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Un Balzac du XXIe siècle ! (2)

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Bruno Fuligni en 2015 [1].

Diplômé de Sciences Po (section Service public, promotion 1991), l’écrivain et historien français Bruno Fuligni, né le 21 mai 1968, travaille à l'Assemblée nationale depuis 1996.

Par ailleurs régent du Collège de Pataphysique, ce brillant polygraphe est un grand amateur d’histoire, d’utopies et d’aventures humaines insolites. Nous en voulons pour preuve quatre de ses publications, dont nous avons recopié le pitch :

Royaumes d’aventure – Ils ont fondé leur propre État

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« Avez-vous déjà visité le royaume de Redonda, les principautés de Seborga, de Hutt River ou de Sealand, la république de Counani, le Liberland, le royaume de Bir Tawil ou encore l'État gay et lesbien de Cato ?

À côté des États universellement reconnus, un univers insoupçonné reste à explorer : le monde des micronations, avec leurs drapeaux, leurs monnaies, leurs gouvernements autoproclamés.

Des royaumes pirates du XVIIIe siècle aux pays virtuels sur Internet, cet atlas vous invite à un fabuleux voyage dans l'espace et dans le temps, à la découverte de quatre cents pays mystérieux et secrets :

– des îles lointaines, où marins, flibustiers, naufragés sont devenus rois ;

– des empires éphémères, constitués par des aventuriers en marge de la conquête de l'Ouest et de la colonisation ;

– des enclaves oubliées, permettant à des intellectuels astucieux de proclamer l'indépendance de leur village, de leur quartier, de leur maison, voire d'un territoire artificiel ou immatériel.

Autant d'histoires authentiques et foisonnantes, toutes orientées vers ce grand rêve de liberté qu'exprime aujourd'hui le phénomène micronational. »

Souvenirs de Police – La France des faits divers et du crime vue par des policiers (1800-1939)

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« Qu'il s'agisse de vol, de crime, de mœurs ou de pouvoir, ce livre rassemble les grands textes des “policiers écrivains”.

Policiers, ils ont découvert le corps, traqué l'assassin, livré une tête à trancher à la justice sévère de leur temps ; écrivains, ils ont consigné leurs enquêtes, leurs intuitions, leurs idées. À l'âge de la retraite, ils publient, racontent, revivent les moments forts d'une carrière, non sans se donner le plaisir de régler au passage quelques comptes.

Certains, imitant Vidocq, ne font que donner des indications à un « teinturier », un homme de lettres famélique qui va mettre en forme le récit ; d'autres, comme les commissaires Goron ou Macé, se révèlent de véritables écrivains, des narrateurs efficaces ayant le sens de l'image et du raccourci saisissant, des stylistes qui savourent la joie de ressusciter en beau français les horreurs de la chronique criminelle.

On trouve même quelques versificateurs dans la confrérie, comme Clovis Pierre, “le poète de la Morgue”, et surtout l'énigmatique Ernest Raynaud, auteur aux deux visages : le poète symboliste ami de Verlaine, mais aussi le commissaire de police qui parsème ses récits aigres-doux de citations littéraires et de références classiques.

L'écriture, en transformant le policier en témoin, lui ouvre un champ beaucoup plus vaste que le seul angle professionnel.

De l'ancien préfet de police craint et respecté – Gisquet, Andrieux, Lépine – jusqu'au petit inspecteur des Mœurs qui se sait l'objet du mépris public, ces Souvenirs de police nous transmettent la mémoire tue des générations d'avant-guerre.

De la révolution industrielle à la crise des années 1930, la France a ses zones d'ombre que les écrivains policiers trouent de leur fanal lumineux, signalant les complaisances et les convoitises de nos arrière-grands-pères, les passions troubles de leurs élites. »

Le Journal des Assassins

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« Au printemps 1884, c'est un curieux titre que les crieurs des rues proposent aux passants : le Journal des Assassins, “organe officiel des chourineurs réunis”. On peut s'abonner “le soir, au coin des rues”, pour avoir des nouvelles des condamnés à mort ou apprendre l'art de détrousser le bourgeois avec élégance...

Chef-d'œuvre d'humour noir et d'esprit boulevardier, le Journal des Assassins surprend par ses dessins macabres et ses titres mystérieux.

Articles de fond, brèves, feuilleton et petites annonces criminelles, rien n'y manque, tout cela joyeusement parodique, bizarre et moqueur, insensé parfois. On y trouve des vers de Jules Jouy, « le poète chourineur », mais la rédaction n'éprouve aucun scrupule à faire endosser les articles les plus scabreux à des personnalités en vue, de Victor Hugo à l'archevêque de Paris...

