11 11 17

Ancêtres vénérables...

60 voitures historiques.jpgAprès 60 voitures des années 60, 60 sportives de Starter, 60 populaires de Starter et 60 chroniques insolites, les Éditions Dupuis à Marcinelle ont rassemblé, dans un cinquième tome intitulé 60 voitures historiques, la suite des « Chroniques de Starter » parues dans le Journal de Spirou à partir de 1957 illustrées par Jidéhem [1], compilant quelque 60 mécaniques historiques croquées avec verve par le célèbre dessinateur de Sophie décédé en mai 2017.

De la Ford T et de la Welch Model 4L (1908) à la Renault 5 Turbo et à la Rolls-Royce Silver Spirit (1980), l’ouvrage passe en revue six dizaines de véhicules mémorables, parmi lesquels la Stanley Runabout (1909), l’Isotta Fraschini (1925), la Delage D8 S (1932), l’Hispano-Suiza K.6 (1936), la Jeep Willys (1940-1944), la Peugeot 203 (1949), la DS 19 (1955), l’Excalibur III (1957), la Jaguar Type E (1961), la Chevrolet Corvette (1963), la Lamborghini Miura (1966), la De Tomaso Pantera (1971), la Ferrari  308  GTB (1975), l’Aston Martin Lagonda (1976), la Lotus Esprit S2, (1978), la Porsche  928 (1978) ou encore la Mazda  RX-7 (1979).

De bien belles machines !

Bernard DELCORD

60 voitures historiques par Jidéhem, préface de William Pac, Marcinelle, Éditions Dupuis, collection « Patrimoine », novembre 2017, 119 pp. en quadrichromie au format 27,5 x 26,7 cm sous couverture cartonnée et jaquette en couleurs, 35 €

 

[1] Alias Jean De Mesmaeker. Lorsqu'André Franquin créa un personnage d'homme d'affaires acariâtre pour sa série Gaston, Jidéhem lui trouva quelque ressemblance avec son propre père, prénommé Aimé. Avec l'accord de Jidéhem, Franquin nomma donc le personnage M. De Mesmaeker, et en fit un personnage régulier de la série. (Source : Wikipédia)

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11 11 17

Accomplissement

"C'est un travail étrange que d'écrire un livre comme celui-ci. Il n'est pas anodin, en tout cas, de se remémorer son parcours, ses émotions, de tenter de décrypter la ligne, parfois les hasards (?) qui vous ont menés. On se surprend à garder en mémoire des détails qui vous ont profondément marqué - comme l'affreux raclement sur le plancher de ce pupitre de terminale traîné pour moi au fond de la classe de quatrième - alors que d'autres événements, qui se révéleront décisifs, sont curieusement flous, absents des souvenirs marquants."137150_couverture_Hres_0.jpg

 Marquée à vie par la mort conjointe de ses parents, Ginette et Lucien Legras, le 6 novembre 1955 - asphyxiés par les émanations d'un chauffe-bain défectueux-   Anny Duperey est encore transpercée de questions.

 L'enfant de huit ans qu'elle est au moment du drame est frappée d'amnésie, d'une sourde culpabilité,  d'une dépression larvée. Des moments forts qu'elle raconte dans le merveilleux Voile noir ( Le Seuil, 1992) 

 Si la radieuse actrice revient sur son enfance  dans ce nouveau (et beau) récit, c'est parce qu'elle va enfin tenter de "rencontrer" sa mère, "maman",  - cette inconnue  -  de déceler son projet de vie - avorté - glanant parmi les souvenirs rapportés et ceux qu'elle a occultés, les éléments d'une (re) connaissance.

 Et c'est ainsi que certains hasards, voire "évidences " de son  propre parcours de vie et artistique surgissent comme l'accomplissement du rêve maternel.

 Un parcours dont elle nous livre les embûches et joies en une sincérité désarmante. Généreuse.

 Ce faisant, elle rend un hommage appuyé à  " Tata", sa tante paternelle, tutrice dévouée

 Merci Anny Duperey.

 Apolline Elter

 Le Rêve de ma mère, Anny Duperey, récit, Ed. du Seuil, nov. 2017, 212 pp

 

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10 11 17

Retour aux sources…

Dictionnaire de pédagogie .jpgÀ l’heure où le monde politique belge francophone se gargarise en matière d’enseignement d’un pacte « d’excellence » qui s’avère aussi creux dans son contenu que vaniteux dans son appellation, sort à Paris, sous le titre Dictionnaire de pédagogie, une compilation de 250 articles extraits du gigantesque Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire rédigé entre 1878 et 1887 sous la direction de Ferdinand Buisson (1841-1932, prix Nobel de la paix en 1927) pour la rédaction duquel il s'entoura de plus de 350 collaborateurs et qui fut la bible des « hussards de la République ».

