10 03 17

Grossesse.com

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Un  événement majeur se présente ce jour - et demain - au sein de la Foire du Livre de Bruxelles, à savoir, la présence d'Harlan Coben, le célèbre "boss du thriller" , la rencontre avec ses innombrables fans,  ce vendredi, de 18h à 20h et de 21h à 22h, samedi, de 11h à 12h30 et de 15h à 16h30 ( détails dans le programme de la foire: www.flb.be)

Harlan Coben sera également l'invité d'honneur du blog du Pavillon de la Littérature tout le week-end durant

La raison vous en sera donnée rapidement

Le temps de ménager, à notre tour,  quelque suspens.. de bonne guerre , d'heureuse augure

Pour l'heure, penchons-nous sur Intimidation ( Ed Belfond noir, oct.2016),  le  dernier thriller, traduit en français, qu'il nous vient dédicacer.

En voici l'intrigue:

Marié à la belle, intelligente, efficace Corinne, Adam Price mène la vie paisible et comblée d'un père de famille, attentif au bien-être des siens. Il est abordé par un inconnu tandis qu'il assiste à une épreuve qualificative  de crosse pour ses fils, Thomas et Ryan et se voit asséner une absurde vérité:  Corinne aurait feint sa dernière grossesse.. De là à imaginer qu'elle a d'autres secrets enfouis en travers de leur couple,  qu'Adam n'est peut-être pas le père de ses fils.. il n'y a qu'un pas, qu'Adam refuse de franchir

Mais le ver du doute est introduit dans le fruit. Difficile de l'en déloger. Il ronge lentement et sûrement la relation du couple , d'autant que Corinne, mutique, implore un délai pour révéler la vérité à Adam... , aussitôt disparaît. Sans guère laisser de traces...

Basé sur le tracé des secrets révélés par la toile (Internet) et le chantage auquel peuvent se livrer d'odieux défenseurs de vertus, vils redresseurs de torts .. le thriller suspend, une nouvelle fois, le lecteur à sa respiration haletante..

Apolline Elter

Intimidation, Harlan Coben, thriller traduit de l'américain par Roxane Azimi, Ed Belfond noir, octobre 2016, 380 pp

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25 04 13

Mardi-Gras

 

51aOfHSd-2L._SL500_AA300_.jpg" Ce fut ainsi que, presque par accident, Megan Pierce était passée de ce qu'on pourrait appeler un cloaque immonde au concentré du rêve américain."

Mariée à Dave, un avocat charmant, mère de deux enfants, Kaylie et Jordan, Megan ne parvient à se satisfaire de la vie bourgeoise qu'elle a construite, sur le mensonge d'un passé sulfureux, celui de Cassie, strip-teaseuse dans une boite d'Atlantic City.

Elle revient, après dix-sept ans, sur les lieux de ses exploits et se trouve mêlée, à... son corps défendant, à une affaire de meurtres en série: une sorte de justicier massacre chaque mardi-gras des êtres violents et glauques.

" Les "si" continuaient à dresser leurs têtes hideuses. Si Megan n'avaient pas pris la fuite à l'époque. Si elle était restée pour voir ce qui était arrivé à Stewart Green, tous ces "hommes du Mardi gras" - ces hommes disparus sans laisser de traves, depuis Stewart jusquà Carlton Flynn - seraient-ils encore en vie? "

Associant  suspens, cruauté, fauxangélisme, amour,  humour, humanité  et  psychologie en un cocktail savamment dosé, le maître du thriller prend le lecteur aux rêts d'une lecture qui ne souffre l'interruption.

 

AE

Ne t'éloigne pas, Harlan Coben, thriller, traduit de l'américain par Roxane Azimi, Ed. Belfond noir, mars 2013, 370 p, 19,90 €

Écrit par Apolline Elter dans Amélie Nothomb, Harlan Coben, Thriller, Polar | Commentaires (0) |  Facebook | |

24 03 12

Guitares Saturées

tension_coben.jpgCe que raconte la quatrième de couv’ : Vous pensiez tout connaître de Myron Bolitar ? Détrompez-vous. Après Sans laisser d'adresse, le maître de vos nuits blanches entraîne le plus célèbre agent des stars dans une enquête diabolique, à la recherche d'un frère disparu depuis seize ans. Une ancienne gloire du tennis harcelée sur le Net. Un groupe de rock mythique aux abonnés absents. Un couple en pleine crise. De douloureux secrets de famille qui remontent à la surface... Chantage, vengeance, meurtres, drogue et rock'n'roll. Et si de beaux mensonges valaient mieux qu'une monstrueuse vérité ?

