03 04 12
L'amour aux trousses...
Ce que dit le quatrième de couv’ : Artiste bohème au tempérament de feu, Nikki fait irruption dans la vie sage et bien rangée de Sebastian. Tout les oppose, mais ils s’aiment passionnément. Bientôt, ils se marient et donnent naissance à des jumeaux : Camille et Jeremy.
Pourtant, le mariage tourne court : reproches, tromperies, mépris ; la haine remplace peu à peu l’amour. Au terme d’un divorce orageux, chacun obtient la garde d’un des enfants : Sebastian éduque sa fille avec une grande rigueur alors que Nikki pardonne facilement à son fils ses écarts de conduite. Les années passent. Chacun a refait sa vie, très loin de l’autre. Jusqu’au jour où Jeremy disparaît mystérieusement. Fugue ? Kidnapping ? Pour sauver ce qu’elle a de plus cher, Nikki n’a d’autre choix que de se tourner vers son ex-mari qu’elle n’a pas revu depuis sept ans. Contraints d’unir leurs forces, Nikki et Sebastian s’engagent alors dans une course-poursuite, retrouvant une intimité qu’ils croyaient perdue à jamais.
L’année dernière, lors de la sortie de L’Appel de l’Ange je parlais « d’évolution » dans le chef de Guillaume Musso, avec un glissement sensible de la comédie romantique et fantastique vers une forme de thriller « grand public », où les relations sentimentales se trouvaient tissées dans une intrigue au rythme endiablé. Avec 7ans Après, la transformation se poursuit… et l’ombre d’un certain Harlan Coben flotte clairement sur les premiers chapitres de l’aventure. Pied au planché, Guillaume Musso plonge tête la première dans le « cauchemar » de tout parent : la disparition inexplicable d’un adolescent. Une disparition d’autant plus problématique qu’elle surgit sept ans après un divorce pour le moins difficile. Avec un sens consommé de la narration et de ce que les américains appellent « l’exposition », soit la présentation de la toile de fond psychologique, historique et géographique sur laquelle le récit va se dérouler, ce nouveau Musso s’inscrit clairement dans la catégorie des ouvrages que l’on a toutes les difficultés du monde à déposer une fois entamer. On n’oubliera pas non plus ces dizaines de références qui font le plaisir des lecteurs attentifs, pépites extraites de la culture populaire, qui brillent discrètement au cœur de la trame et ne manqueront pas d’attirer le regard d’une génération biberonnées aux exploits de Marty McFly et des super-héros de la Marvel… sans pour autant laisser les novices sur le bord de la route.
Là où le roman perd un peu son objectif de vue, c’est lors de la troisième partie, la plus courte, où les héros sont soudain confrontés à une bande de trafiquants tout droits sortis d’une mauvaise série B. On sent l’auteur pressé de confronter ces personnages à un enjeu vital, mais l’exécution devient brouillonne, les relais narratifs improbables et ce qui aurait pu constituer un second volume se voit réduit à un enchaînement trop rapide de situations à peine ébauchées.
Reste que la part du contrat le plus importante que remplit Guillaume Musso avec ce neuvième roman, celle d’un plaisir innocent, d’une aventure relevée, d’un univers que d’aucun qualifierai de « naïf » alors qu’il s’agit avant tout d’une intraveineuse d’évasion, d’un roman de qualité qui s’inscrit dans une logique de pure divertissement. Certains y verront une démarche mercantile et insupportable dans un monde en pleine tourmente, d’autres vous diront que cesser de se prendre la tête pendant quelques centaines de pages ça peut aussi faire du bien… Et je suis de ceux là !
7 ans Après..., de Guillaume Musso. Editions XO. 400p.
Écrit par Christophe Collins dans Christophe Collins, Guillaume Musso, Romans, Thriller, Polar | Commentaires (1) |
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17 06 11
Le cinéma de Guillaume Musso
Écrit par Brice dans Cinéma et littérature, Guillaume Musso | Commentaires (0) |
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13 04 11
Killer Apps !
