09 03 17

S'il n'y en a qu'un

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"Les quelques milliers de chômeurs restés en souffrance étaient sa cible numéro 1 et il fallait leur mettre une pression considérable pour qu'ils se trouvent un travail. (…) l'État avait donc créé des brigades spéciales antichômeurs, soit des unités de police formées et entraînées à les pourchasser dans les parcs, aux terrasses des cafés, dans les piscines, les salles de cinéma en semaine, dans les rues en train de flâner. Elles contrôlaient leur identité partout à tout instant. Chaque contrôleur était muni du portrait dépeignant le chômeur type afin de l'aider à repérer les « têtes de glandeur», les «je-m'en-foutistes ». Ces parasites étaient ciblés en priorité et soumis à des interrogatoires. On guettait leur moindre faute pour les abattre à coups de radiation, cherchant l'extinction totale de cette espèce naguère protégée et dont dorénavant la chasse était ouverte et autorisée toute l'année."

 Président de la République, Verley entend gérer celle-ci comme une entreprise.....

N"'établissons aucun rapport avec un certain Donald, nanti d'une (chou-) croute capillaire

Et encore moins avec l'enjeu des élections présidentielles françaises

Toujours est-il qu'un certain Meurchaud ( je n'ai pas dit "cadavre froid") - à ne point confondre avec l'étrange(r) Meursault de Camus- fait de la résistance. il est et entend rester "le dernier chômeur"

S'ensuit un combat à grande échelle e à froid, une politique-fiction qui pose certaines bonnes questions...

Le dernier chômeur,  DJF Audebert, roman, Ed. Albin Michel, février 2017, 366 pp

Écrit par Apolline Elter dans Apolline Elter | Commentaires (0) |  Facebook | |

08 03 17

Jeanne-Antoinette Poisson

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S'il est majeur  exploit dont Jeanne-Antoinette POISSON, célèbre marquise (et même duchesse) de Pompadour (1721-1764) peut se targuer, c'est d'être restée dans le coeur, les faveurs du Roi - Louis XV- plus de vingt ans durant.  La première rencontre avec le souverain date de 1743; leur amitié ne s'éteint qu'au décès de la Reine des Lumières,  mi-avril 1764.

Mariée au disgracieux Charles-Guillaume Le Normant d'Etiolles  lorsqu'elle s'éprend du Roi,  Jeanne-Antoinette sera royalement déliée de cette union encombrante, dotée du marquisat, puis du titre, de Pompadour, de châteaux, ermitages, hôtels successifs... dont  l'élégant hôtel d'Everux, futur palais de l'Elysée.  Belle, pétillante, éprise d'arts, de philosophie et de littérature, la marquise soutient ses amis Jean-Jacques (Rousseau), Voltaire, ... favorise la publication des deux premiers tomes de L'Encyclopédie ( Diderot et d'Alembert), ...tandis qu'elle tente de préserver son statut ô combien précaire de favorite.

Jalousée de nombreuses parts pour son ascension sociale fulgurante, la marquise entretient avec la Reine (Marie Leszynska) des relations correctes, sinon relativement cordiales. Cette dernière sait qu'elle peut trouver pire rivale...

Conclu d'une précieuse annexe, ce roman historique nous mène au coeur d'une femme mythique, somme toute sympathique

Reine des Lumières, Karin Hann, roman historique, Ed. du Rocher, mars 2017, 426 pp

Écrit par Apolline Elter dans Apolline Elter | Commentaires (0) |  Facebook | |

07 03 17

Une lettre d'amour

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Le nom d'Alexis Jenni vous évoquera, à coup sûr, le Prix Goncourt 2011 pour son roman, L'art français de la guerre ( Ed Gallimard) 

Nous le retrouvons dans un contexte différent. ...

Parce qu'il ne trouve pas les mots, l'expression juste, pour qualifier les sensations qu'il éprouve  à la vue, au contact de la femme qu'il aime, le narrateur lui écrit une longue lettre, convoquant la peinture -  Pierre Bonnard (et Maria Boursin..) , Pablo Picasso, Georges  de la Tour, Jean-Honoré Fragonard et même quelque esquisse d'Auguste Rodin, .... au secours de sa plume .

Et de la beauté

"Le sentiment de la beauté est très particulier, il donne à boire et étanche la soif, il entretient la soif et il redonne toujours à boire. La beauté emporte dans un ravissement profond et paradoxal, qui reste identique à lui-même, et n'arrête jamais."