On trouvera dans ces pages l'édition intégrale du Journal des Assassins, feuille violente aux plumes assassines – y compris le “brevet d'assassin” décerné aux lecteurs fidèles. »

Mata Hari – Les vies insolentes de l’agent H 21

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« Peu de noms évoquent autant le mystère, la sensualité et l'intrigue que celui de Mata Hari. Son histoire est vraie, mais elle comporte tous les ingrédients d'un grand film d'aventure : ambition, argent, sexe, pouvoir et mort tragique...

Mère de famille, danseuse nue, espionne et femme fatale, Mata Hari a traversé plusieurs vies avant d'accéder au rang de personnage légendaire.

Fusillée le 15 octobre 1917, elle a continué de vivre dans l'imaginaire collectif, devenant un mythe dont se sont emparés le cinéma et la publicité.

Première star mondiale, dont le nom sonne comme une marque, elle a inventé le strip-tease, créé un style vestimentaire et inauguré l'ère du renseignement technologique, puisque ce sont les interceptions de la tour Eiffel qui ont livré les secrets de “l'agent H 21”.

Une histoire folle d'une grande modernité.

À partir des archives de la Défense et d'une abondante documentation, l’auteur révèle la captivante histoire d'une vie faite d'amour, de mensonges et de subterfuges, la vie d'une femme dont le nom est devenu le symbole de l'espionnage au féminin. »

Ajoutons pour conclure que ces ouvrages s’avèrent en tout point passionnants !

Bernard DELCORD

Royaumes d’aventure – Ils ont fondé leur propre État par Bruno Fuligni, Paris, Éditions Les Arènes, mai 2016, 320 pp. en quadrichromie au format 15 x 22 cm sous couverture brochée en couleurs, 24,80 € (prix France)

Souvenirs de Police – La France des faits divers et du crime vue par des policiers (1800-1939) par Bruno Fuligni, Paris, Éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », novembre 2016, 1070 pp. en noir et blanc au format 13 x 19,7 cm sous couverture brochée en couleurs, 30 € (prix France)

Le Journal des Assassins par Bruno Fuligni, Paris, Éditions Place des Victoires, septembre 2017, 160 pp. en noir et blanc au format 23,6 x 32,3 cm sous couverture brochée en couleurs, 25 € (prix France)

Mata Hari – Les vies insolentes de l’agent H 21 par Bruno Fuligni, Paris, Éditions Gallimard, collection « Gallimard Loisirs », octobre 2017, 192 pp. en noir et blanc au format 20 x 26,2 cm sous couverture brochée en couleurs, 35 € (prix France

[1] © Pymouss – Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=43992081

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15 11 17

Les deux têtes de l'aigle...

François-Joseph et Sissi – Le devoir et la rébellion.jpgHistorien de grand talent et spécialiste des têtes couronnées, Jean des Cars [1] signe aux Éditions Perrin à Paris François-Joseph et Sissi – Le devoir et la rébellion, un essai brillant et bellement illustré dans lequel il se penche sur le couple paradoxal et romanesque constitué à leur mariage le 24  avril 1854 par le très autocrate François-Joseph  Ier, empereur d’Autriche et roi apostolique de Hongrie, né le 18  août 1830 à Vienne et mort dans cette ville le 21  novembre 1916, et par son épouse anarchisante Élisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach, dite « Sissi », duchesse en Bavière, née le 24  décembre 1837 à Munich et morte assassinée le 10  septembre 1898 à Genève, en Suisse [2].

Voici ce qu’il nous en dit :

« François-Joseph et Sissi. Pour l'éternité, ils constituent un couple légendaire parmi les plus célèbres de l'histoire. Pour le meilleur et pour le pire, entre quelques joies et d'innombrables tragédies, toutes ancrées dans la mémoire européenne, préludes à la fin d'un monde, celui d'avant 1914, "le monde d'hier" de Stefan Zweig.

Quelle fut leur vie, publique et privée ? Comment fonctionna cette monarchie conjugale, double, elle aussi ? Dans quels domaines furent-ils d'accord ? Apprirent-ils la vérité sur la mort, à Mayerling, de leur seul fils et héritier ? Et cette question simple, mais essentielle : se sont-ils réellement aimés à défaut d'être heureux ?

De l'union à la cohabitation, des crises à l'entente cordiale, de l'amusement à l'agacement, de l'exaspération à la colère, cette biographie croisée présente le destin exceptionnel de deux têtes couronnées devenues des mythes de leur vivant.

