10 05 14

Mons et merveilles...

Sel, poivre et marjolaine.jpgLe texte ci-dessous a paru dans la livraison du 09/05/2014 de l'hebdomadaire M... Belgique qui a succédé à l'édition belge du magazine Marianne :

L'amusant roman intitulé Sel, poivre & marjolaine paru aux Éditions Memory à Tenneville situe son action à Mons et il développe son intrigue autour et aux alentours du restaurant « Les Gribaumonts » dont les fourneaux sont animés par Lisa Calcus, la « Lady Chef 2012 », et dont la salle est managée par son œnologue d'époux, Nicolas, pour le plus grand plaisir de leur fidèle clientèle de Montois cayaux [1] ainsi que pour celui des gastronomes de passage dans leur insigne établissement.

L'histoire débute à la Brasserie de la Grand-Place, non loin du fameux Singe du Grand Garde, où de vieux amis, pour tromper l'ennui de leur vie de retraités, fondent la « Joyeuse Confrérie des Compagnons de Lucullus » qu'ils basent entre les murs de la maison de bouche citée plus haut, et l'on suivra avec intérêt leurs pérégrinations dans la capitale du Hainaut dont ils connaissent l'histoire et la géographie par cœur, de même que l'on sourira de leurs émois pour une jolie Marjolaine chamboulant leur vie et leurs pensées.

L'ouvrage est l'occasion, bien entendu, de nombreux excursus sur la bonne chère et les bons vins, dont nos très inspirés et très connaisseurs « chevaliers de la table ronde » ne se lassent pas de chanter les mérites et les vertus.

Il se complète d'ailleurs de 8 fiches de recettes originales de la maîtresse des feux des « Gribaumonts », ce qui ne gâte rien !

Bernard DELCORD

Sel, poivre & marjolaine par Jules Boulard, Tenneville, Éditions Memory, collection « Romans culinaires », décembre 2013, 150 pp. en noir et blanc au format 15 x 21 cm sous couverture brochée en couleurs, 17 €

Pour vous, nous avons recopié dans ce roman bien montois la recette originale suivante :

Gaufre à l'ail des ours, au fromage d'Ovifat et au sirop de Liège

 Pour 4 personnes

Préparation : 10 minutes

Repos :1 heure

Pas de cuisson

Ingrédients :

125 g de farine,

1 cuiller à café de sucre

1 pincée de sel

2 œufs

50 g de beurre fondu

20 cl de lait entier

10 feuilles d'ail des ours,

200 g de fromage d'Ovifat

2 cuillers à café de sirop de Liège

Recette :

– Réaliser la pâte à gaufres : mélanger la farine, le sucre, les œufs, le beurre, le lait, le sel.

– Laisser reposer au frais environ 2 heures.

– Émincer l'ail des ours et l'ajouter à l'appareil à gaufres.

– Cuire les gaufres.

– Couper le fromage en tranches, le disposer sur les gaufres, ajouter le sirop de Liège et passer les gaufres au four à 165°C pendant quelques minutes pour faire légèrement fondre le fromage.

– Accompagner éventuellement d'une bonne salade.

Vin d'accompagnement :

Un vin d'Alsace aromatique, demi-sec, un juste équilibre entre sucres résiduels et acidité.



[1] Appellation propre à la région, un Montois cayaux est un Montois qui fait partie des « cailloux » de sa ville, de ses pavés et donc qui y a un ancrage profond.  La tradition veut qu'un habitant soit appelé de cette manière s'il fait partie de la troisième génération complète à naître et à habiter (domicile faisant foi) sans discontinuer sur le territoire de sa commune. Jusqu'aux années 1980-90, il fallait cinq générations.

Il existe une association à but philanthropique composée uniquement des Montois cayaux, dont les principales activités sont la publication d'écrits régionaux et en patois montois ainsi que la représentation de textes et œuvres scéniques montois. (Wikipedia)

06 04 14

Le New York de Guillaume Musso

Entouré de quelques auditeurs - lecteurs privilégiés, Guillaume Musso a répondu à mes questions dans le Grand studio de Nostalgie au cours de ce dimanche après-midi. L'entretien tournait autour de Central Park, son nouveau roman, et bien sûr de New York, une ville qu'il a découverte, sac au dos, à l'âge de 19 ans et qui occupe encore aujourd'hui une place de choix dans sa vie et son inspiration.