Vous savez, lecteurs et lectrices vénérés, ce qui me gave par-dessus tout ? La paresse de la critique. Non, mais, je m’explique. Pour préparer cette petite chronique, je me fends d’une simple recherche sur Google. « L’appel de L’Ange, critique, Musso ». Histoire de voir ce que les autres en disent, yes ? No. Parce que mis à part les chiffres de vente, les comparaisons dépassées avec Marc Levy et les considérations plus ou moins esthétiques concernant la couverture de cet opus 2011 de l’œuvre de Guillaume Musso, j’ai toutes les difficultés du monde à découvrir, sous l’avalanche de poncifs et de raccourcis, une once de réflexion sur le texte. Et avec près de 400 pages au compteur, il y aurait à dire non ? Apparemment, cela n’intéresse pas trop… Comme si le succès, insolent j’en conviens – à voir les jeunes demoiselles se pâmer dans les allées du Salon du Livre de Paris, je propose à Guillaume de signer un accord promo avec Axe, l’effet semble garanti – devait définitivement éclipser le travail de l’écrivain. Eh bien, désolé, mais chaque année, moi, les mots, les phrases, les chapitres, du « nouveau Musso » je les lis avec attention… et avec énormément de plaisir.
Je ne vous cache pas que lorsque les premières infos ont filtré à propos de cet Appel de l’Ange, je me suis surpris à frétiller du cortex. De la bouche même de l’auteur, il s’apprêtait à quitter les rivages de la pure comédie romantique aux accents fantastiques, pour tailler la route vers les contrées du thriller. Un peu moins Serendipity et un peu plus Die Hard, cet Appel de L’Ange ? Hop hop hop, pas trop vite. Il est question ici d’une évolution… pas d’un bouleversement.
Dans sa première partie, l’aventure prend des atours classiques : un ancien chef superstar, cousin éloigné de Jamie Oliver, échange accidentellement son portable avec une jeune fleuriste, ancien agent de la police de Manchester. Technophiles distraits l’un comme l’autre, ils conservent une bonne partie de leur vie dans les entrailles de leur Smartphone. Poussés par la curiosité, sentiment humain s’il en est, ils vont fureter dans leur passé respectif. Et tomber sur un os…
Il fallait oser. Débuter cet Appel de l’Ange comme une comédie romantique – avec personnages secondaires attachants, décors de rêve, prémisses cousues de fil blanc – et soudain changer de braquet lorsqu’un des protagonistes se prend une balle dans la tête. Enfin… Fallait oser… Guillaume Musso devait oser, plus exactement. Et il ose avec intelligence, le bougre ! Lisez les cent premiers feuillets de ce roman et vous ne douterez pas une seconde de vous trouver en terrain connu. Conquis même. Et puis soudain, la brisure. Le choc. Les références qui se durcissent, les personnages qui se mettent à souffrir dans leur chair… Et les nuages qui s’accumulent, au fur et à mesure que le passé des deux héros enserre le présent dans ses tentacules poisseux.
Ce n’est pas encore Usual Suspect ou Les Affranchis, mais on sent Guillaume Musso tenté par l’idée d’entrer de plain-pied dans un univers sombre, de tisser le destin de personnages peu recommandables, voire totalement infréquentables. Ce qui le retient ? Sans doute son indécrottable optimisme, cet amour de l’être humain qui habite chacun de ses romans. Aussi tourmenté que soit le ciel chez Guillaume Musso, on devine que le soleil se cache quelque part, juste derrière l’averse. Et c’est sans doute pour cela que les lecteurs sont chaque jour plus nombreux à l’adorer… Même lorsqu’il massacre sans pitié une meute de chiens enragés !
Dr CORTHOUTS
L’Appel de L’Ange par Guillaume Musso, Paris, Éditions XO, mars 2011, 391 pp. en noir et blanc au format 15,5 x 24 cm sous couverture brochée en quadrichromie, 20,90 € (prix France)
Écrit par Brice dans Guillaume Musso, Laboratoire du Dr Corthouts | Commentaires (3) |
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01 04 10
Vivre livre !