Celui du "dernier monarque de la vieille école", amoureux définitif de son épouse fuyante, assassinée par un anarchiste ignorant que sa victime était bien plus révolutionnaire que lui et qu'elle espérait cette délivrance. Une mort qui bouleversa les peuples et laissa son mari inconsolable. »

Dans cet ouvrage magistral, Jean des Cars, avec la maestria qui lui est coutumière, marche sur les pas d'un homme de devoir et d'une femme en rébellion.

Pour rappel à nos lecteurs belges, ces souverains eurent quatre enfants, dont l’un eut des liens directs avec le roi Léopold II :

– Sophie Frédérique Dorothée Marie Josèphe (1855-1857), archiduchesse d'Autriche.

– Gisèle Louise Marie (1856-1932), archiduchesse d'Autriche. Elle épousa (1873) le prince Léopold de Bavière (1846-1930)

– Rodolphe François Charles Joseph (1858-1889), archiduc d'Autriche et prince héritier de l’empire austro-hongrois. Il épousa (1881) la princesse Stéphanie de Belgique (1864-1945). Il mourut avec sa maîtresse Marie Vetsera, née en 1871, dans le pavillon de chasse de Mayerling le 30 janvier 1889.

– Marie Valérie Mathilde Amélie (1868-1924), archiduchesse d'Autriche. Elle épousa (1890) l'archiduc François-Salvator de Habsbourg-Toscane, prince de Toscane (1866-1939).

Bernard DELCORD

François-Joseph et Sissi – Le devoir et la rébellion par Jean des Cars, Paris, Éditions Perrin, novembre 2017, 543 pp. en quadrichromie au format 16 x 21 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 25 € (prix France

[1] Jean Marie de Pérusse des Cars, dit Jean des Cars, né le 24 avril 1943 à Paris, est l’auteur d’une œuvre abondante, avec notamment des titres comme Louis II de Bavière ou le roi foudroyé (Perrin, 1975), Malesherbes, gentilhomme des Lumières (Éditions de Fallois, 1994), La princesse Mathilde (Perrin, 1996), Eugénie, la dernière impératrice (Perrin, 1997), Sissi, impératrice d'Autriche (Perrin, 1999), Rodolphe et les secrets de Mayerling (Perrin, 2004), La saga des Romanov (Plon, 2008), La saga des Habsbourg. Du Saint Empire à l'union européenne (Perrin, 2010), La saga des Windsor (Perrin, 2011), La saga des reines (Perrin, 2012), La saga des favorites (Perrin, 2013), Le sceptre et le sang (Perrin, 2014), Nicolas II et Alexandra de Russie. Une tragédie impériale (Perrin, 2015), Le siècle des sacres (Perrin, 2016).

[2] C’est de cet événement que s’inspira Jean Cocteau pour rédiger en 1944 sa pièce de théâtre L’Aigle à deux têtes, créée le 21 décembre 1946 au théâtre Hébertot à Paris.

15 11 17

Boostez votre équilibre !

Encyclopédie des super aliments.jpgPrésentée par le Dr Arnaud Cocaul, un médecin nutritionniste spécialisé dans le comportement alimentaire, l’Encyclopédie des super aliments d’Émilie Laraison, publiée aux Éditions Flammarion à Paris, décrit 50 super aliments particulièrement efficaces pour le maintien en bonne santé en 50 fiches détaillées, accompagnées de leurs valeurs nutritionnelles, d'explications et de conseils pour savoir comment les consommer, déclinées en 150 recettes faciles et gourmandes – souvent  végétariennes – à préparer tout au long de l'année.

Grâce à cet ouvrage, l’abricot, l’açai, les agrumes, les algues, l’amande, l’ananas, l’artichaut, l’asperge, l’aubergine, l’avocat, l’avoine, les baies de goji, la banane, la betterave, le boulgour, le brocoli, la cabillaud, la cacao, la carotte, le céleri-rave, la cerise, les champignons, la châtaigne, le fromage de chèvre, les graines de chia, le chocolat, le chou, le concombre, la courge,, la courgette, les crevettes,, la cranberry, le curcuma, la datte, l’endive, l’épinard, l’épeautre, le fenouil, la figue, la fraise, la framboise, la gelée royale, le gingembre, les graines de courge, de lin, de pavot, de tournesol et germées, la grenade, les haricots blancs, noirs, rouges et verts, les herbes aromatiques, les jeunes pousses, le kale, la lentille, la levure de bière, le maca, la mangue, le maquereau, le matcha, le melon, la mûre, la myrtille, le navet, la noisette, la noix, les noix de cajou, de coco et de pécan, l’orge, la patate douce, les pâtes, la pêche, les petits pois, la poire, les pois chiches, le poivron, la pomme, le poulet, le quinoa, les radis, le raisin, le riz, la rhubarbe, la roquette, le sarrasin, le saumon, le sirop d’agave, le soja et la tomate n'auront plus de secrets pour vous !