Cette somme de plus de 1000 pages en deux colonnes revient aux fondamentaux et remet à l’heure quantité de pendules arrêtées chez nous depuis des lustres (l’époque du passage à l’enseignement « rénové » durant la décennie 1970 et son capotage immédiat, pour être précis) en raison de réformes absconses et chimériques (les maths modernes, la « nouvelle docimologie », la grammaire générative et transformationnelle, le constructivisme intégral…) prônées par des professeurs Nimbus de la pédagogie universitaire, par des inspecteurs souvent incompétents et parfois vénaux (il nous revient en mémoire ceux qui imposaient aux enseignants le manuel qu’ils avaient publié) et par les visées démagogiques des ministres qui se sont succédé (Laurette Onkelinx garantissait par exemple en 1996 que, grâce à ses réformes : « Tous les élèves seront bilingues au sortir du secondaire en 2001 »…)

Qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas de prôner un retour pur et simple au système d’enseignement d’antan qui avait ses limites – ses qualités, aussi, en matière de formation orthographique notamment, loin de la catastrophe actuelle, y compris au sein du corps enseignant –, mais de rappeler que si l’apprenant doit être au centre des préoccupations de ses maîtres, toujours, il faut aussi que l’école soit pensée comme un tout, soutenu par tous, ouvrant à tout, et non pas comme un système dans lequel l’échec par manque de travail et d’étude, cette plaie contemporaine, mène de Charybde en Scylla, avec la descente aux enfers du général vers le technique et in fine vers le professionnel jugé comme infâmant par les élèves eux-mêmes et par leurs familles…

Homme de gauche, Ferdinand Buisson était un visionnaire et les articles de son ouvrage consacrés aux notions d’autorité, d’apprentissage, d’attention, de discipline, d’éducation, d’émulation, de punition, de récompense ou de vocabulaire sont autant de rappels à revenir à des pratiques qui ont fait leurs preuves.

Loin des lubies actuelles, comme celle qui veut que désormais, dans Ce Pays, l’élève arrivera en 5e secondaire sans redoubler, qu’il étudie ou pas, en raison de contraintes budgétaires…

Quelle misère !

Bernard DELCORD

Dictionnaire de pédagogie par Ferdinand Buisson, édition dirigée et établie par Patrick Dubois et Philippe Meirieu, préface de Pierre Nora, Paris, Éditions Robert Laffont, collection « Bouquins », août 2016, 1056 pp. en noir et blanc au format 13 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 32 € (prix France)

09 11 17

« Humainement, personnellement, la couleur n'existe pas. Politiquement, elle existe. » (James Baldwin)

I Am Not Your Negro.jpgAdapté du documentaire éponyme – disponible en DVD et qui a connu un très grand succès aux États-Unis – du cinéaste haïtien Raoul Peck (qui a par ailleurs été ministre de la Culture à Port-au-Prince de 1995 à 1997), l’ouvrage intitulé I Am Not Your Negro dont la traduction française est publiée chez Robert Laffont à Paris porte la double signature de James Baldwin et de Raoul Peck.

Il s’agit en réalité du manuscrit inachevé de l’écrivain noir américain James Arthur Baldwin (1924-1987, un formidable auteur de romans, de poésies, de nouvelles, de théâtre et d’essais), un livre sur trois de ses amis, figures de la lutte pour les droits civiques : Medgar Evers, Malcolm X et Martin Luther King, assassinés respectivement en 1963, 1965 et 1968.

Raoul Peck a repris ce manuscrit inédit en y insérant des lettres, des interviews et des discours de Baldwin.