 

Après s’être installé dans le cœur des lecteurs de thrillers avec des romans aussi efficaces qu’uniques entre eux (Ne Le Dis à Personne, en tête), Harlan Cobe peut aujourd’hui se permettre de développer en parallèle la « carrière » littéraire de Myron Bolitar, l’agent sportif/enquêteur sur lequel il a bâtit son succès Outre-Atlantique. Dans Sous Haute Tension, on retrouve donc le plus décalé des agents sportifs et son riche-et-néanmoins-psychopathe-ami-de-toujours, Win, empêtrés dans une histoire de star de tennis harcelée, de rock star disparue et de secrets de famille non-résolus. Cela vous rappelle quelque chose ? Logique. Son truc à Coben, c’est de décaper, chapitre après chapitre, les couches dont ses protagonistes ont peu à peu recouvert leur passé, afin de se donner des apparences respectables. Ici s’ajoute les interrogations liées au personnage de Myron Bolitar qui, loin de la perfection artificielle du héros populaire sans peur et sans reproche, se voit confronter à des choix difficiles… et humain. Avec maestria, armé de son style sans fioriture et d’une connaissance parfaite de ce qui constitue une bonne intrigue, Harlan Coben déroule donc une nouveau roman imparable. Prévisible bien entendu, mais imparable tout de même !

 

Dr Corthouts

 

Sous haute tension, de Harlan Coben. Editions Belfond. 391 pages.

Écrit par Christophe Collins dans Christophe Collins, Harlan Coben, Thriller, Polar | Commentaires (0) |  Facebook | |

19 09 11

Y a Pas de Miracle !

 

Remède Mortel, de Harlan Coben

 

Editions Belfond

 

coben_miracle.jpgUne clinique new-yorkaise hautement sécurisée. Un médecin qui se suicide. Des patients sauvagement assassinés. Coïncidences ? Complot ? Et si l'annonce prochaine d'une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ? Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l'enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d'elle la prochaine victime d'un mystérieux serial killer... Guerre des lobbies pharmaceutiques, machination politique, pression des médias, mensonges... Au coeur d'un débat toujours aussi brûlant, un thriller angoissant et terriblement réaliste par celui qui allait devenir le maître de vos nuits blanches.

 

Je ne saurais que trop vous conseiller de lire l’avant-propos de ce « nouveau » roman de Harlan Coben, empilé sur les tables des libraires depuis le 15 septembre dernier. En quelques mots, le roi du thriller quotidien nous met en garde : ce roman n’est PAS neuf, c’est le second opus des « manuscrits perdus », premières tentatives de publication d’un auteur en devenir. Il renchérit d’ailleurs : le roman est livré au lecteur « dans l’état », sans aucune mise à jour, ni éventuelle modernisation… Du coup, si je m’explique la démarche éditoriale derrière une telle opération -  en clair, offrir une sortie « bonus » aux amateurs entre deux Coben printaniers – j’ai du mal à croire qu’un tel concentré de clichés, de personnages stéréotypés et de situations téléphonées puisse attirer de nouveaux lecteurs dans l’escarcelle de celui qui est davantage connu pour son efficacité que ses longueurs. Objet d’étude ? Preuve par 400 pages que tout auteur peut évoluer ? Pur objet de lucre ? Difficile de choisir la catégorie dans laquelle glisser ce « Remède Mortel ». Certaines des qualités d’Harlan Coben apparaissent bien en filigrane au cours du roman, mais le tout est noyé sous une solide couche de maladresse… Cynique, j’ai l’espoir que l’auteur de "Ne le dis à personne" a touché un solide chèque pour laisser s’échapper de son fond de tiroir une œuvre aussi médiocre.

 

Dr Corthouts

Écrit par Christophe Collins dans Harlan Coben, Thriller, Polar | Commentaires (0) |  Facebook | |

26 02 10

Harlan as-tu du coeur ? Oui.

cobenAh ! Quel farceur ce Harlan Coben ! Mais si... Tenez à longueur d'interview, il nous assure que ses romans sont toujours des histoires simples, d'hommes ordinaires, qui, sous l'influence de leur passé, doivent se coltiner d'étranges et dangereux bouleversements. Les tueurs en série indestructibles, ou encore les grands complots internationaux, c'est pas son truc ! Du tout. C'est d'ailleurs pour cela que Sans Laisser d'Adresse est une histoire... de grand complot international ! Bon...
Toute taquinerie mise à part, Harlan est donc de retour en terrefrancophone (il sera à Paris dans quelques jours...) avec sa livraisonannuelle de suspense, de retournement de situation à vous arracher lesyeux de la tête et de personnages terriblement attachants.
Bien décidé à bousculer quelque peu la formule qui a fait son succès,Harlan Coben prend la précaution de se lancer dans l'aventure en bonnecompagnie. Plutôt que de nous forger une nouvelle galerie depersonnages, il fait appel à Myron Bolitar, afin d'asseoir son histoiredans un univers au minimum familier.
Après sept ans de silence, Terese Collins, une ex-petite amie du"détective privé agent sportif amateur de lait chocolaté", donne enfinde ses nouvelles. Elle appelle Myron au secours, emmêlée qu'elle estdans une affaire pas très claire sur les bords de la Seine. A peine letemps pour Bolitar de traverser l'Atlantique que les cadavres commencentà fleurir sur les trottoirs de Paris... et que la police française severrait bien en train de jeter le fier Amerloque au fond d'une geôle. Lasituation ne s'améliore pas lorsque Myron se retrouve entre les mains desombres individus versés dans l'art de la torture...
Pied au plancher. Cela semble avoir été le mot d'ordre pour Coben lorsde l'écriture de ce roman. Après un Sans un mot un rien pédestre,qui ressemblait davantage à un « best of » qu'à un vrai « nouveau »roman, Sans Laisser d'Adresse prouve de façon magistrale que Coben aencore quelques cartouches dans son long-rifle ! Plongeant tête lapremière dans un univers mille fois visité par les auteurs de thrillers,Harlan le double-mètre parvient à se jouer des codes, à éclairer dessituations mille fois vues de façon originale... Et surtout injecte unebonne dose de coeur dans un cadre de référence où l'efficacité se mesuredavantage à l'aune de l'épaisseur des muscles du héros qu'à la subtilitéde sa psychologie. De l'action Sans Laisser d'Adresse n'en manquepas non plus... On peut pour cela faire confiance au personnage de Win,double amoral de Bolitar et jouissif élagueur de criminels en toutgenre. Mais au final, c'est l'humanisme du propos que le lecteurretiendra en refermant, aux petites heures, cette palpitante livraisonannuelle.
Dr Corthouts