Réalisation : Nicolas Gaspard

04 04 14

Le livre du sliiiiirp et du sluuuuurp...

Arrête arrête tu Maitrank.jpgLe texte ci-dessous a paru dans la livraison du 04/04/2014 de l'hebdomadaire M... Belgique qui a succédé à l'édition belge du magazine Marianne :

Rédigé dans le style déjanté coutumier de son auteur, le polar de Jean-Luc Fonck intitulé Arrête arrête tu Maitrank entraîne son lecteur dans une enquêtefortement arrosée de vin blanc à l'aspérule, spécialité de la bonne ville d'Arlon, cité de son enfance.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça déménage !

On s'en voudrait de déflorer l'intrigue, mais sachez que le narrateur s'y lance dans une tournée des bistrots et des restos à la poursuite d'un serial killer semant dans le chef-lieu du Luxembourg belge des morceaux de corps humains à la manière d'un Petit Poucet assoiffé de sang, et que la solution de l'énigme tient d'une sorte de prodige surréaliste.

Un roman qui se boit d'une traite !

Bernard DELCORD

Arrête arrête tu Maitrank par Jean-Luc Fonck, Liège, Éditions Luc Pire, collection « Romans de gare », décembre 2013, 140 pp. en noir et blanc au format 12 x 18,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 10 €

28 03 14

Bémol chez les dominicains

Meurtre à Rixensart.jpg

Le texte ci-dessous a paru dans la livraison du 28/03/2014 de l'hebdomadaire M... Belgique qui a succédé à l'édition belge du magazine Marianne :

Bien connue du public belge, Anouchka Sikorsky a travaillé à la RTBF avant de rejoindre RTL Télévision puis RTL-TVI en qualité d’animatrice et de productrice jusqu'en 1988.

Elle vient de publier chez Dricot à Liège son troisième roman, Meurtre à Rixensart, un amusant et ingénieux polar tout en rebondissements.

En voici le pitch :

« Quand le corps sans vie d’une jeune femme est retrouvé sur le domaine de la confrérie des dominicains, ceux-ci ne sont pas contents. On peut les comprendre…

Et lorsque dix ans plus tard, un autre cadavre est retrouvé au même endroit, la panique est à son comble. D’autant plus que le second crime semble avoir un lien direct avec le premier qui n’a jamais été élucidé.

Les villages de Rixensart et de Lasne, situés dans le verdoyant et paisible Brabant Wallon, sont en émoi.

Le fougueux curé de la paroisse est furibard. Les frères dominicains sont pétrifiés.

La poignée d’amis qui se retrouvent chaque année afin de ripailler tout leur content dans la maison d’hôtes Le Piano de l’Ange peinent à cacher leur enthousiasme  : "Enfin, une solide enquête dans laquelle ils vont pouvoir faire valoir leurs talents de fins limiers !"…

Tout cela bien sûr au grand dam du commissaire Briggs, gendre so British de la propriétaire des lieux, la comtesse Sophia Vronsky-Dessy qui lui a concédé la main de sa fille, la fantasque et ébouriffante Alice.

Au Piano de l’Ange, l’ambiance bat son plein, de conjectures déplacées en hypothèses fantaisistes... »

L'écriture est alerte, le ton jovial, les personnages bien campés et l'intrigue originale : tous les ingrédients d'une lecture agréable et passionnante !

Bernard DELCORD

Meurtre à Rixensart par Anouchka Sikorsky, Liège, Éditions Dricot, 466 pp. en noir et blanc au format 13,5 x 21 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 20 €

15 01 14

Une œuvre révolutionnaire

Les enquêtes de Philip Marlowe (cover).jpgRassemblant, dans la compilation intitulée Les enquêtes de Philip Marlowe, tous les romans noirs [1] du grand Raymond Chandler (1888-1959), à savoir Le Grand Sommeil, La Dame du lac, Adieu ma jolie, La Grande Fenêtre, La Petite Sœur (Fais pas ta rosière !), The Long Goodbye (Sur un air de navaja), Playback (Charades pour écroulés) dans des traductions entièrement révisées – à l’exception, bien entendu, parce qu’elles étaient parfaites, de celles de Boris Vian pour les deux premières œuvres citées –, les Éditions Gallimard à Paris ramènent dans la lumière la production d’un auteur américain du XXe siècle parmi les plus emblématiques avec William Faulkner, Ernest Hemingway, John Steinbeck, Dashiell Hammett et John Dos Passos.