Une passionnante introduction à l’œuvre de James Baldwin (Go Tell It on the Mountain, 1953, Notes of a Native Son, 1955, Giovanni’s Room, 1956, The Fire Next Time, 1963, Going to Meet the Man, 1965, If Beale Street Could Talk, 1974, Just Above My Head, 1979, notamment) qui révèle sa vision tragique, profonde et pleine d’humanité de l’histoire des Noirs aux États-Unis et de l’aveuglement de l’Occident : « Ce que les Blancs ont à faire, c’est essayer de comprendre au fond d’eux-mêmes pourquoi ils ont trouvé nécessaire d’inventer le “Nègre”. Parce que je ne suis pas un Nègre, je suis un homme. Mais si vous pensez que je suis un Nègre, c’est que vous avez besoin de le croire. »

Bernard DELCORD

I Am Not Your Negro par James Arthur Baldwin & Raoul Peck, ouvrage traduit de l’anglais par Pierre Furlan, Paris, Éditions Robert Laffont & Velvet Film, octobre 2017, 139 pp. en noir et blanc au format 13,5 x 21,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 17 € (prix France)

I Am Not Your Negro par James Arthur Baldwin & Raoul Peck, DVD, Paris, Velvet Film, mai 2016, 95 minutes, 21,75 € (prix France)

08 11 17

L’exécuteur des basses œuvres de Staline…

Le fonctionnaire de la Grande Terreur – Nikolaï Iejov.jpgLe nom de Nikolaï Iejov (1895-1940), ministre du NKVD, la police politique soviétique, est associé pour toujours au moment le plus sinistre de l'histoire russe, celui de la Grande Terreur (1937-1938) et de ses millions de victimes.

Pour rédiger sa biographie intitulée Le fonctionnaire de la Grande Terreur : Nikolaï Iejov dont la traduction française est publiée chez Gallimard à Paris, Alexeï Pavlioukov, chercheur à l’Institut de sociologie de l’Académie des Sciences de Russie, a eu accès aux archives centrales du FSB (les services de police politique actuels qui ont pris à Moscou la succession du KGB, lui-même héritier du NKVD), habituellement fermées aux chercheurs, et en particulier aux dossiers d'instruction de Iejov lui-même et de ses plus proches collaborateurs, quand ils furent à leur tour arrêtés.

Présentation de l’ouvrage, véritable plongée dans les entrailles de la Bête immonde stalinienne :

« Cherchant à se disculper, tous racontèrent dans le détail comment la machine avait été mise en marche sur ordre de Staline, et comment elle avait fonctionné pendant un peu moins de deux ans avec ses quotas de victimes planifiés.

Iejov, personnalité banale, sinon falote, apprenti tailleur, soldat adhérant pendant la révolution au parti bolchevik dont il devient un fonctionnaire, s'élève peu à peu à l'intérieur de l'appareil grâce à une vertu que très vite relèvent ses chefs : l'aptitude à exécuter coûte que coûte les ordres reçus, sans états d'âme autres que la promesse d'une promotion.

Petit, timide, piètre orateur, inculte, il serait probablement depuis longtemps oublié s'il était resté un homme de l'appareil du parti responsable des cadres et n'avait pas été, par la volonté de Staline, appelé à s'occuper de la police politique.

Le lecteur suit pas à pas cette ascension, puis la chute quand Staline décide de mettre fin à la Grande Terreur et de se débarrasser de ses exécutants.

Iejov fut un rouage essentiel de la Grande Terreur et sa biographie est en réalité celle d'un système avec la part de hasards, de rencontres, d'opportunités de carrière, de logique bureaucratique et d'effets sanguinaires, dictés tant par l'aveuglement idéologique que par les circonstances d'une réalité qui échappe aux plans et se montre rétive aux programmes.

C'est, somme toute, la biographie scrupuleuse d'une criminalité de bureau. »

Commise par un « nain sanglant » qui n’est pas sans rappeler celle tout aussi sanguinaire de Joseph Goebbels, le nabot d’Hitler…

Bernard DELCORD

Le fonctionnaire de la Grande Terreur : Nikolaï Iejov par Alexeî Pavlioukov, traduction du russe par Alexis Berelowitch, Paris, Éditions Gallimard, collection « Nrf », avril 2017, 653 pp. en noir et blanc au format 14 x 22,4 cm sous couverture brochée en couleurs, 32 € (prix France)

08 11 17

« Ce qui importe par-dessus tout dans une œuvre d’art, c’est la profondeur vitale de laquelle elle a pu jaillir. » (James Joyce)

AHistoire de l'art en images.jpgvec ses 2000 illustrations commentées et décryptées choisies parmi les plus extraordinaires chefs-d'œuvre de tous les temps, la nouvelle édition condensée (celle de 2009 en comptait 2500) de l’Histoire de l’art en images parue chez Flammarion à Paris et rédigée par de grands spécialistes anglo-saxons sous la direction de l’historien d’art britannique Andrew Graham Dixon est un modèle de perfection livresque.