Sans laisser d'adresse, Harlan Coben, Belfond, mars 2010, 399p., 17€50.

Écrit par Brice dans Harlan Coben | Commentaires (0) |  Facebook | |

25 07 08

Suspense, scepticisme & Starbucks

COBEN_RegardUne fois passé le cap (l'écueil ?) de la traduction, visiblement bâclée, à moins que soudain l'auteur se soit mis à mal écrire, on est content d'être là : dans Juste un regard, Harlan Coben fait de l'Harlan Coben. Les trois S dignes d'un bon petit thriller américain sont au programme : suspense, scepticisme, Starbucks.
Suspense : pas besoin d'un dessin. Parfois, l'écrivain en fait même un peu trop, puisque l'on devine tout de suite où il va en venir. Mais puisqu'on passe du bon temps, pourquoi pas ?
Scepticisme : mais comment font les gentils pour arriver toujours au bon (et dernier) moment ? Tout est bien qui finit bien. Quand c'est comme ça dans la vie, on en redemande ; pas question donc de faire la fine bouche avec un roman.
Starbucks : institution américaine du café et des cookies. Malheureusement, aucun auteur ne nous a jusqu'ici donné le mode d'emploi pour ne pas se brûler affreusement les doigts au gobelet. Ceci est un appel à Coben et à Douglas Kennedy. Messieurs, à vos copies.
Johan Rinchart

Harlan Coben, Juste un regard, Pocket, 2006, 413p., 7€70.

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Écrit par Brice dans Harlan Coben | Commentaires (0) |  Facebook | |

25 05 08

Exclu : le nouvel Harlan Coben ... en V.O.

COBEN HOLD TIGHTMilieu avril, les derniers frimas de l’hiver s’éloignent, les cloches de Pâques déboulent avec leurs cales pleines de chocolat (enfin, sauf cette année, elle était un peu en avance, mais bon, vous ne m’en voudrez pas de jouer avec les dates pour la beauté de la démonstration) et Harlan Coben envahit les étagères des libraries d’Outre-Atlantique et d’Outre-Manche avec son thriller annuel. Cette fois, il s’appelle Hold Tight et paraîtra en Français dans six mois, j’imagine. N’écoutant que mon courage j’ai passé deux nuits sans sommeil pour vous en donner la primeur.
Cette année, Harlan Coben nous présente une famille « comme les autres », confrontée à une histoire «extraordinaire ». Cette fois, c’est le fils d’un chirurgien et une avocate qui semble filer un mauvais coton. Un de ses copains de classe s’est suicidé dans des circonstances troubles et le gamin s’enfonce peu à peu dans le mutisme. Décidés de faire tout leur possible pour aider Junior, les parents décident de placer un programme de surveillance sur son ordi. Lorsqu’un message initutlé : « Ne dis rien. Tout ira bien » déboule, la situation ne tarde pas à partir en vrille.
Oui, la situation part en vrille… Comme d’habitude. L’année dernière, avec Dans Les Bois, Coben avait amorcé une légère refonte de ses marottes, en choisissant pour personnage principal un procureur. On entrait alors en plein dans la « procédure policière » même si le passé du héros se mêlait rapidement à ses affaires professionnelles. Ici, Coben revient à une formule qu’il connaît bien … trop bien même. Au point que le lecteur fidèle aura parfois l’impression de parcourir les plages d’un « best of » plutôt que les chapitres d’un opus original. Le rythme est là, l’histoire ne vous lâche pas une seconde … mais lors du final, tissé de cinq ou six rebondissements syndicaux, on ne peut retenir un petit soupir de frustration.
Gaffe Harlan ! L’auto-parodie n’est pas loin !
Dr Corthouts

Hold Tight, Harlan Coben, Orion, 432 pages, avril 2008.

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