La réflexion sur l’écriture, la lecture, la création, l’auteur, les lecteurs… Bref sur « Le Livre » est-il un exercice imposé pour tout écrivain qui se respecte ? Je laisserai ce sujet, complexe et passionnant, aux bons d’un soins d’un joyeux thésards, ou d’une jeune universitaire forcément séduisante, pour me concentrer sur ce qui devait arriver : un livre de Guillaume Musso qui aborde cette fascinante thématique des relations entre un auteur et son univers… réel tout comme fictionnel. Auteur de la génération « post-moderne », celle qui s’interroge sur les codes, qui mêle allègrement les genres, joue avec les formes et s’autorise un paradigme multimédia, Guillaume Musso se devait inévitablement un jour d’interroger la forme livresque et son influence sur le réel. On ne peut pas, comme lui, être à ce point populaire ET accessible, sans se poser un jour la question de l’impact que peut avoir la forme écrite sur le public… mais aussi sur l’auteur. A ce propos, le héros de son nouveau roman Tom Boyd, nous offre une démonstration digne de celle de Doc Brown dans Retour vers le Futur II, lorsqu’il explique, de façon limpide, les soudaines transformations du présent à un Marty McFly totalement perdu. Tom (et Guillaume par la même occasion, la frontière entre l’auteur et son héros n’ayant jamais été aussi fine depuis la sortie de « Et après… ») nous explique que la création d’un imaginaire littéraire est le résultat d’une association entre l’auteur, le livre … et le lecteur. Belle manière, appuyée sur les références citées, à Jean-Paul Sarte ou Umberto Ecco, de renvoyer quelque peu à leur études les ronchons de tous bords qui balaient souvent le succès populaire d’un revers de main, l’associant un peu rapidement à un acte « productif » plutôt que « créatif ». C’est là le message, diffus mais évident, qui se cache sous les couvertures de cette nouvelle pépite de la littérature d’aujourd’hui. Mais si « message » il y a… La Fille de Papier est avant tout une comédie-romantique, saupoudrée de fantastique, un road-novel, un joli suspense ou encore un plaisir gourmand pour amateur de références modernes. Un livre de Guillaume Musso quoi ! Mais un excellent Musso.
L’histoire d’abord : celle de Tom Boyd, auteur de best-seller, brisé par une peine de cœur et devenu incapable d’écrire une seule ligne. Son monde de souffrance et d’abandon va se trouver bousculé par l’arrivée de Billie… littéralement échappée des pages de son dernier roman. Il n’en faudra pas plus pour que se déclenche la « mécanique » Musso, celle qui vous oblige à rester auprès des personnes et à découvrir comment ils vont se sortir des situations parfois classiques, parfois retorses, parfois hilarantes, dans lesquelles l’auteur prend un malin plaisir à les plonger. Le tour de force de Guillaume Musso réside aussi dans ce talent d’écriture, qui lui permet d’utiliser des figures imposées, des images qui flirtent parfois avec le cliché… mais d’y accrocher un clin d’œil, un léger retournement, ou un éclairage inattendu qui paraît évident mais auquel personne n’avait pensé avant lui ! Plus largement, l’univers Musso est toujours aussi agréable à visiter, avec ses règles, ses décors, ses changements de point de vue… Et cette fluidité dans la narration, signe d’une maitrise de plus en plus grande de l’écriture.
Certes, La Fille de Papier ne parviendra pas à convaincre les réfractaires qui pointeront du doigt les tics d’écriture, le côté très « serendipity » de certaines situations et le recours parfois facile aux raccourcis… Mais si finalement c’était ça aussi, Guillaume Musso : un contrat avec le lecteur dans lequel chacun accepte les règles du jeu, où le dragon peut évidemment être terrassé d’un seul coup d’épée, où la gente dame porte toujours une robe diaphane doucement éclairée par le soleil couchant.