Dans l'attente de toi, Alexis Jenni,  Lettre, Ed L'iconoclaste, sept.2016, 272 pp

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03 03 17

« Le vin fait surnager les secrets. » (Georg Christoph Lichtenberg)

Clos de Bourgogne – Le Monopole.jpgSur un scénario bien troussé de Corbeyran et avec des dessins d’une belle élégance signés Francisco Ruizge, la bande dessinée intitulée Clos de Bourgogne – Le Monopole (Grenoble, Éditions Glénat) raconte, transcendée par une enquête dans le passé et dans un décor magnifique, une histoire de rivalité amoureuse entre un viticulteur et un négociant en vins.

En voici le résumé apéritif :

« Paul Bernodet, 55 ans, est l'heureux propriétaire du « Clos du Pré Pentu », un vignoble réputé et très apprécié de la Bourgogne. Le jour où on lui diagnostique une maladie rare et incurable, il décide de tout plaquer et de mettre son domaine en vente pour profiter du peu qu'il lui reste à vivre avec sa fortune. Géraldine Barreyre-Leroy, journaliste spécialisée, s'entretient avec lui pour connaître les détails de cette surprenante décision.

Paul jure de tout lui dire si, en échange de ses confessions, elle enquête pour lui sur une histoire vieille de trente ans... »

Suspense…

Bernard DELCORD

Clos de Bourgogne – Le Monopole, scénario de Corbeyran, dessins de Francisco Ruizge, couleurs de Jesus Yugo, Grenoble, Éditions Glénat, juin 2016, 48 pp. en quadrichromie au format 24,2 x 32 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 13,90 € (prix France)

Écrit par Brice dans B.D., Bernard Delcord | Commentaires (0) |  Facebook | |

01 03 17

« Bruxelles, ma belle… » (Dick Annegarn)

100 trésors des musées bruxellois.jpgLes musées de la capitale de l’Europe débordent d’œuvres extraordinaires, comme on peut le découvrir dans le superbe ouvrage collectif intitulé 100 trésors des musées bruxellois publié à Bruxelles aux Éditions Racine, un beau livre qui se doit de trôner dans la bibliothèque de tout amateur d’art qui se respecte.

Qu'il s'agisse d'œuvres de Pieter BRUEGEL l’Ancien, Jan BREUGHEL, Jérôme BOSCH, Quentin METSYS, Rogier VAN DER WEYDEN, Hans MEMLING, ÉRASME, Albrecht DÜRER, Pierre-Paul RUBENS, REMBRANDT, Jacques-Louis DAVID, Félicien ROPS, Constantin MEUNIER, Fernand KHNOPFF, Georges SEURAT, Henri de TOULOUSE-LAUTREC, Victor HORTA, James ENSOR, Gustave DE SMET, Léon SPILLIAERT, René MAGRITTE, Paul DELVAUX, Marcel BROODTHAERS, Francis BACON, PANAMARENKO, Pierre ALECHINSKY, Salvador DALI ou Jan FABRE, des iguanodons de Bernissart, d’un canthare attique à figures rouges, d’une corne à boire mérovingienne, d'un fétiche à clous congolais, d’un porteur d’offrande chimu (représenté en couverture de l’ouvrage et rendu mondialement célèbre par Hergé dans Tintin et l’oreille cassée), du dossier judiciaire Rimbaud-Verlaine de 1872-73, de planches originales de bandes dessinées ou du Manneken Pis fondu en 1619 par Jérôme DUQUESNOY l’Ancien, les 100 trésors présentés dans ce livre appartiennent aux collections permanentes de quelque 41 musées bruxellois.

Ils ont été sélectionnés en fonction de leur portée historique, leur état de conservation, leur unicité ou leur rareté.

Pour chacune des pièces, les auteurs livrent une description, une remise en contexte et une anecdote.

Une vraie mine d’arts…

Bernard DELCORD

100 trésors des musées bruxellois, ouvrage collectif, Bruxelles, Éditions Racine, novembre 2016, 224 pp. en quadrichromie au format 16 x 18 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 19,95 €

Écrit par Brice dans Arts, Beaux Livres, Bernard Delcord | Commentaires (0) |  Facebook | |

01 03 17

« Qui a le droit avec soi peut aller le front haut. » (Sophocle)

Le droit d'auteur .jpgL’avocat Emmanuel Pierrat est l'un des plus grands ténors du Barreau de Paris. Ce spécialiste du droit d'auteur, de l'édition et de l'image est aussi éditeur, romancier, traducteur, essayiste et chroniqueur juridique pour la revue Livres Hebdo. Fabrice Neaud, quant à lui, s'est fait connaître dans le monde de la bande dessinée avec son Journal.