Cette publication dans la collection « Quarto » – l’équivalent chez l’éditeur de « La Pléiade » au format de poche – permettra à de nombreux lecteurs francophones de (re)découvrir l’œuvre impérissable et passionnante (elle n’a pas pris une ride) de l’un des innovateurs les plus talentueux de la littérature mondiale de l’entre-deux-guerres et d’après, autant sur le plan du fond (un regard sévère et désabusé jeté sur l’univers hollywoodien et yankee décadent d’alors) que de la forme (des narrations à la première personne rehaussées d’un humour grinçant et décalé dans des phrases magistrales et dans des dialogues cinglants que n’eût pas reniés Michel Audiard).

Car la révolution stylistique dans l’exposé du récit déclenchée par Raymond Chandler provoqua un bouleversement aussi grand et durable que celui du Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, et fut grandement imitée et mise à toutes les sauces, elle aussi…

Bernard DELCORD

Les enquêtes de Philip Marlowe par Raymond Chandler, traductions de l'anglais (États-Unis) par Marcel Duhamel, Geneviève de Genevraye, Janine Hérisson, Simone Jacquemont, J.-G. Marquet, Henri Robillot, Renée Vavasseur, Boris Vian, Michèle Vian et Chantal Wourgaft, révisées par Cyril Laumonier, Paris, Éditions Gallimard, collection « Quarto », novembre 2013, 1312 pp. en noir et blanc au format 14 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 28,50 € (prix France)

 

Les enquêtes de Philip Marlowe (Les ennuis, c'est mon problème).jpg

 

Les enquêtes de Philip Marlowe (Le Grand Sommeil - affiche).jpg

Humphrey Bogart incarne Philip Marlowe

dans Le Grand Sommeil de Howard Hawks,

scénarisé par William Faulkner (1946)



[1] L’intégrale de ses nouvelles a par ailleurs été réunie en 2009 sous le titre Les ennuis, c'est mon problème par les Éditions Omnibus dans une traduction remarquablement revue, elle aussi.

02 01 14

« Personne ne peut changer le passé, mais nous pouvons tous décider de nos lendemains. » (Colin Powell)

La dame qui fuit Saint-Tropez.jpgAuteure de romans policiers contemporains dont l'intrigue gravite autour du souvenir de personnalités féminines célèbres qui ont eu des combats à mener et des idées à défendre, la Waterlootoise qui vit dans le Périgord noir Martine Cadière a notamment fait paraître aux Éditions Dricot à Liège en 2009 Sarah mourait si bien – il s'agit de Sarah Bernhardt – et en 2011 Encore un jour sans Giroud (la fameuse fondatrice de L'Express) puis tout récemment chez Mols à Bruxelles La dame qui fuit Saint-Tropez dont l'action se déroule dans la Treille Muscate, la maison acquise par Gabrielle Colette en 1925.

En voici les trois pitches :

« Basile Giudicelli est un jeune trentenaire insouciant, qui aime son métier, sa femme, son appartement et sa vie à Bruxelles. Le jour où sa cousine Jeanne est poignardée, son univers bascule et Basile plonge dans une grave dépression. Il demande alors l’aide du détective Ange Mattéi, qui séjourne pour la première fois en Belgique, dans le charmant quartier des étangs d’Ixelles. Mattéi comprend rapidement que le meurtre de Jeanne est lié à la tragédienne Sarah Bernhardt – dont, soit dit en passant, les conceptions scéniques mais aussi le style coloré et fascinant ont grandement intéressé l'auteure. Entre Edmond Rostand et Jacques Brel, Odéon et Mort Subite, champagne et Duvel, Mattéi n’a que très peu de temps pour découvrir toute la vérité. »

« Luce Verbinski est la rédactrice en chef d'un prestigieux hebdomadaire culturel parisien. Fascinée par Françoise Giroud, "patronne" des journalistes et célèbre fondatrice de L'Express, elle l'imite en tout. Un meurtre odieux et la disparition inexpliquée d'Adèle Fontanges, une jeune journaliste belge, inquiètent la rédaction. L'enquête menée au Quai des Orfèvres par la capitaine Ange Mattéi le conduira de Paris en Dordogne, sur les ruines de la châtellenie de Miremont. L'amour des objets d'art et des collections privées est le pivot de ce roman policier dédié à une femme mythique. »