Bernard DELCORD

Encyclopédie des super aliments – Boostez votre équilibre ! par Émilie Laraison, présentation du Dr Arnaud Cocaul, Paris, Éditions Flammarion, septembre 2017, 400 pp. en quadrichromie au format 19,7 x 24,7 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 24,90 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans cet ouvrage la fiche suivante :

Les dattes

Ces baies sont les fruits du palmier dattier.

Elles se développent et se récoltent sous forme de grappe.

De nombreuses variétés existent, mais toutes nous proviennent du Maghreb.

Doux et moelleux, ces fruits constituent un édulcorant naturel et une alternative au sucre pleine de bienfaits.

Les bienfaits des dattes

Favorables au bon transit :

Les dattes sont riches en fibres et participent ainsi activement à la régulation du transit intestinal.

Elles favorisent la digestion et préviennent la constipation.

50 grammes de dattes (environ 7 à 8 fruits) apportent un quart des besoins journaliers en fibres alimentaires.

Du côté des sportifs :

Riches en vitamines, glucose, fructose et saccharose, les dattes sont source d'énergie.

Très appréciées des sportifs pour leurs apports nutritionnels, les dattes sont au premier rang des fruits améliorant le développement musculaire.

Renforcent la santé osseuse

Les dattes contiennent des quantités significatives de minéraux tels que le sélénium, le magnésium et le cuivre.

Tous ces minéraux favorisent la robustesse du système osseux et ralentissent l'apparition de l'ostéoporose, ce qui rend ce fruit particulièrement intéressant pour les personnes âgées.

Une recharge d'énergie :

Riches en fer, leur consommation est tout particulièrement recommandée pour les personnes souffrant d'anémie.

Quelques dattes, entre les repas, permettent en effet d'apporter énergie et force, de diminuer les états de fatigue latents ou de répondre à des efforts physiques prolongés.

Anti-allergies :

Le souffre organique présent dans les dattes est un nutriment assez rare qui aide à réduire les réactions allergiques et les allergies saisonnières.

Comment les utiliser ?

Les dattes peuvent se marier avec les différents plats d'un repas. Elles apporteront une saveur orientale à vos plats : pour l'apéritif, des brochettes de dattes et bacon ou un taboulé aux dattes, noix et oranges feront des mises en bouches douces et exotiques.

De même pour les plats cuisinés : poulet aux dattes et fruits secs, tagines...

En version sucrée, vous pourrez inviter à votre table la célèbre pâtisserie orientale à base de dattes, le makrout.

Valeurs nutritionnelles pour 100 grammes

Énergie : 246 kcal.

Lipides : 0,2 g

Glucides : 58,1 g

Fibres : 7,1 g

Protéines : 2,1 g

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14 11 17

« L'humour juif, c'est de faire rire avec une histoire qui a un double sens et qu'on ne comprend qu'à moitié. » (Popeck)

L’humour juif expliqué à ma mère.jpgDans L’humour juif expliqué à ma mère, une compilation désopilante parue chez Chiflet et Cie à Paris, le journaliste et écrivain Franck Medioni aborde son sujet

– en 7 chapitres (Les Juifs sont juifs ; Dieu est juif ; Ma mère est juif ; Ma famille aussi est juif ; L'argent est juif ; Les goys et les antisémites sont-ils juifs ? ; L'humour est juif)

– dans des citations traitées par thèmes : amour, bonheur, argent, sexe, vieillesse... rassemblant les meilleures histoires juives qui se transmettent par la tradition orale, à savoir

– des citations d'humoristes (S. J. Perelman, Groucho Marx, Woody Allen, Jerry Lewis, Lenny Bruce, Pierre Dac, Tristan Bernard, Jerry Seinfeld, Georges Wolinski, Gad Elmaleh...)

– et de figures historiques (Benjamin Disraeli, Golda Meïr, Henry Kissinger, Albert Einstein…),

– des répliques de cinéma (dans des films de Billy Wilder, Mel Brooks, Marcel Ophuls, Milos Forman, Roman Polanski, Woody Allen, Georges Lautner, Gérard Oury...)

– et des extraits de romans et de livres (de Franz Kafka, Heinrich Heine, Marcel Proust, Arthur Schnitzler, Romain Gary, Isaac Bashevis Singer, Albert Cohen, Georges Perec, Eugène Ionesco, Vladimir Jankélévitch, Philip Roth...)