Expliquant comment il faut regarder les œuvres et proposant un parcours chronologique de la Renaissance italienne à nos jours, cet ouvrage unique en son genre expose de manière brève, claire et précise, à la manière d’une encyclopédie visuelle, l’histoire de la peinture et de la sculpture à travers les âges et les continents.

Une sorte de Bescherelle de l’art…

Bernard DELCORD

Histoire de l'art en images sous la direction d’Andrew Graham Dixon, Paris, Éditions Flammarion, octobre 2017, 432 pp. en quadrichromie au format 22,2 x 26,3 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 29,90 € (prix France)

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08 11 17

« La pluie est traversière / elle bat de grain en grain / quelques vieux chevaux blancs / qui fredonnent Gauguin… » (Jacques Brel – Les Marquises)

Gauguin (cover).jpgPaul Gauguin (1848-1903) est l’un des peintres français majeurs du XIXe siècle et l’un des plus importants précurseurs de l’art moderne.

Une exposition intitulée Gauguin l’alchimiste lui est consacrée à Paris au Grand Palais jusqu’au 22 janvier 2018 par l’Art Institute of Chicago, l’Établissement public des musées d’Orsay et de l’Orangerie et la Réunion des musées nationaux-Grand Palais.

Elle retrace son étonnante carrière, dans laquelle il a exploré les arts les plus divers : peinture, dessin, gravure, sculpture, céramique... et les chefs-d’œuvre réunis pour l’occasion mettent en avant le travail de l’artiste sur la matière ainsi que son processus de création : Gauguin va bâtir son art sur la répétition de thématiques et de motifs récurrents.

Cet événement majeur est l’occasion pour les Éditions Flammarion de ressortir l’incontournable Gauguin de l’historienne de l'art et conservatrice de musées Françoise Cachin (1936-2011) paru en 1988, un essai biographique magistral richement illustré et habilement développé.

En voici la présentation de l’éditeur :

« Unique à bien des égards, la vie romanesque Gauguin est tout compte fait bien moins extraordinaire que son itinéraire de peintre qu'elle occulte souvent. Ce livre, ici réédité, retrace l'aventure artistique de Gauguin et de sa génération et les étapes majeures de l'évolution de son œuvre, à travers une abondante illustration et l'analyse d'une centaine de ses œuvres – tableaux, dessins, sculptures.

Des commentaires des tableaux au texte, on suit les interrogations et les doutes de l'artiste, ses enthousiasmes et ses brouilles, l'aventure tragique d'Arles avec Van Gogh, jusqu'au départ pour les îles. À Tahiti puis aux Marquises, on le sait, Gauguin veut retrouver la naïveté des premiers âges et ressourcer son être loin des entraves de la civilisation. Ici, l'auteur éclaire la part respective du mythe et de la mystification dans la vision de la Polynésie que nous a léguée Gauguin.

Mais, jusqu'au bout, les motifs d'inspiration polynésiens seront loin de recouvrir les composantes d'un art prodigieusement savant qui mêle les sources les plus diverses – par exemple Degas, Cézanne, Puvis de Chavanne, l'art égyptien, l'art précolombien – à une subtilité de coloris toute occidentale. »

Précisons en outre qu’un film d’Édouard Deluc intitulé Gauguin – Voyage de Tahiti avec Vincent Cassel dans le rôle-titre est sorti en salles le 20 septembre 2017

Bernard DELCORD

Gauguin par Françoise Cachin, Paris, Éditions Flammarion, septembre 2017, 312 pp. en quadrichromie au format 22 x 27,9 cm sous couverture cartonnée et jaquette en couleurs, 35 € (prix France)

Informations pratiques :

Exposition Gauguin l’alchimiste

Gauguin (Gauguin l'alchimiste).jpg

GRAND PALAIS, GALERIES NATIONALES

3, avenue du Général Eisenhower

75008 Paris

Serveur vocal : 00 33 (0)1 44 13 17 17

Galeries nationales

Entrée Clemenceau, place Clemenceau, Paris 8e

Entrée Square Jean Perrin, Champs-Élysées, avenue du Général Eisenhower, Paris 8e

Entrée Winston Churchill, avenue Winston Churchill, Paris 8e

Accès pour les personnes à mobilité réduite : Avenue du Général Eisenhower – Porte B

Des places de stationnement pour personnes handicapées, sous réserve de disponibilité, sont situées dans l'avenue du Général Eisenhower, devant le square Jean Perrin.