Encore un jour sans Giroud.jpg« 1925, sur la Côte d'Azur. Tout sourit à Colette, dont la notoriété ne cesse de grandir. Attirée par le Midi, elle achète à Saint-Tropez une maison très simple, qu'elle baptise la Treille Muscate. Quelques décennies plus tard, un important homme d'affaires parisien y est assassiné dans des conditions obscures. Delphine Naboulet, admiratrice de Colette et passionnée par son œuvre, part sur les traces de son auteur favori et se retrouve au centre du drame. Sur fond d'immobilier douteux, la nouvelle enquête du Capitaine Ange Mattéi prend une saveur particulière, à l'accent du Midi et aux odeurs d'olive. »

Des romans au style enlevé dont le récit très informé accroche le lecteur avec une habileté consommée...

Une œuvre à découvrir, incontestablement !

Bernard DELCORD

Sarah mourait si bien par Martine Cadière, préface de Suzy Falk, doyenne des comédiens belges, Liège, Éditions Dricot, mars 2009, 243 pp en noir et blanc au format 13,5 x 20,8 cm sous couverture brochée en couleurs, 15 €

Encore un jour sans Giroud par Martine Cadière, Liège, Éditions Dricot, septembre 2011, 264 pp en noir et blanc au format 12,5 x 19 cm sous couverture brochée en couleurs, 15 €

La dame qui fuit Saint-Tropez par Martine Cadière, Bruxelles, Éditions Mols, octobre 2013, 223 pp en noir et blanc au format 14,5 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 20 €

Sarah mourait si bien.jpg

14 07 13

Meurtres poétiques...

Le texte ci-dessous a paru dans la livraison du 6 juillet 2013 de l'édition belge du magazine Marianne :

La vengeance de Baudelaire.jpgEnfin publié en français (à Paris et à Québec) et prochainement en anglais (à New York), l'extraordinaire polar flamand –qui remporta en 2007 le Prix Hercule Poirot du roman à suspense décerné sous l'égide de l'hebdomadaire Knack– de Bob Van Laerhoven, le Joseph Kessel du Plat Pays (il a roulé sa bosse sur tous les champs de bataille de la planète entre 1990 et 2005) intitulé La vengeance de Baudelaire est appelé à un bel avenir, tant ses qualités sont immenses.

En voici le pitch : Paris, septembre 1870, guerre franco-prussienne. Les premiers obus tombent sur la ville assiégée. Les ouvriers meurent de faim. L’aristocratie se réfugie dans des orgies et des séances de spiritisme. Pris au piège comme des rats, les Parisiens se passionnent toutefois pour une série de meurtres horribles qui leur permet d’oublier la dure réalité : sur chaque cadavre, on retrouve des vers du recueil ô combien controversé Les Fleurs du mal du poète mort quelques années plus tôt. L’enquête conduit le commissaire Lefèvre sur la piste d’un complot ayant des ramifications jusqu’à la cour de Napoléon III. Et d’un secret au sein de la famille Baudelaire, aux lourdes conséquences...

L'intrigue, tout en dentelle, est menée dans un style brillantissime portant la marque de Flaubert et de Baudelaire à qui l'auteur voue, de son propre aveu, un véritable culte l'ayant mené à apprendre le français pour le plaisir de les lire dans le texte original.

Il a eu fameusement raison !

Bernard DELCORD

La vengeance de Baudelaire par Bob Van Laerhoven, Paris, Éditions MA, collection « Pôle Noir », 294 pp., 17,90 €

05 06 13

Sapere Aude

codes_condorcet.jpgVendredi 7 août 2009: le Pape Benoït XVI meurt. Inopinément

" Jean-Pierre Miguel comprend très rapidement que la société de l'information va vivre, en ce 7 août 2009, une première mondiale. C'est en effet le premier décès d'un pape depuis l'avènement et l'utilisation massive des réseaux sociaux par le grand public. On risque de vivre un phénomène informationnel majeur, qui sera précurseur d'une révolution communicationnelle lors d'autres événements planétaires."

Car c'est bien d'informatique - et de ses développements multu-media sidérants -  qu'il est question, dans le roman policier d'Olivier de Wasseige, licencié et maître en informatique,  professionnel passionné des technologies de l'information.