Florilège :

« Je ne sais pas si Dieu existe. Mais s’il existe, j’espère qu’il a une bonne excuse. » (Woody Allen)

« Quand je suis né, j’étais tellement laid que le médecin a giflé ma mère. » (Henny Youngman)

« Je m’en sors plutôt bien si l’on considère que j’ai triomphalement survécu au nazisme et à deux épouses. » ‘Albert Einstein)

– Une femme : « Oh, vous aimez les enfants ?

– Groucho Marx : « Non, je préfère les faire… »

« J’ai fait un cauchemar, hier soir : j’étais un bébé, Jennifer Lopez était ma mère et elle me nourrissait au biberon. » (Robin Williams)

« J’ai dit à mon dentiste que mes dents devenaient jaunes. Il m’a conseillé de porter une cravate marron. » (Rodney Dangerfield)

« J’ai épousé un Allemand. Tous les soirs, je me déguise en Pologne et il m’envahit. (Bette Midler)

« Ma grand-mère était une jongleuse juive. Elle arrivait à s’inquiéter à propos de six choses en même temps. » (Richard Lewis)

« Personne ne gagnera la guerre des sexes. Il y a beaucoup trop de fraternisation avec l’ennemi. » (Henry Kissinger)

« Nous devons croire au libre-arbitre. Nous n’avons pas le choix. « Isaac Bashevis Singer)

« Tu aimeras ton prochain comme le précédent. » (Philippe Bouvard)

« Ma musique n’est pas moderne, elle est seulement mal jouée. » (Arnold Schönberg)

Mazel tov !

Bernard DELCORD

L'humour juif expliqué à ma mère par Franck Médioni, préface de Boris Cyrulnik, postface de Florient Azoulay, illustrations de Serge Bloch, Paris, Éditions Chiflet & Cie, septembre t 2017, 359 pp. en noir et blanc au format 13 x 20 cm sous couverture brochée en couleurs, 15 € (prix France).

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14 11 17

« Quand un officier a dans la tête un secret redoutable, il ne le confie pas, même à son képi ! » (Robert Harris)

Fous de codes (secrets).jpgAncien de l'University College de Londres et du CERN, le journaliste scientifique britannique Mark Frary est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages à succès, dont L'origine de l'Univers pour les nuls.

Les Éditions Flammarion à Paris ont publié sous le titre Fous de codes (secrets) la traduction française de son dernier opus en date, un ouvrage de vulgarisation dont voici la présentation :

« Ils protègent votre carte bleue, mais aussi les mystérieux écrits consignés sur les pages du manuscrit de Voynich et sur les runes vikings.

Décryptés, comme le puissant chiffre d'Enigma percé par Alan Turing ou le "code Purple" des Japonais qui contenait la date de l'attaque de Pearl Harbor, ils font et défont les vainqueurs des guerres modernes.

Mais comment les codes secrets sont-ils créés ? Lesquels faut-il utiliser ? Et comment s'y prendre pour les casser ?

Du code de César à l'ordinateur quantique, des cryptogrammes qui cachent l'identité du tueur du Zodiaque jusqu'aux différents chiffrements du Wi-Fi, voici 50 histoires de codes secrets – et surtout toutes les astuces pour les décrypter et devenir à votre tour un hacker... »

Passionnant !

Bernard DELCORD

Fous de codes (secrets) par Mark Frary, traduit de l’anglais par Olivier Courcelle, Paris, Éditions Flammarion, octobre 2017, 176 pp. en noir et blanc au format 14,3 x 19,7 cm sous couverture brochée en couleurs, en relief et à rabats 18 € (prix France)

SOMMAIRE

INTRODUCTION : L'ART DES MESSAGES SECRETS

CHAPITRE 1 : L'ANTIQUITÉ

Chiffrements antiques

L'écriture de l'Indus

Décrypteurs célèbres : Kober, Ventris et Chadwick

Le disque de Phaïstos

L'Atbash

Le carré de Polybe

Le décalage de César

CHAPITRE 2 : LES ENFANTS DE LA SAGESSE

Nouvelles lumières dans les âges sombres

L'ogham

Décrypteurs célèbres : Jonas Nordby

Le Rongo-Rongo

Le manuscrit de Voynich

Le système numérique cistercien

Décrypteurs célèbres : Ibn al-Durayhim

CHAPITRE 3 : AVEC PLUS D'UN ALPHABET

Clefs et alphabets multiples

Le cadran chiffrant d'Alberti

Les grilles de Cardan

Le chiffre de Bellaso

Le chiffre de Mantoue

L'Ave Maria

Le chiffre de Vigenère

Décrypteurs célèbres : Étienne Bazeries

L'inscription de Shugborough

Le chiffre d'Arnold

Décrypteurs célèbres : Knight, Megyesi et Schaefer

Le chiffre de Dorabella

CHAPITRE 4 : L'ÈRE DE LA TÉLÉGRAPHIE

La cryptologie par l'électricité

Le cryptographe de Jefferson

Le morse

Le chiffre de Playfair

Le chiffre de Beaufort

Décrypteurs célèbres : Auguste Kerckhoffs

Le chiffre à parcours de l'Union

Décrypteurs célèbres : Elizebeth Friedman

Les codes commerciaux

Les codes Q et Z

Décrypteurs célèbres : Agnes Meyer Driscoll (Madame X)