Dr Corthouts
L'interview :
La fille de papier, Guillaume Musso, XO, avril 2010, 376p., 19€90.
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31 05 09
Guillaume Musso dans le Grand Morning
Le rendez-vous printanier est maintenant pris entre Guillaume Musso et ses centaines de milliers de lecteurs qu'ils soient plutôt primeur et grand format (Que serais-je sans toi ? chez XO) ou format poche (Je reviens te chercher chez Pocket).
Nous vous avons déjà dit tout le bien que nous pensons par la voix du Dr Corthouts et de Nicky (cliquez sur les couvertures animées pour lire et écouter leur entretien avec l'auteur).
Nous vous proposons aujourd'hui l'entretien de Guillaume Musso avec Brice Depasse pour le Grand Morning de Nostalgie, version antenne :
et version intégrale en bonus :
Que serais-je sans toi ?, Guillaume Musso, XO, 30 avril 2009, 19€90.
Je reviens te chercher, Guillaume Musso, Pocket, avril 2009, 407p., 6€90.
Photo : Alain Trellu
Écrit par Brice dans Guillaume Musso | Commentaires (1) |
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03 05 09
Le Cid de San Francisco
Guillaume Musso fait partie de ces auteurs dont j'attends la livraison annuelle avec une certaine fébrilité. Avec Harlan Coben, Maxime Chattam et Robert Crais, il forme le quatuor de mes incontournables annuels. Et tous les quatre possèdent, alors qu'ils naviguent dans des eaux littéraires bien différentes, un point commun : une capacité extraordinaire à digérer les influences de notre époque afin d'en habiller le squelette de leurs histoires respectives... Au point de réussir un tour de force : entretenir auprès des lecteurs une telle complicité que chacun, avec son livre serré entre les mains, se convainc peu à peu qu'il est l'interlocuteur privilégié de ces conteurs hors norme. Car les ancêtres livresques de Guillaume Musso ne sont pas des orfèvres de la grammaire, des acrobates du mot ou des ciseleurs de formules renversantes. Non. L'ancêtre de l'auteur de Que Serais-je sans toi ? était assis au coin de l'âtre, était reçu comme un ami dans les villages qu'il traversait et racontait des histoires. Passionnantes, passionnées, pleines de gens amoureux, de périls, de sombres seigneurs, de voleurs au grand cœur et de duel à l'épée.
Autrefois, ces conteurs nourrissaient leurs œuvres des légendes anciennes, des traditions orales et des trop rares histoires jetées sur des parchemins déchirés. Aujourd'hui, la matière est tout autre. Cinéma, télévision, musique, internet, jeux vidéos... Le creuset culturel et populaire est un véritable vivier dans lequel les auteurs puisent, marchant pour les plus talentueux, sur le fil entre le clin d'oeil et la parodie, la référence et le pillage pur et simple.
Que serais-je sans toi ? ne fait pas exception à la règle. Dès les premières pages, alors que deux amoureux, Martin et Gabrielle, se retrouvent sous la pluie battante, les images de Hugh Grant et Andie McDowell enlacés à la fin de « Quatre Mariages et Un Enterrement » sautent aux yeux du lecteur... Mais là où tout finit dans l'excellent film de Mike Newell, tout commence pour les deux électrons libres de Guillaume Musso. Des électrons qui sont projetés sur les deux rives de l'Atlantique et qui ne se retrouveront que bien plus tard... dans des circonstances que la quatrième de couverture du roman divulgue de façon un rien trop légère à mon goût ! Martin est devenu policier et est lancé sur les traces d'Archibald, Arsène Lupin des temps modernes au profil calqué sur celui de Sean Connery (un savant mélange de ces personnages dans The Rock et Haute Voltige, ah... ces références... un délice pour connaisseur !). Le hasard voudra que le monte-en-l'air n'est autre que le père de Gabrielle, cette moitié fusionnelle avec laquelle Martin a vécu une semaine d'amour fou à l'ombre du Golden Gate Bridge. Le hasard ? Mais ce satané hasard a-t-il vraiment quelque chose à faire dans l'univers de Guilluame Musso ? Grand horloger, tisseur de sentiments, empêcheur de décliner les clichés en rond, l'auteur ne cesse de nous endormir avec des situations que l'on croit classiques... pour ensuite nous surprendre au détour d'une phrase, d'un saut temporel ou d'une irruption de... mais chut! Je risque d'aller trop loin. Emporté, une fois de plus devrait-on dire, dans cet univers où cohérence rime avec référence, suspense avec romance et amour avec toujours, on lui pardonnera même un développement un peu facile qui frappe un personnage à mi-parcours, déclinaison romanesque et plus... morbide du « ça alors la Princesse est aussi la soeur du héros » balancé par George Lucas dans une certaine trilogie des étoiles.