Au départ d'un événement fictif, coïncidant par un (heureux) hasard avec le focus médiatique créé début 2013 par la démission du Pape Benoît XVI et l'avènement de François Ier, l'auteur analyse avec une minutie plénière tous les enjeux induits par les canaux immédiats de la communication que sont les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et compagnie), blogs, forums de discussion, SMS, MMS, ... Ce faisant, il offre au lecteur, une vitrine gourmande, jubilatoire, de possibilités, d'innovations technologiques dont ce dernier ne soupçonnait peut-être pas l'existence.

" Le lendemain de la mort de Benoît XVI, le samedi 8 août 2009, Andrea Imperatori continue de travailler d'arrache-pied sur l'enquête permettant de comprendre pourquoi le Pape a reçu une telle dose de bêta-bloquants, et pourquoi tous les SMS ont été envoyés vers un serveur informatique gérant les injections, au départ de cartes SIM anonymes.

Associant leurs soupçons et connaissance majeure des réseaux informatiques, Andrea Imperatori, inspecteur auprès de la gendarmerie vaticane et Jean-Pierre Miguel, internaute en vacances dans sa propriété drômoise de ..Concorcet,  orientent rapidement l'enquête vers le Brésil - pays, relai médical de la télé-surveillance  du Pape - et un réseau de 9 personnes,  responsables de l'injection qui entraîna la mort du Souverain Pontife. C'est en effet le déclenchement simultané de 9 textos commanditant l'injection de bêta-bloquants qui provoque l'overdose  fatale.

Mariant  réalité et fiction en une enquête à rebondissements étudiés, Olivier de Wasseige a pris le parti très appréciable de discerner d'astérisques les personnages réels et faits avérés.

Apolline Elter

Codes Condorcet, Olivier de Wasseige, roman policier, auto-édition, mars 2013, 532 pp, 22 €

www.codes-condorcet.com

 

Écrit par Apolline Elter dans Apolline Elter, Thriller, Polar | Commentaires (0) |  Facebook | |

29 04 13

La maison noire

Sylvie Granotier, place, morts, albin michelLes femmes auteures de Thriller autrefois exception sont aujourd'hui légion. Justoce : elles ont, de tout temps, été les premières lectrices du genre. 

Dans ce cadre, Sylvie Granotier est présente depuis plus de quinze ans. 

Son nouveau roman, La place des morts, s'inscrit dans la lignée de ses livres noirs, éloignée de la plume classique des femmes écrivains du genre.


podcast

Sylvie Garnotier

 

Entretien diffusé dans le Café de Flore de Nicky Depasse, le lundi et le jeudi à 13 heures sur Radio Judaïca, 90.2 FM.

25 04 13

Mardi-Gras

 

51aOfHSd-2L._SL500_AA300_.jpg" Ce fut ainsi que, presque par accident, Megan Pierce était passée de ce qu'on pourrait appeler un cloaque immonde au concentré du rêve américain."

Mariée à Dave, un avocat charmant, mère de deux enfants, Kaylie et Jordan, Megan ne parvient à se satisfaire de la vie bourgeoise qu'elle a construite, sur le mensonge d'un passé sulfureux, celui de Cassie, strip-teaseuse dans une boite d'Atlantic City.

Elle revient, après dix-sept ans, sur les lieux de ses exploits et se trouve mêlée, à... son corps défendant, à une affaire de meurtres en série: une sorte de justicier massacre chaque mardi-gras des êtres violents et glauques.

" Les "si" continuaient à dresser leurs têtes hideuses. Si Megan n'avaient pas pris la fuite à l'époque. Si elle était restée pour voir ce qui était arrivé à Stewart Green, tous ces "hommes du Mardi gras" - ces hommes disparus sans laisser de traves, depuis Stewart jusquà Carlton Flynn - seraient-ils encore en vie? "

Associant  suspens, cruauté, fauxangélisme, amour,  humour, humanité  et  psychologie en un cocktail savamment dosé, le maître du thriller prend le lecteur aux rêts d'une lecture qui ne souffre l'interruption.

 

AE

Ne t'éloigne pas, Harlan Coben, thriller, traduit de l'américain par Roxane Azimi, Ed. Belfond noir, mars 2013, 370 p, 19,90 €

Écrit par Apolline Elter dans Amélie Nothomb, Harlan Coben, Thriller, Polar | Commentaires (0) |  Facebook | |