Les chiffres ADFGX et ADFGVX

Le tableau de concordance

Le télégramme Zimmermann

Le masque jetable

Décrypteurs célèbres : les codes choctaw et navajo

CHAPITRE 5 : L'ÈRE DE LA MACHINE

L'avènement des machines

Les machines Type X et SIGABA

Le chiffre de Hill

La machine de Scherbius

Décrypteurs célèbres : Alan Turing

Le chiffre de Hitler

Les poèmes du SOE

Purple et Pearl Harbor

CHAPITRE 6 : VERS L'ÈRE QUANTIQUE

Le codage à l'ère numérique

Le chiffre d'Agapeyeff

Le chiffre VIC

Décrypteurs célèbres : Donald Harden

Le chiffrement par blocs

Le chiffrement à clé publique

Le Wi-Fi

La patience de Bruce Schneier

L'AES

L'algorithme de hachage sécurisé

CONCLUSION :

La cryptographie quantique et l'avenir

POST-SCRIPTUM : Lire l'illisible

Glossaire

Liens utiles

Bibliographie

Index

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11 11 17

La cuisine des familles…

Les bons petits plats de Mamie.jpgDans Les bons petits plats de Mamie – Plus de 500 plats à déguster en famille publié chez Larousse à Paris, Monique Depraz a rassemblé 530 recettes d’apéritifs, de brunchs et de petites entrées, de soupes, de salades, de préparatifs du soir au quotidien, de bons petits plats du dimanche et pour les enfants, de recettes rapides ou pour garder la ligne, d’assiettes de légumes, de suggestions pour recevoir sans stresser ou pour voyager à table, de desserts pour finir le repas en beauté et de préparations à servir à l’heure du goûter et du thé…

Une mine d’inspirations !

Bernard DELCORD

Les bons petits plats de Mamie – Plus de 500 plats à déguster en famille par Monique Depraz, Paris, Éditions Larousse, octobre 2017, 432 pp. en quadrichromie au format 26,6 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 24,95 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans cet épais recueil la recette originale suivante :

Tarte à la moutarde

Pour 4 personnes

Préparation : 5 minutes

Cuisson : 30 minutes

Ingrédients :

1 rouleau de pâte brisée pré-étalée

100 g de moutarde douce

3 œufs

20 cl de crème fraîche

10 cl de lait

125 g de gruyère ou de cantal râpé

Recette :

Préchauffez le four à 210° C (thermostat 7).

Battez les œufs en omelette, ajoutez la crème fraîche, la moutarde et le lait.

Salez, poivrez et mélangez.

Déroulez la pâte dans un moule à tarte (sans piquer le fond), répartissez le gruyère râpé puis versez le mélange.

Enfournez pour 30 minutes.

Servez chaud ou tiède.

Astuce :

À servir avec une salade d’endive à l’huile de noix.

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11 11 17

Ancêtres vénérables...

60 voitures historiques.jpgAprès 60 voitures des années 60, 60 sportives de Starter, 60 populaires de Starter et 60 chroniques insolites, les Éditions Dupuis à Marcinelle ont rassemblé, dans un cinquième tome intitulé 60 voitures historiques, la suite des « Chroniques de Starter » parues dans le Journal de Spirou à partir de 1957 illustrées par Jidéhem [1], compilant quelque 60 mécaniques historiques croquées avec verve par le célèbre dessinateur de Sophie décédé en mai 2017.

De la Ford T et de la Welch Model 4L (1908) à la Renault 5 Turbo et à la Rolls-Royce Silver Spirit (1980), l’ouvrage passe en revue six dizaines de véhicules mémorables, parmi lesquels la Stanley Runabout (1909), l’Isotta Fraschini (1925), la Delage D8 S (1932), l’Hispano-Suiza K.6 (1936), la Jeep Willys (1940-1944), la Peugeot 203 (1949), la DS 19 (1955), l’Excalibur III (1957), la Jaguar Type E (1961), la Chevrolet Corvette (1963), la Lamborghini Miura (1966), la De Tomaso Pantera (1971), la Ferrari  308  GTB (1975), l’Aston Martin Lagonda (1976), la Lotus Esprit S2, (1978), la Porsche  928 (1978) ou encore la Mazda  RX-7 (1979).