Que ceux qui n'auraient pas capté la référence à la fin de la lecture du nouveau roman de Guillaume n'hésitent pas à m'écrire, je le leur expliquerai !
Ainsi donc, pour sa livraison annuelle, Guillaume Musso parvient encore à marquer un panier à trois points... et à renouveler sa formule avec brio.
Dr Corthouts
Que serais-je sans toi ?, Guillaume Musso, XO, 30 avril 2009, 19€90.
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29 03 09
Entretien exclusif avec Guillaume Musso
Que serais-je sans toi ?, Guillaume Musso, XO, 30 avril 2009, 19€90.
Écrit par Brice dans Guillaume Musso | Commentaires (1) |
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09 12 08
Afterwards/Et après : bonus
Et tant que nous y sommes, voici un reportage (promotionnel) sur l'adaptation du roman au cinéma avec extraits du film et interviews de Guillaume Musso, John Malkovich, Romain Duris et Evangeline Lilly .
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19 05 08
Vous irez le chercher
Le meilleur Musso à ce jour.
Je sais que certains fans sont déçus. Je leur dis qu'ils sont passés à côté de l'essentiel. La voix de la littérature qui parle à travers ce roman grand public. Très grand public. Bien que toujours dans la veine "faiseur de rêves" des géants du cinéma américains, Guillaume Musso avertit déjà le public qu'il y a un autre monde derrière la littérature de divertissement. Qu'il y a un autre divertissement. Celui des lettres. L'autre moitié de son univers.
Un jour il joindra les deux. En attendant, sans renier les recettes qui font son immense succès, l'incroyable bouche-à-oreilles qui règne autour de ses livres, Guillaume Musso multiplie les codes mais aussi les indices ostentatoires.
J'ai joui de bonheur avec cet explosif cocktail de Steven Spielberg et d'Albert Cohen.
Brice Depasse
A propos du film, Afterwards, écoutez :
Photo : Alain TrelluJe reviens te chercher, Guillaume Musso, XO, mai 2008, 19€90
Commander « Je reviens te chercher »
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18 04 08
Vous pouvez aller le chercher
Je reviens te chercher, le cinquième roman de Guillaume Musso chez XO est aujourd'hui dans toutes les librairies. Un événement pour les centaines de milliers de lecteurs de l'homme de Juan-les-Pins mais aussi pour tout le métier de l'édition. Fnac.com avait une exclusivité sur la vidéo de l'auteur faisant le pitch de son livre et Amazon.fr avait affiché un compteur égrenant le nombre de secondes nous séparant encore de la sortie du livre.
Nous n'avons jamais caché la sympathie que nous nourrissons chez Lire est un plaisir pour Guillaume Musso. Au moins trois des membres du comité de rédaction ont attendu avec impatience l'arrivée de ce roman (trois nuits blanches en perspective) qui traite de la seconde chance, un thème qui semble cher à l'auteur. Compte rendu et rencontre bientôt dans ces colonnes.
En cliquant sur la couverture, vous pourrez regarder notre dernier entretien vidéo avec Guillaume Musso, enregistré lors de la Foire du Livre de Bruxelles en mars dernier.
Je reviens te chercher, Guillaume Musso, XO, mai 2008, 19€90
Commander « Je reviens te chercher »
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