Ils se sont associés pour faire paraître aux Éditions Le Lombard à Bruxelles Le droit d’auteur – Un dispositif de protection des œuvres, une bande dessinée didactique fort originale qui aborde sous tous ses aspects, avec une clarté digne de tous les éloges, la question si complexe du droit de la propriété littéraire et artistique.

Car les images, les sons, l'architecture, les objets, mais aussi nos paroles, nos vêtements, nos tatouages, nos coiffures, nos gestes… presque tout ce qui nous entoure est protégeable par le dispositif juridique appelé « droit de la propriété intellectuelle et artistique », c’est-à-dire le droit d'auteur.

Après en avoir décrit le champ d’application, l’ouvrage se penche sur des questions aussi diverses que les droits moraux (de divulgation, de respect de l’œuvre, de repentir et de respect du nom), ceux de l’exploitation d’une œuvre, ceux dits « voisins », le droit des bases de données, les sociétés de gestion collective, la rédaction de contrats, la rémunération, la contrefaçon, l’uniformisation et la globalisation du droit d’auteur, les nouveaux outils (parmi lesquels les applications pour Smartphones), la loi Hadopi et le verrouillage, le droit de la culture et le droit à la culture…

Un sac de nœuds gordiens habilement tranchés !

Bernard DELCORD

Le droit d'auteur – Un dispositif de protection des œuvres, texte d’Emmanuel Pierrat, dessins de Fabrice Neaud, couleurs de Christian Lerolle, avant-propos de David Vandermeulen, Bruxelles, Éditions Le Lombard, collection « La petite bédéthèque des savoirs », janvier 2017, 80 pp. en quadrichromie au format 14 x 19,7 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 10 €

01 03 17

Souvenirs coloniaux au féminin…

Une jeunesse au Congo.jpgDans Une jeunesse au Congo – 14 femmes racontent leurs souvenirs du Congo belge, (Waterloo, Éditions de la Renaissance du Livre), Dominique De Mets a réuni les témoignages d’anciennes religieuses, femmes au foyer ou hôtesses de l’air qui ont vécu ou voyagé dans les immenses territoires de l’actuelle RDC, à Léopoldville, à Kikwit, à Inongo, à Kindu, à Bukavu, à Élisabethville, à Stanleyville, à Albertville ou dans des villages de brousse, surtout durant la dernière décennie de la colonisation qui prit fin, on s’en souvient, le 30 juin 1960.

Écoutons l’auteure :

« La plupart des Belges partis travailler au Congo étaient des hommes jeunes et ambitieux. Mais ils ne partaient souvent pas seuls : dans leur sillage, ils entraînaient fréquemment une femme qui suivait fidèlement son mari vers un continent lointain et inconnu pour y fonder une famille et y construire une vie. Dans cet environnement africain, loin de ceux qu'elles connaissaient et chérissaient, elles entamaient ainsi leur vie d'adulte.

Les récits présentés dans ce livre sont authentiques et mettent en lumière le rôle oublié de ces jeunes femmes belges au Congo. Vivant côte à côte avec le peuple congolais, elles ont découvert une nouvelle culture riche en traditions et ont appris à parler des langues étrangères. Certaines ont encore la nostalgie de cette époque, tandis que d'autres sont toujours hantées par les mauvais souvenirs liés à leur départ précipité. »

Ces femmes ont pour nom Simonne Blanchart, Oda Vandeputte, Sœur Pascale Polfliet, Sœur Walburgis Van Quekelberghe, Sœur Jeanne Lenaers, Denise Creupelant, Christiane Blanjean, Geneviève Corin, Michèle Zoll, Anne Le Grelle, Christiane Lienart, Élise Sillen, Anne-Jacqueline Scheere et Monique Genonceaux, cette dernière fournissant en outre le récit détaillé du pont aérien entre le Congo et la Belgique auquel elle participa en tant que personnel navigant de la SABENA et qui, entre juillet et août 1960, permit l’évacuation de 25 711 passagers, parmi lesquels 8 327 enfants, 1 888 bébés et 9 742 femmes.