De bien belles machines !

Bernard DELCORD

60 voitures historiques par Jidéhem, préface de William Pac, Marcinelle, Éditions Dupuis, collection « Patrimoine », novembre 2017, 119 pp. en quadrichromie au format 27,5 x 26,7 cm sous couverture cartonnée et jaquette en couleurs, 35 €

 

[1] Alias Jean De Mesmaeker. Lorsqu'André Franquin créa un personnage d'homme d'affaires acariâtre pour sa série Gaston, Jidéhem lui trouva quelque ressemblance avec son propre père, prénommé Aimé. Avec l'accord de Jidéhem, Franquin nomma donc le personnage M. De Mesmaeker, et en fit un personnage régulier de la série. (Source : Wikipédia)

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10 11 17

Retour aux sources…

Dictionnaire de pédagogie .jpgÀ l’heure où le monde politique belge francophone se gargarise en matière d’enseignement d’un pacte « d’excellence » qui s’avère aussi creux dans son contenu que vaniteux dans son appellation, sort à Paris, sous le titre Dictionnaire de pédagogie, une compilation de 250 articles extraits du gigantesque Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire rédigé entre 1878 et 1887 sous la direction de Ferdinand Buisson (1841-1932, prix Nobel de la paix en 1927) pour la rédaction duquel il s'entoura de plus de 350 collaborateurs et qui fut la bible des « hussards de la République ».

Cette somme de plus de 1000 pages en deux colonnes revient aux fondamentaux et remet à l’heure quantité de pendules arrêtées chez nous depuis des lustres (l’époque du passage à l’enseignement « rénové » durant la décennie 1970 et son capotage immédiat, pour être précis) en raison de réformes absconses et chimériques (les maths modernes, la « nouvelle docimologie », la grammaire générative et transformationnelle, le constructivisme intégral…) prônées par des professeurs Nimbus de la pédagogie universitaire, par des inspecteurs souvent incompétents et parfois vénaux (il nous revient en mémoire ceux qui imposaient aux enseignants le manuel qu’ils avaient publié) et par les visées démagogiques des ministres qui se sont succédé (Laurette Onkelinx garantissait par exemple en 1996 que, grâce à ses réformes : « Tous les élèves seront bilingues au sortir du secondaire en 2001 »…)

Qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas de prôner un retour pur et simple au système d’enseignement d’antan qui avait ses limites – ses qualités, aussi, en matière de formation orthographique notamment, loin de la catastrophe actuelle, y compris au sein du corps enseignant –, mais de rappeler que si l’apprenant doit être au centre des préoccupations de ses maîtres, toujours, il faut aussi que l’école soit pensée comme un tout, soutenu par tous, ouvrant à tout, et non pas comme un système dans lequel l’échec par manque de travail et d’étude, cette plaie contemporaine, mène de Charybde en Scylla, avec la descente aux enfers du général vers le technique et in fine vers le professionnel jugé comme infâmant par les élèves eux-mêmes et par leurs familles…

Homme de gauche, Ferdinand Buisson était un visionnaire et les articles de son ouvrage consacrés aux notions d’autorité, d’apprentissage, d’attention, de discipline, d’éducation, d’émulation, de punition, de récompense ou de vocabulaire sont autant de rappels à revenir à des pratiques qui ont fait leurs preuves.

Loin des lubies actuelles, comme celle qui veut que désormais, dans Ce Pays, l’élève arrivera en 5e secondaire sans redoubler, qu’il étudie ou pas, en raison de contraintes budgétaires…

Quelle misère !

Bernard DELCORD

Dictionnaire de pédagogie par Ferdinand Buisson, édition dirigée et établie par Patrick Dubois et Philippe Meirieu, préface de Pierre Nora, Paris, Éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », août 2016, 1056 pp. en noir et blanc au format 13 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 32 € (prix France)

09 11 17

« Humainement, personnellement, la couleur n'existe pas. Politiquement, elle existe. » (James Baldwin)

I Am Not Your Negro.jpgAdapté du documentaire éponyme – disponible en DVD et qui a connu un très grand succès aux États-Unis – du cinéaste haïtien Raoul Peck (qui a par ailleurs été ministre de la Culture à Port-au-Prince de 1995 à 1997), l’ouvrage intitulé I Am Not Your Negro dont la traduction française est publiée chez Robert Laffont à Paris porte la double signature de James Baldwin et de Raoul Peck.

Il s’agit en réalité du manuscrit inachevé de l’écrivain noir américain James Arthur Baldwin (1924-1987, un formidable auteur de romans, de poésies, de nouvelles, de théâtre et d’essais), un livre sur trois de ses amis, figures de la lutte pour les droits civiques : Medgar Evers, Malcolm X et Martin Luther King, assassinés respectivement en 1963, 1965 et 1968.