Une salle de l’exposition Gauguin l’alchimiste n’est pas accessible aux personnes en fauteuil roulant (salle accessible uniquement par 11 marches)

Horaires :

Jusqu’au 22 janvier 2018

Tous les jours de 10 h à 20 h

Nocturnes les mercredis, vendredis et samedis jusque 22 h

Fermé le mardi

Fermetures anticipées à 18 h les dimanches 24 et 31 décembre.

Fermé le lundi 25 décembre 2017

Pendant les vacances de Noël (du 23 décembre 2017 au 7 janvier 2018), ouvert tous les jours y compris le mardi de 9 h à 22 h (fermeture à 20 h le 7 janvier)

Tarifs :

Plein tarif : 14 €

Tarif réduit : 10 €

Tarif tribu (4 personnes dont 2 jeunes de 16-25 ans) : 38 €

08 11 17

Week-end littéraire

FLB Leaflet V10 copier - copie_preview.jpegAvec des auteurs connus ou à découvrir :

Jean-Baptiste Baronian, Marc Meganck, Amélie d’Arschot, Hervé Hasquin, Pascal Vrebos, Michèle Goslar, Paul-Henry Gendebien, Frédéric Sojcher, Francis Dannemark, Kenan Gorgün, Éric Boschman, Carlos Vaquera, Gorian Delpâture, Albert-André Lheureux, Jean-François Viot, Luc Dellisse, Jean Van Hamme, Frédéric Jannin, Hermann, Michel Constant, Christophe Simon, Philippe Jarbinet…

Horaires :

– Vendredi : 17 heures, ouverture des stands – 18 h 15, inauguration & soirée des prix littéraires

– Samedi & dimanche : interviews, débats & dédicaces de 10 h à 18 h 30

Lieu :

Centre Culturel d’Uccle

47 rue Rouge à 1180 Bruxelles

Entrée libre

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07 11 17

Un manuel de self-défense…

Déshéritez le fisc.jpgMichel Maus (°1970) est titulaire d’une licence en droit (1993) et d’une licence spéciale en droit fiscal (1994), toutes deux obtenues à la V.U.B. En 2005, il y a décroché le titre de docteur en droit fiscal. Depuis 1994, il est inscrit comme avocat au Barreau de Bruges et – depuis 2008 – également au Barreau de Gand.

Il est maintenant professeur à la V.U.B., où ses cours sont notamment consacrés à l’impôt des personnes physiques et aux droits d’enregistrement et de succession. Il enseigne également le droit pénal fiscal et le droit de procédure pénale à l’Université d’Anvers.

Il a fait paraître à Bruxelles, aux Éditions Corporate Copyright, un guide pratique très clair et très complet intitulé Déshéritez le fisc qui permet de tout savoir, simplement et pas à pas, des avantages fiscaux liés aux héritages et aux donations en Belgique.

Voici ce qu’il en dit :

« Les biens dont vos enfants hériteront un jour sont extrêmement taxés en Belgique. On parle de "droits de succession". Après votre décès, le fisc se nourrit avec entrain dans ce que vous avez de plus cher : l'argent épargné au cours d'une vie de labeur, argent qui, au demeurant, a déjà été taxé.

Soyez plus malin et pensez à votre descendance en choisissant parmi les nombreuses formules qui leur permettent de payer beaucoup moins d'impôts.

C'est ainsi qu'il vous est loisible, bien avant votre décès, de prévoir la donation d'une partie de votre patrimoine. Dans un autre domaine, c'est votre contrat de mariage ou un contrat d'assurance-vie qui fera la différence... Sans oublier votre testament et bien d'autres astuces susceptibles de faire économiser beaucoup d'argent à l'ensemble de vos héritiers.

En un mot : déshéritez plutôt le fisc. »

Le plus légalement du monde…

Bernard DELCORD

Déshéritez le fisc par Michel Maus, ouvrage traduit du néerlandais par Phibel Verbruggen, Bruxelles, Éditions Corporate Copyright, septembre 2017, 201 pp. en noir et blanc au format 15 x 23 cm sous couverture brochée en couleurs, 22,60 €

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06 11 17

Podcast avec Olivier Guez, Prix Renaudot 2017

Olivier Guez, disparition, josef mengele, interview, podcastLe Prix Renaudot 2017 a été attribué à Olivier Guez pour son roman La disparistion de Josef Mengele.

Un livre qui n'avait pas échappé à Nicky Depasse qui a reçu l'auteur il y a quelques semaines dans sa quotidienne sur Radio Judaïca dont voici le podcast intégral.


podcast
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Olivier Guez, La disparition de Josef Mengele, Grasset, août 2017, 240 pages, 18€50.

Olivier Guez, Nicky Depasse