Une autre façon, ouverte et sensible, de se pencher sur un passé qui a du mal à passer…

Bernard DELCORD

Une jeunesse au Congo – 14 femmes racontent leurs souvenirs du Congo belge par Dominique De Mets, Waterloo, Éditions de la Renaissance du Livre, février 2017, 191 pp. en noir et blanc au format 16,2 x 24 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 22,90 €

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28 02 17

L’aigle des mots…

Sur la brièveté de la vie et autres sermons .jpgSurnommé l'Aigle de Meaux, Jacques-Bénigne Bossuet, né le 27 septembre 1627 à Dijon et décédé le 12 avril 1704 à Paris, était un homme d'Église, docteur en théologie, évêque de Meaux, prédicateur et écrivain français. Il est resté célèbre pour ses sermons ainsi que ses oraisons funèbres [1] et certains voient en lui « le plus grand [orateur] peut-être que le monde ait connu ». [2]

Dans leur collection « Folio Sagesses », les Éditions Gallimard à Paris ont réédité, sous le titre Sur la brièveté de la vie et autres sermons, sa Méditation sur la brièveté de la vie [3], son Sermon sur la Providence [4]et son Sermon sur la mort [5], trois pièces maîtresses de son œuvre accompagnées d’un puissant appareil de notes.

Voici les premières lignes de sa Méditation, demeurées très actuelles :

« C’est bien peu de chose que l’homme, et tout ce qui a fin est bien peu de chose. Le temps viendra où cet homme qui nous semblait si grand ne sera plus, où il sera comme l’enfant qui est encore à naître, où il ne sera rien. Si longtemps qu’on soit au monde, y serait-on mille ans, il en faut venir là.

Il n'y a que le temps de ma vie qui me fait différent de ce qui ne fut jamais : cette différence est bien petite, puisqu'à la fin je serai encore confondu avec ce qui n'est point, et qu'arrivera le jour où il ne paraîtra pas seulement que j'aie été, et où peu m'importera combien de temps j'aie été, puisque je ne serai plus.

J'entre dans la vie avec la loi d'en sortir, je viens faire mon personnage, je viens me montrer comme les autres ; après, il faudra disparaître. J'en vois passer devant moi, d'autres me verront passer ; ceux-là mêmes donneront à leurs successeurs le même spectacle ; et tous enfin se viendront confondre dans le néant. »

Des considérations remarquables sur la finitude et le secours divin, et plus largement une réflexion sur la place de l'homme et sur l’empreinte qu’il laisse dans le temps et dans l’Histoire, livrées par l’un des plus grands orateurs français.

Bernard DELCORD

Sur la brièveté de la vie et autres sermons par Jacques-Bénigne Bossuet, reprise de l’édition princeps d'Yvonne Champailler et Bernard Velat [La Pléiade n°33, mai 1936], Paris, Éditions Gallimard, collection « Folio Sagesses », février 2017, 89 pp. en noir et blanc au format 9,9 x 17,9 cm sous couverture brochée en couleurs, 3,50 € (prix France)

 

[1] Des oraisons funèbres dans lesquelles il fait sentir avec ampleur et musicalité le néant des grandeurs humaines. Il prononce en 1669 l'oraison funèbre de Henriette de France, reine d'Angleterre puis neuf mois plus tard celle de sa fille, « Madame », Henriette d'Angleterre, duchesse d'Orléans, belle-sœur du roi, décédée subitement à l'âge de 26 ans, et dont la phrase « … Madame se meurt, Madame est morte… » est restée fameuse, en 1683 celle de la reine Marie-Thérèse d'Autriche et en 1687 celle du Grand Condé, Louis II de Bourbon-Condé. Les oraisons funèbres au nombre de douze sont réputées comme des chefs-d'œuvre d'éloquence, sans modèle depuis l'Antiquité. (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-B%C3%A9nigne_Bossuet)

[2] Dictionnaire des lettres françaises, Le XVIIe siècle, dir. Cardinal G. Grente, édition révisée sous la direction de P. Dandrey, La Pochothèque, 1996, p. 174.

[3] Écrite en septembre 1648, pendant la retraite que fit Bossuet avant d’être ordonné sous-diacre à Langres.

[4] Prêché à Dijon, en la Sainte-Chapelle, le IIIe dimanche après Pâques, 7 mai 1656.

[5] Prêché au Louvre, pour la IVe semaine du carême, le 22 mars 1662.

