abordé la série de Robert Muchamore avec un rien de méfiance. Je suis comme ça, quand on me pousse un roman sous les yeux en me hurlant aux oreilles : « C’est la sensation du moment, tu DOIS le dire », je me crispe. Tenez, il m’a fallu près de cinq ans pour ouvrir un Marc Lévy à cause de ça… Donc là, j’ouvre "100 Jours en enfer" et tout en avançant dans l’intrigue, j’me dis que j’ai déjà lu ça quelque part… Et pour cause ! Lors de mes pérégrinations, nombreuses, dans le royaume des versions originales, j’avais déjà lu, avec plaisir les trois premiers volumes de Cherub ! Ma cervelle, comme une passoire, avait simplement oublié de retenir le nom de l’auteur. Mes impression de l’époque restent les mêmes aujourd’hui, d’autant que la traduction, confiée à la même personne, est de haute tenue : Chérub fait partie de ces romans pour ados qui ne prennent pas les têtes blondes pour des ramollis du bulbe et osent aborder la réalité du monde qui nous entoure sans fard. Mais avec un sens du fun qui plaira également aux adultes !
Le pitch de Chérub est tellement évident que personne n’y avait songé avant : les enfants, dont personne ne se méfie, sont les éléments idéaux pour former des groupes d’intervention de lutte contre le crime.
Ainsi, dans "100 Jours en Enfer", le lecteur découvre le héros de la série, James Choke, dont la vie part peu à peu en lambeau : viré de son école pour violence, orphelin après que sa mère se soit noyée dans un cocktail d’alcool et de médicament… il atterit dans un orphelinat, avant d’être recruté par l’organisation Chérub et de suivre un programme d’entraînement intensif de 100 jours.
Rapide, tendue, piquée de scènes d’une violence rare mais jamais gratuite, les aventures de James et sa bande vous happent dès la première page et vous emmènent dans un tourbillon d’action et de réflexion loin, très loin de la fantasy « rassurante » d’un Harry Potter, ou de la haute technologie confortable d’un Alex Rider. Passionné par l’idée d’offrir un background réaliste à toutes ses histoires, Robert Muchamore joue avec les limites de la littérature jeunesse et déjoue les attentes des lecteurs adultes, tout en offrant le côté piquant absent de la plupart des productions un rien aseptisées de la littérature anglo-saxonne pour ados.
La troisième mission des Chérubs est prévue pour août prochain, alors que la série complète, elle, devrait faire 12 volumes. Avant que Muchamore ne se tourne vers les origines de cette organisation pas comme les autres, née avec la seconde guerre mondiale. On se réjouit déjà !
Chris Corthouts

MUCHAMORE2

MUCHAMORE - Chris Corthouts 1
MUCHAMORE - Chris Corthouts 2

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16 05 07

Cette chanson que je n’oublierai jamais

MARYHIGGINSCLARKMary Higgins Clark est adorable ! Je l'avais écrit au terme d'un déjeuner dont je me souviendrai encore longtemps. Et cette année, je le confirme : elle est adorable ! Exactement comme une grande tante un peu excentrique qui débarque chez vous avec sa belle robe et son grand chapeau pour les fêtes de Noël, Mary ne manquerait pour rien au monde le rendez-vous de l’été ! Après "Deux Petites Filles en Bleu" et une foultitude d’autres titres que je ne vous ferai pas l’affront de citer, "Cette chanson que je n’oublierai jamais" est donc la livraison annuelle. Soit l’histoire d’une jeune femme plutôt argentée, qui vit dans une belle maison du Nord-Est des Etats-Unis et qui voit tout son petit monde s’écrouler lorsque son mari est accusé de meurtre. Mais, est-il besoin de la préciser, les choses finiront pas s’arranger… Et Tante Mary de nous tisser avec son savoir-faire habituel une intrigue tordue juste ce qu’il faut, à base de somnambulisme et de secrets de famille.
Evidemment, les fans de la plus élégante de nos reines du crime seront ravis de frissonner pour la pauvre petite fille riche, alors que les amateurs de drogues dures se tourneront plus logiquement vers Maxime Chattam et son serial killer amateur d’hameçon et de têtes coupées. Chacun ses goûts, tant que la lecture reste un plaisir !
Chris Corthouts

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09 05 07

Eric Meyer et Christine Kerdellant vous ouvrent la porte dérobée

LAPORTEDEROBEEPetite séance de rattrapage ! Entre deux tueurs en série bien tordus etla descente aux enfers d’un « monsieur-tout-le monde » empêtré dans unehistoire impossible, que diriez-vous d’un petit techno thriller desfamilles ? Merci qui ? Merci docteur Corthouts !
« La Porte dérobée », comme son nom l’indique, développe au cœur de sonintrigue une idée selon laquelle il existe, dans tous les systèmesinformatiques, une « porte de derrière » (et je vous remercie d’avancede laisser vos sarcasmes et vos remarques scabreuses au vestiaire, c’estun site sérieux, ici !) qui permet aux développeurs de prendre lecontrôle des logiciels en cas de problème. Mais, que se passerait-il sicet accès tombait soudain entre de mauvaises mains ? C’est exactement lepostulat de départ de ce roman solidement charpenté qui se permetd’intégrer, au cœur même du suspense technologique, des élémentspassionnants de recherche historique liée aux jardins de Versailles. Etnon, je n’ai pas fumé de l’herbe qui fait rire et je ne commence pas àmélanger mes fiches, façon présentateur de télé partant en vrille !
« La Porte Dérobée » ose bien la fusion, improbable mais réussie, duthriller technologique pur (avec attaque terroriste et monde plongé dansle chaos à cause des puces qui perdent la boule) et du roman historiqueà énigme, façon Da Vinci Code ! Il fallait oser. Ils se sont mis à deuxpour réussir ce tour de force. Et ils ont marqué l’essai. Pour leprochain roman, je leur conseillerai juste d’engager un meilleurrelecteur, car certains personnages qui changent de vêtements d’unchapitre à l’autre, cela fait un peu désordre ! Mais c’est un détailau cœur d’une histoire véritablement passionnante.
Dr Corthouts

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