Raoul Peck a repris ce manuscrit inédit en y insérant des lettres, des interviews et des discours de Baldwin.

Une passionnante introduction à l’œuvre de James Baldwin (Go Tell It on the Mountain, 1953, Notes of a Native Son, 1955, Giovanni’s Room, 1956, The Fire Next Time, 1963, Going to Meet the Man, 1965, If Beale Street Could Talk, 1974, Just Above My Head, 1979, notamment) qui révèle sa vision tragique, profonde et pleine d’humanité de l’histoire des Noirs aux États-Unis et de l’aveuglement de l’Occident : « Ce que les Blancs ont à faire, c’est essayer de comprendre au fond d’eux-mêmes pourquoi ils ont trouvé nécessaire d’inventer le “Nègre”. Parce que je ne suis pas un Nègre, je suis un homme. Mais si vous pensez que je suis un Nègre, c’est que vous avez besoin de le croire. »

Bernard DELCORD

I Am Not Your Negro par James Arthur Baldwin & Raoul Peck, ouvrage traduit de l’anglais par Pierre Furlan, Paris, Éditions Robert Laffont & Velvet Film, octobre 2017, 139 pp. en noir et blanc au format 13,5 x 21,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 17 € (prix France)

I Am Not Your Negro par James Arthur Baldwin & Raoul Peck, DVD, Paris, Velvet Film, mai 2016, 95 minutes, 21,75 € (prix France)

08 11 17

L’exécuteur des basses œuvres de Staline…

Le fonctionnaire de la Grande Terreur – Nikolaï Iejov.jpgLe nom de Nikolaï Iejov (1895-1940), ministre du NKVD, la police politique soviétique, est associé pour toujours au moment le plus sinistre de l'histoire russe, celui de la Grande Terreur (1937-1938) et de ses millions de victimes.

Pour rédiger sa biographie intitulée Le fonctionnaire de la Grande Terreur : Nikolaï Iejov dont la traduction française est publiée chez Gallimard à Paris, Alexeï Pavlioukov, chercheur à l’Institut de sociologie de l’Académie des Sciences de Russie, a eu accès aux archives centrales du FSB (les services de police politique actuels qui ont pris à Moscou la succession du KGB, lui-même héritier du NKVD), habituellement fermées aux chercheurs, et en particulier aux dossiers d'instruction de Iejov lui-même et de ses plus proches collaborateurs, quand ils furent à leur tour arrêtés.

Présentation de l’ouvrage, véritable plongée dans les entrailles de la Bête immonde stalinienne :

« Cherchant à se disculper, tous racontèrent dans le détail comment la machine avait été mise en marche sur ordre de Staline, et comment elle avait fonctionné pendant un peu moins de deux ans avec ses quotas de victimes planifiés.

Iejov, personnalité banale, sinon falote, apprenti tailleur, soldat adhérant pendant la révolution au parti bolchevik dont il devient un fonctionnaire, s'élève peu à peu à l'intérieur de l'appareil grâce à une vertu que très vite relèvent ses chefs : l'aptitude à exécuter coûte que coûte les ordres reçus, sans états d'âme autres que la promesse d'une promotion.

Petit, timide, piètre orateur, inculte, il serait probablement depuis longtemps oublié s'il était resté un homme de l'appareil du parti responsable des cadres et n'avait pas été, par la volonté de Staline, appelé à s'occuper de la police politique.

Le lecteur suit pas à pas cette ascension, puis la chute quand Staline décide de mettre fin à la Grande Terreur et de se débarrasser de ses exécutants.

Iejov fut un rouage essentiel de la Grande Terreur et sa biographie est en réalité celle d'un système avec la part de hasards, de rencontres, d'opportunités de carrière, de logique bureaucratique et d'effets sanguinaires, dictés tant par l'aveuglement idéologique que par les circonstances d'une réalité qui échappe aux plans et se montre rétive aux programmes.

C'est, somme toute, la biographie scrupuleuse d'une criminalité de bureau. »

Commise par un « nain sanglant » qui n’est pas sans rappeler celle tout aussi sanguinaire de Joseph Goebbels, le nabot d’Hitler…

Bernard DELCORD

Le fonctionnaire de la Grande Terreur : Nikolaï Iejov par Alexeî Pavlioukov, traduction du russe par Alexis Berelowitch, Paris, Éditions Gallimard, collection « Nrf », avril 2017, 653 pp. en noir et blanc au format 14 x 22,4 cm sous couverture brochée en couleurs, 32 € (prix France)