28 02 17

Pintes de bon sang…

Perles de people.jpg« Le plus grand souvenir de mes 20 ans, c’est quand j’avais 16 ans… » (Johnny Hallyday)

« De plus en plus, nos importations viennent de l’étranger. » (George W. Bush)

« Ils m’ont mal sous-estimé ! » (George W. Bush, encore lui)

« Maintenant, il faudra faire avec sans Zizou. » (Franck Ribéry)

« C’est dur d’être filmé 7 jours sur 24 ! » (Hayder, Secret Story 2)

« Paris, c’est ma ville préférée, car je peux acheter plein de tee-shirts avec mon prénom dessus. » (Paris Hilton)

« Je suis têtue comme une moule ! » (Daniela, Secret Story 3)

« Il ne faudrait pas que celui qui vient de donner son sperme s'en lave les mains ! » (Christine Boutin)

« Il faut rendre César à César ! » (Patrice Évra)

« Où se tiendra le festival de Cannes, cette année ? » (Christina Aguilera)

« J’ai toujours été célèbre, c’est juste que personne ne le savait. » (Lady Gaga)

« Si tu invites des gens qui ont tous le même groupe sanguin à une fête, mais que tu ne leur dis pas, ils vont parler d’autre chose. » (Jean-Claude Van Damme)

Voici quelques sentences définitives relevées dans Perles de people, un ana de 400 phrases réunies par Stéphane Garnier paru aux Éditions First à Paris, un petit bouquin à mourir de rire qui en dit long sur l’époque formidable que nous vivons…

Bernard DELCORD

Perles de people par Stéphane Garnier, Paris, Éditions First, collection « Humour », août 2015, 191 pp. en noir et blanc au format 11 x 17,7 cm sous couverture brochée en couleurs, 4,95 € (prix France). Existe en format Kindle (3,49 €)

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27 02 17

Kin la (re)belle…

Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central.jpgCoauteure du guide Petit Futé de la République démocratique du Congo, Caroline Thirion est née à Bruxelles en 1977. Licenciée en communication et médias (IHECS) et détentrice d’un diplôme en gestion commerciale (ICHEC), elle s’est passionnée pour la RDC depuis 2002 dans le cadre d’un reportage photos.

Elle a aussi rédigé le guide Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central paru chez Neocity [1] à Bruxelles, qui ravira les amoureux de cette ville atypique, forte de 450 ethnies congolaises et d’habitants issus de tout le continent et d'ailleurs, appelée à devenir la première mégapole d’Afrique en 2020.

À la fois ville et province, centre administratif, politique, économique et culturel du pays, Kinshasa est une ville à vivre, avec ses atouts, mais aussi ses faiblesses, les sites à voir absolument et ceux à éviter.

Une ville qui est aussi le point de départ de quelques escapades dans un Kongo Central de toute beauté avec ses racines historiques, ses paysages superbes et l’embouchure du fleuve qui aboutit à l’océan et ses plages dorées.

Et puis, il y a le Kinois, parfois issu – récemment ou non – de l’ensemble du pays, spontané, extraverti, frimeur (l'Italien d'Afrique, dit-on…), noceur, mais pas bagarreur, qui aime parler politique et refaire le monde, mais, par-dessus, faire la fête [2] et partager ses bons plans et ses bonnes adresses.

Des adresses, ce guide sympathique en a sélectionné dans toutes les communes, pour tous les goûts et pour toutes les bourses : restaurants et hôtels, mais aussi ngandas, malewas, discothèques, bars, endroits de shopping, lieux de culture...

Pour, en tout cas, faire bon voyage !

Bernard DELCORD

Petit futé 2017-2018 de Kinshasa et de la province du Kongo Central par Caroline Thirion, Bruxelles, Éditions Neocity, novembre 2016, 264 pp. en quadrichromie au format 12 x 20,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 14,95 € ou 18 US$. Existe aussi en format e-book PDF (6,99 €)

STRUCTURE DU GUIDE

INVITATION AU VOYAGE : Les plus de Kinshasa – Fiche technique – Idées de séjour – Comment partir ?

DÉCOUVERTES : Kinshasa en 35 mots-clés – Survol de la région – Histoire – Politique et économie – Population et langues – Mode de vie – Arts et culture – Festivités –Cuisine locale – Jeux, loisirs et sports – Lexique

KINSHASA : Kinshasa – Histoire – La ville aujourd'hui – Communes et quartiers – Se déplacer – Pratique – Se loger – Se restaurer – Sortir – À voir, à faire – Balades (circuit « Personnages illustres » ; circuit « Histoire et Culture » ; circuit « Citoyenneté » ; circuit « vert ») – Shopping – Sports, détente, loisirs – Les environs – Sur la route de Bandundu – Nsele – Maluku & plateau de Bateke

KONGO CENTRAL : De Kinshasa à l'océan – Kisantu – Mbanza-Ngungu – Matadi – Boma – Muanda

PENSE FUTÉ : S'informer – Index

 

[1] http://www.neocity.be/

[2] Car Kinshasa est aussi une capitale de la musique avec de grands noms d’artistes qui confirment sa réputation de fêtarde et « d'ambianceuse » jusqu'au bout de la nuit...

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